La gestion du logement social. L'impératif participatif
Demoulin Jeanne ; Bacqué Marie-Hélène
PU RENNES
22,00 €
Impression à la demande
EAN :9782753550230
En interrogeant les effets de l'intégration de l'impératif participatif dans la gestion du logement social, Jeanne Demoulin étudie les transformations produites par l'intégration de la participation dans les structures sociales. Après une mise en perspective historique des pratiques de gestion et des démarches participatives des organismes d'Habitation à Loyer Modéré (HLM), l'auteure analyse les pratiques actuelles des organismes à partir d'une enquête en immersion de trois ans au sein d'un organisme HLM et se penche en particulier sur les mécanismes de la concertation locative et du développement social, deux dispositifs phares de l'époque contemporaine. L'ouvrage permet ainsi d'enrichir la compréhension des dispositifs participatifs tout en proposant une lecture originale de la manière dont est géré le logement social aujourd'hui. II vient en outre apporter des éclairages sur la gestion des organisations, le management, l'action sociale, les relations entre usagers et institutions et les effets de pratiques néolibérales sur les structures sociales. L'ouvrage intéressera tous ceux qui souhaitent enrichir leur réflexion sur ces sujets. Il interpellera notamment les chercheurs, enseignants et étudiants engagés dans ces domaines mais également les " participants ", qu'ils soient citoyens, usagers ou habitants, ainsi que les acteurs des politiques publiques ayant des fonctions politiques ou opérationnelles (bailleurs sociaux, collectivités territoriales, cabinets de conseil...).
Nombre de pages
274
Date de parution
14/10/2016
Poids
510g
Largeur
165mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753550230
Titre
La gestion du logement social. L'impératif participatif
Auteur
Demoulin Jeanne ; Bacqué Marie-Hélène
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
510
Date de parution
20161014
Nombre de pages
274,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Des élus qui nous ressemblent ?Classes populaires évincées, femmes raréfiées dans les postes de responsabilités, minorités ethno-raciales quasi absentes : des pans entiers de la population ne sont que peu représentés dans les instances et fonctions électives. Ces caractéristiques de la représentation politique sont exacerbées dans les territoires populaires, où l'abstention électorale est forte. À partir du cas de la Seine-Saint-Denis, cet ouvrage met au jour la place néanmoins croissante des minorités racisées dans les instances municipales, retrace les trajectoires des nouveaux élus, les dynamiques citoyennes dans lesquelles ils s'insèrent ainsi que leurs relations avec les appareils partisans. Les banlieues populaires s'y dessinent comme un laboratoire des transformations à l??uvre dans le champ politique.
Je suis sans nouvelles de Blanche depuis sept jours. À Saint-Barnabé, c'est comme ça, tout le monde compte les jours. Chacun d'entre nous tient son propre carnet de bord. Les anciens l'exhibent fièrement tandis que les nouveaux tout juste débarqués peinent à aligner deux mots sans trembler. Certains à cause de leur consommation excessive de la veille. C'est un rituel auquel peu d'éclopés échappent. D'autres à cause du manque. Ceux-là sont plus rares. D'après les statistiques, la plupart débarquent chargés comme des mules. Et d'après ce que je peux observer, les chiffres ne mentent pas. Devant mes yeux défile une triste réalité.
Découvre les différents métiers en t'amusant ! - "Quand je serai grand, je serai docteur ! " - "Quand je serai grande, je serai astronaute ! " Quel enfant, n'a jamais projeté son futur en s'imaginant exercer le métier de ses rêves ? En feuilletant ce livre, il aura un premier aperçu des métiers existants, pour se familiariser avec ce nouvel univers. Par des jeux, des coloriages, des labyrinthes, il apprendra les outils, les règles et le sens de plusieurs métiers. Un cahier d'activités parfait pour mêler apprentissage et créativité pour une première immersion dans le monde des grandes personnes.
Badel Laurence ; Badalassi Nicolas ; Gijs Anne-Sop
A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.