Faire parti autrement?. Une approche comparée de La France Insoumise et de La République en marche-R
Lefebvre Rémi
RAISONS D AGIR
24,00 €
Prévente
Sortie prévue le 4 septembre 2026
EAN :9791097084530
Les partis semblent désormais faire l'objet d'une défiance générale, mais leur modèle organisationnel connaît en réalité une double dynamique d'épuisement et de renouvellement. De nouvelles organisations, plus souples mais aussi plus personnalisées, conjuguant horizontalité et verticalité, apparaissent depuis quelques années en Europe et en France (Mouvement 5 Etoiles, Podemos, La République en Marche, La France Insoumise, Place publique, etc.) pour tenter de renouveler la forme partisane qui apparaît indispensable et indépassable dans la démocratie représentative. Serait-on alors entré dans l'ère des partis personnels intermittents, fluides, à obsolescence programmée ? Les définitions les plus canoniques des partis dégagent un critère permettant de les distinguer d'autres organisations : ils sont censés avoir une « espérance de vie supérieure à celle de leurs dirigeants ». La souplesse que ces partis revendiquent est-elle une propriété organisationnelle liée à leur nouveauté ou une caractéristique durable ? Est-on face à un nouveau modèle de parti ? La promesse d'une manière alternative de faire parti est-elle tenue dans le temps ... Pour répondre à ces questions, cet ouvrage propose une approche comparée de deux mouvements qui présentent initialement de fortes similitudes : La France Insoumise et La République en marche. D'un côté, Jean-Luc Mélenchon n'a pas voulu construire une organisation structurée, au point d'indexer LFI sur son temps politique. D'autre part, l'existence de LREM/Renaissance semble suivre la durée de vie politique d'Emmanuel Macron. Ces deux organisations survivront-elles à leurs créateurs ? Cet ouvrage analyse la façon dont ces « mouvements » ont évolué depuis 2017 à partir d'un modèle assez proche. Au-delà du contexte présidentiel qui les a vus naître, il questionne aussi leur intégration au système politique. Il interroge leur capacité à stabiliser des règles claires de fonctionnement, à s'institutionnaliser et à se professionnaliser. Cet ouvrage est le résultat d'une longue enquête engagée en 2017. Il mobilise des sources variées : 250 entretiens avec des cadres, dirigeants, élus et militants ; le suivi de l'actualité des deux mouvements (à travers leurs plateformes numériques) ; une approche localisée fondée sur des observations ethnographiques à Lille.
Nombre de pages
1
Date de parution
04/09/2026
Poids
400g
Largeur
136mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791097084530
Auteur
Lefebvre Rémi
Editeur
RAISONS D AGIR
Largeur
136
Date de parution
20260904
Nombre de pages
1,00 €
Disponibilité
Prévente
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
2020 est l’année de l’élection du président des États-Unis, précédée par de longues « primaires » pour désigner le candidat de chaque camp. À cette occasion, ce livre au format poche analyse ce phénomène dont on entend beaucoup parler, y compris en France.Profondément ancrées dans les moeurs politiques américaines, les primaires ne se sont imposées que très récemment en France, où elles ont fait l'objet d'une forte médiatisation en 2011, 2016 et 2017, à l'occasion des présidentielles. Louées au départ comme un outil de modernisation d'une démocratie représentative en crise, elles sont aujourd'hui sévèrement jugées par d'autres, qui fustigent notamment l'exacerbation des rivalités entre candidats d'une même formation et les dissensions intrapartisanes auxquelles elles donnent souvent lieu. Pourquoi se sont-elles substituées aux modes traditionnels de désignation des candidats dans de nombreux pays du monde ? Quel est le profil sociologique des participants à ce type de consultation ? Quelle est l'efficacité électorale des primaires ? Ont-elles un avenir ? L'auteur, professeur de science politique, examine de façon claire et compréhensible toutes ces questions en faisant de nombreuses comparaisons internationales.
