L'invention du scénario. Créer et structurer son récit, Edition revue et augmentée
Dellisse Luc
IMPRESSIONS NOU
16,00 €
Epuisé
EAN :9782874492037
Le scénario est-il un art ? Le scénario est-il une technique ? Peut-on écrire sans scénario ? Suffit-il de raconter une histoire pour être scénariste ? Peut-on transmettre aussi des émotions et des secrets ? Un scénariste est-il un écrivain ? Le livre de Luc Dellisse apporte une série de réponses simples et précises à ces diverses questions. Il permet d'aborder sans complexes l'écriture, non seulement d'un film, mais de n'importe quel récit structuré. L'Invention du scénario se distingue de la plupart des autres livres sur la question par son approche et par son écriture. Luc Dellisse ne se contente pas d'énoncer règles, réflexions et exemples : il fait table rase sur les prétendues lois du genre, et repart à zéro, depuis l'envie de raconter une histoire et l'idée de départ jusqu'au dernier état des dialogues. Il apporte une attention particulière à la caractérisation des personnages et à leurs motivations. Il passe en revue toutes les étapes d'une élaboration progressive, structurée, réfléchie et sans cesse affinée. De plus, son livre se présente comme une réflexion sur le sens et la portée du scénario, et veille à ramener sans cesse ce processus d'écriture à sa source : le plaisir et la justesse de la création. Rédigé dans un style alerte et clair, il vise à apporter un savoir précis et pratique en matière d'écriture de film, tout en mettant en lumière l'universalité des questions de scénario.
Nombre de pages
170
Date de parution
03/04/2014
Poids
234g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782874492037
Titre
L'invention du scénario
Auteur
Dellisse Luc
Editeur
IMPRESSIONS NOU
Largeur
145
Poids
234
Date de parution
20140403
Nombre de pages
170,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ce livre s'attache à mettre en lumière l'extraordinaire floraison d'oeuvres et d'auteurs de fiction policière belge, durant l'Occupation et dans l'immédiat après-guerre. Par un mélange de résumés narratifs, d'analyses et de rappels historiques, l'auteur nous fait découvrir une des périodes les plus fécondes de la littérature de genre. Cette relecture critique et passionnée d'une centaine d'oeuvres-clés, étonnamment vivantes, renouvelle la vision qu'on peut avoir de cette époque à demi effacée. Elle donne au livre tout entier sa couleur poétique d'exploration d'un monde perdu. On y croise Stanislas André-Steeman, Georges Simenon, Jean Ray, Thomas Owen, Louis-Thomas Jurdant, Max Servais ou encore André-Paul Duchâteau. Le Policier fantôme a paru pour la première fois en 1984.La présente édition a été largement revue et augmentée. Un nouveau chapitre est consacré aux tendances actuelles du roman policier contemporain. En véritable miroir, il reflète à la fois la spécificité du roman classique des années 1940 et la vitalité actuelle du genre. Luc Delisse est romancier, essayiste et poète. Il a publié une vingtaine de livres.
L'emplacement de l'Atlantide est inconnu. Son nom seul fait rêver. Mais il existe d'autres continents engloutis que ceux dont les eaux profondes recouvrent les ruines et les statues mutilées. Les drames et les secrets surpris par les yeux d'un enfant, la violence, les morts brutales, les amours déchirées, les fuites, les mensonges, les passions sans frein, constituent quelques-uns des mondes perdus explorés dans ce roman rapide et cruel. Que cherche à retrouver le héros de ce récit, partagé entre deux vies, entre une famille heureuse, une maison magique, une vie rangée, et une existence secrète, peuplées d'aventures amoureuses et passions plus secrètes ? Le libertinage et la fuite en avant le disputent, chez lui, à d'étranges visions d'éternité. Il s'agit de retrouver les moments de chance de la vie : là ou le destin nous tendait une perche qu'on n'a pas saisie sur l'instant. Ainsi, ce qui est raconté en détail, dans Les Atlantides, c'est le miracle de la seconde chance : cette fois, on ne laissera plus passer le bonheur qui s'offre, avec son visage de beauté pure. Ce visage est celui d'une femme. En la suivant, en la perdant, comme Orphée à la poursuite d'Eurydice, le héros va descendre, dans les cercles du plaisir et de la vie souterraine, bien plus loin qu'il n'imaginait...
