Les embarras de Paris. Ou l'illusion techniciste de la politique parisienne des déplacements
Demade Julien
L'HARMATTAN
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EAN :9782343065175
Une contrainte, une aubaine, et un paradoxe caractérisent les déplacements parisiens. La contrainte, c'est l'engorgement d'un métro dont la fréquentation a augmenté de 50 % en vingt ans. L'aubaine, c'est la chute de la circulation automobile - il y a vingt ans roulaient 55 % de plus de voitures qu'actuellement. Le paradoxe, c'est que le principal moyen de déplacement dans Paris - Parisiens et banlieusards confondus - est la marche, qui représente 50 % des déplacements, alors même que l'aménagement des rues ne lui réserve qu'une portion congrue. Paris est-il pour autant condamné à un dysfonctionnement croissant de ses déplacements, où le métro, toujours plus engorgé, deviendrait incapable de se substituer à une circulation automobile qui ne pourrait plus, de ce fait, poursuivre sa baisse, baisse qui reste pourtant impérative pour résoudre une pollution alarmante ? Non, parce qu'aux côtés des trois modes traditionnels de déplacement dans Paris est apparu le vélo, parfaitement apte (contrairement à la marche) à se substituer à la voiture et au métro pour les distances que ces derniers permettent de couvrir dans Paris. Or, si le vélo est parti de rien, sa croissance fulgurante est en train d'en faire un acteur majeur des transports parisiens - sous moins de dix ans il assurera plus de déplacements que la voiture. Ainsi pourra-t-on éviter au métro la thrombose, aux Parisiens l'asphyxie, et pacifier des rues où l'automobile, au plus grand bénéfice des piétons, n'aura plus qu'une part secondaire.
Nombre de pages
278
Date de parution
01/09/2015
Poids
410g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343065175
Titre
Les embarras de Paris. Ou l'illusion techniciste de la politique parisienne des déplacements
Auteur
Demade Julien
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
410
Date de parution
20150901
Nombre de pages
278,00 €
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Quelle échappatoire aux pots d'échappement ?Dans peu de domaines la transformation industrielle de nos modes de vie a été aussi profonde que dans celui des déplacements, bouleversant nos rapports à l'espace et au temps. À titre d'exemple, aux États-Unis en 2017, la puissance médiane d'une voiture était de 287 chevaux, là où au XVIIe siècle l'homme le plus puissant du monde occidental, Louis XIV, n'en disposait pas de plus de 700 dans ses écuries de Versailles.Julien Demade retrace l'histoire de cette grande mutation qu'est la motorisation. Or, loin d'être évidente ou rapide, cette dernière s'est imposée au monde par un ensemble de mécanismes de contrainte par lesquels elle l'a remodelé à son image.Posant un regard critique sur ce pan central de nos vies, tout en élargissant la focale aux pays « en voie de développement » et en partant des mobilités actives, l'auteur renverse l'analyse usuellement faite de l'histoire des déplacements urbains depuis que sont apparus au XIXe siècle les modes motorisés.
Aucune entreprise ne peut gagner des points de croissance sans bons commerciaux, même les plus digitales ou les plus innovantes. On ne compte plus les réussites spectaculaires d'entrepreneurs qui ont démarré par la vente. C'est l'ascenseur social par excellence et le nerf de la guerre dans nos entreprises. Ce livre s'adresse à tous les dirigeants, managers commerciaux et professionnels de la vente qui veulent faire monter en gamme leurs équipes et gagner des points de croissance. Il révèle les astuces pour devenir agiles et performants sur les grands thèmes suivants : - apprendre à qualifier une affaire ; - trouver les clés de la vente et closer ; - prospecter efficacement ; - développer un mental de gagnant ; - utiliser les bons outils digitaux. Les auteurs, Didier, Steve, Quentin et Julien ont créé et développé Uptoo, une belle histoire de croissance, devenue en quelques années le premier cabinet de recrutement de bons commerciaux.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...