Amiel Vincent ; Moure José ; Thomas Benjamin ; Vas
IMPRESSIONS NOU
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EAN :9782390700302
Depuis longtemps il existe une Europe du cinéma qui dépasse naturellement les frontières nationales : les échanges technologiques, économiques, mais aussi artistiques ont produit des films, et parfois des courants entiers dont on peut dire qu'ils sont européens plutôt que nationaux. Ainsi les techniciens allemands et russes dans les années 1930 (exil oblige) impriment leur marque sur les productions des studios français jusqu'à fonder une esthétique particulière, le "? réalisme poétique ? "? ; de la même manière, ce sont les techniciens juifs allemands qui permettent aux premiers films portugais parlants de voir le jour. Après la Deuxième Guerre mondiale, les échanges entre la France et l'Italie se multiplient, donnant naissance à des oeuvres majeures. Les réalisateurs profitent des diversités culturelles sans les séparer vraiment : Antonioni tourne à Munich, Barcelone, Londres aussi bien qu'à Milan, Wenders tourne à Lisbonne comme à Berlin, Skolimovski plante sa caméra à Bruxelles et à Londres, comme Kieslowski à Genève et Paris... Au travers de situations précisément documentées, d'analyses de films et d'enquêtes historiques, ce livre collectif veut montrer la réalité de cette Europe du cinéma, si vivante depuis plus d'un siècle.
Nombre de pages
442
Date de parution
07/04/2023
Poids
576g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782390700302
Titre
L'Europe du cinéma
Auteur
Amiel Vincent ; Moure José ; Thomas Benjamin ; Vas
Editeur
IMPRESSIONS NOU
Largeur
145
Poids
576
Date de parution
20230407
Nombre de pages
442,00 €
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Résumé : Cette année c'est vous qui recevez? Et une fois encore l'angoisse monte à l'idée de tout rater. Découvrez 70 recettes de fête bluffantes et inratables. En 3, 4 ou 5 ingrédients, quelques minutes de préparation et le tour est joué ! Des recettes visuelles, ultra-simples et inratables à réaliser avec des produits nobles pour un vrai repas de fête ! Que vous soyez un cuisinier amateur ou un grand chef, venez puiser des idées pour épater votre famille ou vos amis. Entrées Tartare de truite et pomme verte Carpaccio de saint-jacques à la mangue Plats Tourte au foie gras et pigeon Caille farcies au foie gras et au porto Gambas flambées Chapon de Noël Desserts Mont blanc aux marrons Bûche glacée fruit de la Passion Cocktails Soupe de champagne Soupe de champagne aux fraises.
Au royaume du cinéma, toutes les histoires commencent par un clap. Chef opérateur, éclairagiste, cadreur, régisseur, scripte, accessoiriste, ingénieur du son, perchiste, machiniste, responsable des effets spéciaux... Autant de noms que le générique de fin défile en un long hommage. Artisans, techniciens et artistes unissent leur savoir-faire et leur passion pour composer une ?uvre : le film.De l'autre côté du miroir, sur le plateau ou dans la salle de montage, Vincent Amiel découvre les coulisses du cinéma en train de se faire.
En sept courtes études, le livre se propose de repérer ce qui fait de l'uvre cinématographique de Joseph Mankiewicz un moment exemplaire de l'histoire du cinéma, entre construction classique des intrigues, séduction, spectacle, et modernité des clins d'il adressés aux spectateurs. L'esthétique singulière du cinéma des années 1950, les rapports compliqués du cinéaste avec son frère, la volonté d'établir une complicité avec le spectateur, sont autant d'éléments pris en compte pour parler de cette uvre. La Comtesse aux pieds nus, Ève ou Le Limier, devenus des films cultes, à la fois raffinés, élégants, et très ironiques, y sont analysés et mis ainsi en perspective.
L'objet de cette étude est double : d'une part mettre en perspective les images de Lancelot du lac de Robert Bresson et celles qui ont traité du même cycle arthurien, des enluminures médiévales au cinéma hollywoodien, d'autre part tenter de situer les innovations poétiques et formelles de ce film dans son temps, dans le contexte du cinéma contemporain. Approche iconographique et esthétique, l'étude du film met en avant l'extrême rigueur formelle de Robert Bresson, et la beauté rare de ses choix de montage. Une analyse des rythmes, des répétitions, des mouvements propres au "cinématographe" de Bresson voisine ici avec une réflexion sur les thèmes des récits de la Table ronde, et la tragédie d'un monde qui disparaît dans un désordre parfaitement mis en forme.
Qui était " René avant Magritte " ? Une énigme, que personne, jusqu'ici, n'avait cherché à éclaircir. C'est ce qu'a voulu découvrir Jacques Roisin, au cours de l'investigation qu'il a menée pendant treize années (de 1985 à 1998), en rencontrant les témoins encore vivants de la jeunesse du peintre et en fréquentant les lieux de ses vingt-huit premières années. Le compte-rendu de ce travail colossal de recherche a été rédigé sur le ton d'une enquête policière. Le récit nous fait revivre, dans le cadre du " Pays noir " de Charleroi puis à Bruxelles, ses frasques cruelles avec ses frères, sa fascination pour les images, ses lectures et ses séances de cinéma muet, les circonstances du suicide de sa mère - tout ce passé dont le peintre refusera toujours de parler - et, enfin, sa rencontre avec un peintre dans un cimetière et le choc de la découverte du Chant d'amour de Giorgio de Chirico. Tout au long de ce livre, vivant comme un reportage, passionnant comme un roman, apparaît en filigrane l'esprit subversif d'un " Ceci n'est pas une pipe ", véritable manifeste surréaliste, en germe dans l'enfance et la jeunesse turbulentes de René Magritte. Les innombrables témoignages de première main, recueillis auprès de ceux qui ont bien connu le jeune René, étayent l'enquête de terrain et permettent d'éclairer d'un jour totalement nouveau une oeuvre qui ne cesse de nous interpeller. De nombreux documents iconographiques, eux-mêmes inédits, concernant René, sa famille, son quartier, les lieux et les gens qu'il a fréquentés, enrichissent l'intérêt de la lecture. Le portrait de René minutieusement recomposé par Jacques Roisin nous apparaît comme la face cachée du peintre Magritte.
Un béret peut changer une vie. Devenu conscrit (à l'époque du roman, il y en avait encore), notre jeune héros se retrouve plongé de but en blanc dans un ennui kaki, qui lui laisse quand même la possibilité de vaquer à ses pensées les plus noirâtres. Car celles-ci s'entortillent autour des idées de la mort (laquelle fera bientôt irruption dans sa jeune vie), de la guerre (en revêtant un béret, il songe inévitablement à la guerre de son père), de l'amour (l'inaccessible Hanska), de l'immigration (son mineur de père arrivé en Belgique juste après la guerre), des eaux troubles du passé (l'Italie fasciste)... Mais le héros emporte avec soi aussi de quoi lire : un Jules Verne et un vieux carnet ayant appartenu à son père. L'un et l'autre vont l'aider à voir plus clair dans ces eaux où il risque de se perdre. Pour percer la houle, ces deux véhicules donc : les Vingt mille lieues, mais aussi ce vieux carnet aux pages toutes noircies d'une écriture gribouillée, serrée, presque illisible : celle de son père ?