Qu'est-ce qui fait l'esprit de la laïcité, cette exception française? D'où vient-elle, où trouve-t-elle ses racines, quelles étaient les valeurs des hommes qui l'ont pensée et défendue? Est-elle inscrite dans le temps qui l'a portée, ce début du XXe siècle façonné par l'idéal républicain et l'héritage des Lumières? Serait-elle, de ce fait, obsolète, une étape que de nouvelles configurations nationales, internationales, sociales, politiques, culturelles, doivent nous amener à dépasser? Est-elle une philosophie d'hostilité et d'exclusion? Doit-elle inévitablement se faire respecter par la force, comme ce fut le cas, dès l'origine, avec la bataille des Inventaires? Ne serait-elle qu'une religion comme une autre, plus intolérante que les autres? L'islam lui pose-t-il un problème particulier? Quel est le projet de la droite, tel que le porte explicitement depuis une dizaine d'année Nicolas Sarkozy? Comment expliquer à ce sujet les embarras de la gauche? Et les autres peuples européens, nous envient-ils ce modèle, ou s'en détournent-ils...Une réflexion aiguë sur la notion elle-même, et un plaidoyer qui n'évite aucune question dérangeante.SommaireLa laïcité est-elle de gauche, de droite, voire d'extrême-droite...La laïcité est-elle anticléricale...La laïcité est-elle une religion comme une autre...Nicolas Sarkozy ou l'échec du projet concordataire.L'islam est-il un cas particulier pour la laïcité...Sursaut laïque et errements identitaires.Éloge de la laïcité.
Nombre de pages
224
Date de parution
10/03/2012
Poids
284g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782363580283
Titre
Eloge de la laïcité
Auteur
Delfau Gérard
Editeur
VENDEMIAIRE
Largeur
145
Poids
284
Date de parution
20120310
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La Poste est en danger : elle est en conflit avec les élus locaux, auxquels elle tente de faire payer le coût de son réseau, de ses agents et de son patrimoine immobilier. En tant qu'entreprise publique, elle est la mal aimée, celle que Bercy ne cesse de sacrifier, sous la pression du lobby bancaire. Elle est, enfin, menacée d'une déréglementation sauvage par la Commission européenne, au nom des lois du marché. Et pourtant, son rôle de service public est irremplaçable : ici, dans les communes rurales, là, au coeur des cités HLM, elle est un lien permanent entre les générations, en même temps qu'elle ouvre l'accès aux services financiers de base pour 4 à 5 millions de Français vivant d'allocations ou d'indemnités. Faut-il désespérer ... Non ! Elle a un avenir pour peu que les élus locaux s'impliquent, que l'Etat prenne ses responsabilités et qu'elle poursuive sa modernisation dans la fidélité au service public. Ni résigné, ni nostalgique, mais lucide, cet essai esquisse un programme pour sauver La Poste.
Un an après le coup de tonnerre du 21 avril 2002 et l'élimination du candidat Jospin, au soir du premier tour de la présidentielle, il est temps de dire le découragement et, souvent, l'exaspération du peuple de gauche. " Ainsi commence, par ce cri de colère, l'analyse des causes : personnalité du Premier Ministre, décrochage des classes populaires et boulet des 35 heures, incapacité de penser l'Europe de l'après-guerre froide, myopie devant l'ampleur du mouvement antimondialisation, entre autres. Mais l'objectif de l'auteur, engagé dans l'action, c'est surtout de remobiliser la gauche, sur d'autres bases. D'où la dernière partie, " Reconstruire ", qui propose une méthode, un calendrier et une esquisse de programme pour préparer l'échéance de 2007.
Cet ouvrage renouvelle la réflexion sur la laïcité en explorant son histoire depuis 1789. Elle ne se limite pas à la neutralité de l'État, ni à la nécessaire fermeté face à l'islamisme. C est un processus de longue durée, multiforme, et par nature inachevé, comme le montrent les débats sur l IVG, le "mariage pour tous", ou la Fin de vie. L enjeu principal, c'est l égalité des droits pour les femmes et les minorités sexuelles, que contestent tous les intégrismes. Et l'horizon, c'est la liberté absolue de conscience.