Cet ouvrage analyse la démocratie participative et ses limites : de l’organisation autour du maire, du profil des élus municipaux et de la place des alternatives politiques au niveau local, au rôle de l’intercommunalité.Les élections municipales de mars 2020 sont l'occasion de questionner la démocratie locale et ses modes de fonctionnement. L'auteur, Rémi Lefebvre, nous livre ici son point de vue, original et à rebours de certaines analyses, et ouvre ainsi le débat sur plusieurs points. Les communes sont-elles encore les aires privilégiées d'expression et de participation des citoyens, de proximité avec les élus ? Qui sont les élus locaux aujourd'hui ? Leur profil a-t-il évolué ? L'intercommunalité a-t-elle bousculé cette démocratie locale ? Comment s'insèrent les dispositifs de démocratie participative dans cette vie politique locale ? Si municipalité est souvent associée à proximité, aussi bien dans la prise de décision que de l'accès aux élus, l'auteur démontre que la situation a changé aujourd'hui. Avec l'intercommunalité (réunion de plusieurs communes dans une nouvelle structure), certaines décisions ne sont plus prises dans le cadre de la commune et sous l'égide du maire. Le profil des élus se technicise aussi du fait des tâches de plus en plus complexes qu'ils ont en charge. La vague de démissions des maires en 2018-2019 et la « crise des vocations » supposée laisse percevoir une forme de malaise.
Des leçons détaillées et des repères incontournables ; Des sujets corrigés, classiques ou difficiles, pour s'entraîner avant l'examen ou le concours ; Des sélections de lecture pour aller plus loin ; Un index des notions.
Des leçons détaillées et des repères incontournables. Des sujets corrigés, classiques ou difficiles, pour s'entraîner avant l'examen ou le concours. Des sélections de lecture pour aller plus loin. Un index des notions.
Deux courts essais du sociologue Pierre Bourdieu sur la télévision et le journalisme Ces « cours », initialement diffusés à la télévision avec le concours du Collège de France en 1996, n’ont pas perdu de leur actualité. Le sociologue y analyse comment la place centrale que le logique de l’audimat occupe dans le monde télévisuel et journalistique affecte l’information. Deux textes incontournables de la critique éclairée des médias. Robin
Un bureau de préfecture, une file d'attente, un espoir - obtenir des papiers. Désormais banale, cette image de l'immigration occulte l'essentiel: ce qui se joue de l'autre côté du guichet. Là, des fonctionnaires examinent les dossiers, jaugent les candidats, statuent sur leur sort. C'est à eux que l'État délègue la mise en ?uvre de sa politique d"" immigration choisie". Mais qui sont ces hommes et ces femmes qui décident d'attribuer des papiers ou, au contraire, de reconduire à la frontière? Comment tranchent-ils? De quelle latitude disposent-ils dans l'interprétation des règlements? Au terme de plusieurs années d'enquêtes dans les coulisses des consulats, des préfectures et des services de la main-d'?uvre étrangère, Alexis Spire dévoile la face cachée de cette machine à trier les étrangers. Ceux qu'on éloigne, et ceux qui rejoignent la main-d'?uvre bon marché réclamée par les employeurs. Situés au bas de l'échelle administrative, les personnels chargés de l'immigration sont sommés de" faire du chiffre "et de" traquer les fraudeurs ". Cobayes de la" modernisation de l'Etat ", ils s'enrôlent dans cette croisade en croyant défendre le modèle social français."
Dans ce livre, Emmanuel Roux relit, à la lumière des ?uvres de Sciacia, mais aussi Pasolini et Debord, les origines de cet « extrémisme du centre » qui s'incarne aujourd'hui dans la tentative de recomposition d'un bloc social-démocrate, désireux de renvoyer dos-à-dos la gauche de rupture et l'alliance droite autoritaire/extrême droite, au prix (et au mépris) de toutes les libertés publiques, de tous les contre-pouvoirs et de l'État social, au profit d'un État autoritaire et de ses techniques de pouvoir.
Il m'a paru particulièrement nécessaire de soumettre la science à une analyse historique et sociologique qui ne vise nullement à relativiser la connaissance scientifique en la rapportant et en la réduisant à ses conditions historiques, donc à des circonstances situées et datées, mais qui entend, tout au contraire, permettre à ceux qui font la science de mieux comprendre les mécanismes sociaux qui orientent la pratique scientifique et de se rendre ainsi " maîtres et possesseurs " non seulement de la " nature ", selon la vieille ambition cartésienne, mais aussi, et ce n'est sans doute pas moins difficile, du monde social dans lequel se produit la connaissance de la nature. P. B.