En 1965, dans l'épisode bien nommé The Town of No Return de la série déjà culte Chapeau melon et bottes de cuir (The Avengers), une certaine EMMA PEEL fait son apparition. Incarnée par une actrice de théâtre remarquée, la sublime Diana Rigg, c'est elle qui impose le fétichisme de ses longues bottes de cuir, balaie d'un regard incendiaire tous les autres personnages de la série, forme un inoubliable et sulfureux duo avec le flegmatique John Steed (Patrick Macnee). Cinquième partenaire de cet agent, la jeune femme intrépide devient instantanément une immense icône de la culture pop des années 60. Sa personnalité flamboyante cristallise à jamais l'esprit de son époque : l'effervescence du swinging London, le kitsch des James Bond, l'exotisme des arts martiaux asiatiques, l'enthousiasme pour la physique quantique, l'insolence de la mode vestimentaire et, bien sûr, la libéralisation sexuelle. Car, faut-il le rappeler, Emma Peel est d'abord un jeu de mots avec "Man appeal" . A travers ses audaces, jamais femme n'a été aussi fatale. Stephen Sarrazin est enseignant, critique, essayiste et curateur d'expositions. Spécialiste du cinéma japonais contemporain et des arts vidéos et électroniques, circulant et travaillant sans relâche entre Londres, Paris et Tokyo, il a collaboré à de nombreux magazines en France et à l'étranger dont Art Press, HK Extrême Orient, Flash Art, et Mondes du cinéma. Il est l'auteur de Réponses du cinéma japonais contemporain (Lettmotif, 2013) et a co-dirigé l'ouvrage Mamoru Oshii, rencontre(s) (Moutons électriques, 2021).
La débâcle de 1940 constitue l'une des séquences les plus frappantes de l'histoire de France, où le destin du pays bascule en quelques semaines face à l'offensive allemande. Retraite d'une armée, exode d'un peuple, chute d'un régime, morcellement d'un territoire : la séquence est rapide, le sort implacable. Occupant une place paradoxalement discrète dans la mémoire collective, ces événements n'en ont pas moins inspiré un grand nombre d'écrivains, à l'instar d'Aragon, Gracq, Saint-Exupéry, Simon, Sartre, de Gaulle, Némirovsky et tant d'autres. Qu'il s'agisse de romans ou de mémoires, de témoignages ou d'essais, leurs oeuvres révèlent les multiples moyens par lesquels l'écriture saisit le laps de temps restreint où la France sombre dans le chaos. Dressant une passerelle féconde entre géographie et histoire littéraire, cet essai montre à quel point les événements et les récits qui s'y rapportent ont redéfini l'imaginaire de l'espace national. De fait, les auteurs ne font pas que décrire un temps d'exception où les consciences vacillent et les repères s'effondrent ? ; ils recomposent aussi, plume à la main et cartes à l'appui, une France dont nul ne peut plus dire quels sont les contours. Accompagné d'un riche cahier iconographique, cet ouvrage passionnant jette une lumière nouvelle sur un épisode incontournable de notre passé et invite à redécouvrir des oeuvres littéraires à la fois classiques et méconnues. Aurélien d'Avout est ancien élève de l'Ecole normale supérieure et docteur en Littérature française. Ses recherches portent principalement sur la prose narrative du xxe siècle, les écritures de soi et les liens entre littérature et cartographie. La France en éclats est son premier livre.
Amiel Vincent ; Moure José ; Thomas Benjamin ; Vas
Depuis longtemps il existe une Europe du cinéma qui dépasse naturellement les frontières nationales : les échanges technologiques, économiques, mais aussi artistiques ont produit des films, et parfois des courants entiers dont on peut dire qu'ils sont européens plutôt que nationaux. Ainsi les techniciens allemands et russes dans les années 1930 (exil oblige) impriment leur marque sur les productions des studios français jusqu'à fonder une esthétique particulière, le «?réalisme poétique?»?; de la même manière, ce sont les techniciens juifs allemands qui permettent aux premiers films portugais parlants de voir le jour. Après la Deuxième Guerre mondiale, les échanges entre la France et l'Italie se multiplient, donnant naissance à des ?uvres majeures.Les réalisateurs profitent des diversités culturelles sans les séparer vraiment : Antonioni tourne à Munich, Barcelone, Londres aussi bien qu'à Milan, Wenders tourne à Lisbonne comme à Berlin, Skolimovski plante sa caméra à Bruxelles et à Londres, comme Kieslowski à Genève et Paris...Au travers de situations précisément documentées, d'analyses de films et d'enquêtes historiques, ce livre collectif veut montrer la réalité de cette Europe du cinéma, si vivante depuis plus d'un siècle.
Ce sont nos "princes charmants" ordinaires, modèles courants de mufles, rouleurs de mécaniques, coqs de basse-cour et goujats patentés. Les voici à l'oeuvre tels qu'en eux-mêmes. Mais pour Violette, Marilou, Adolphine et quelques autres il n'est plus l'heure de se laisser faire.