Chaque mois, plus de 2 500 personnes sont assassinées au Mexique. Des villes sont transformées en champs de bataille, que des bandes ennemies parsèment de signaux macabres adressés à leurs adversaires : corps décapités, démembrés, pendus sous des ponts... On n'en finit plus de découvrir des charniers où les cadavres de civils sont laissés à l'abandon. la violence semble avoir atteint dans l'ensemble du pays un paroxysme que même la mobilisation de l'armée peine à empêcher. Tandis que partout les trafiquants, les narcos, affichent leurs richesses, armes à la crosse dorée à l'or fin à la main, que des chansons populaires sont composées à leur gloire et que les plus célèbres d'entre eux, tels Joaquín Guzmán Loera, dit El Chapo, ont acquis une réputation légendaire. Comment en est-on arrivé là? Pour la première fois, un historien français remonte aux racines du mal, depuis la fin des années 1970 et le déferlement de la cocaïne colombienne jusqu'à la constitution de cartels organisés en véritables multinationales de la drogue, infiltrant tous les rouages de l'Etat. En leur sein, les narcos se battent sans merci pour imposer leur autorité. Faisant du pays le théâtre d'une guerre civile qui ne dit pas son nom et totalise à ce jour plusieurs centaines de milliers de victimes.
Il commandita un attentat contre un avion de ligne, fit assassiner, outre ses concurrents, des hommes d'Etat, des policiers ou des journalistes qui tentaient de dénoncer ses exactions. Dans la Colombie des années 1970 et 1980, Pablo Escobar s'est imposé comme un trafiquant hors normes, non seulement un baron de la cocaïne à la tête de l'un des plus puissants réseaux du pays, mais aussi un combattant sans scrupules, à l'origine de la mort ou de la disparition de milliers de personnes. Vingt ans après sa mort, cette figure emblématique de l'Amérique latine est pourtant toujours l'objet d'un véritable culte : nombreux sont ceux qui célèbrent en lui le bandit philanthrope en lutte contre l'oligarchie, le rebelle dressé contre l'Etat ou encore le patriote dénonçant les ingérences américaines. En réalité, en bâtissant son empire sur la violence et la corruption, le "Patron" a largement contribué à la ruine du pays, qui peine aujourd'hui encore à se relever de ces années noires. Pour la première fois, un historien français retrace la vie mouvementée de Pablo Escobar, révélant toute la complexité de cette page d'histoire latino-américaine.
Les tribulations d'une femme Premier ministre (Borgen), des meurtres morbides dans des paysages désolés (The Killing), l'omniprésence de la brume et de la neige (Lillyhammer), des enquêteurs traumatisés (Wallander), en perte de repères (The Bridge)... Au cours des dernières années, les séries scandinaves se sont imposées comme un phénomène majeur. Admirées en Grande-Bretagne, saluées en France, copiées aux Etats-Unis, elles mêlent la spécificité des sociétés nordiques à la familiarité de thèmes universels (liberté, intégration, féminisme) et incarnent une télévision haut de gamme. Si leur succès a bénéficié de la vague du polar nordique, elles sont aussi nourries d'influences plus profondes : anciennes sagas vikings, théâtre du XIXe siècle, récits gothiques et film noir américain. Un décryptage inédit qui donne les clés du phénomène.
Qu'elles mettent en scène des temps antiques, des rois en costumes, le quotidien des marines ou l'insouciance des années 1970, qu'elles soient comiques, réalistes ou mélodramatiques, les séries historiques anglo-saxonnes règnent en maître sur nos écrans. D'lvanhoé à Mad Men ou The Tudors, en passant par La Petite Maison dans la prairie, Les Mystères de l'Ouest, Rome ou encore Downton Abbey, elles fascinent, toutes générations confondues, perpétuant les codes du genre tout en les renouvelant. Et attirent des cinéastes aussi prestigieux que Steven Spielberg (Band of Brothers) ou Martin Scorsese (Boardwalk Empire). L'analyse d'une tendance qui en dit beaucoup sur les angoisses et les préoccupations d'une civilisation impériale, entre rêves de puissance et nostalgie d'un âge d'or...