LA POSTE UN SERVICE PUBLIC EN DANGER. Constat et propositions
Delfau Gérard
L'HARMATTAN
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EAN :9782738476401
La Poste est en danger : elle est en conflit avec les élus locaux, auxquels elle tente de faire payer le coût de son réseau, de ses agents et de son patrimoine immobilier. En tant qu'entreprise publique, elle est la mal aimée, celle que Bercy ne cesse de sacrifier, sous la pression du lobby bancaire. Elle est, enfin, menacée d'une déréglementation sauvage par la Commission européenne, au nom des lois du marché. Et pourtant, son rôle de service public est irremplaçable : ici, dans les communes rurales, là, au coeur des cités HLM, elle est un lien permanent entre les générations, en même temps qu'elle ouvre l'accès aux services financiers de base pour 4 à 5 millions de Français vivant d'allocations ou d'indemnités. Faut-il désespérer ... Non ! Elle a un avenir pour peu que les élus locaux s'impliquent, que l'Etat prenne ses responsabilités et qu'elle poursuive sa modernisation dans la fidélité au service public. Ni résigné, ni nostalgique, mais lucide, cet essai esquisse un programme pour sauver La Poste.
Nombre de pages
171
Date de parution
03/05/2000
Poids
270g
Plus d'informations
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EAN
9782738476401
Titre
LA POSTE UN SERVICE PUBLIC EN DANGER. Constat et propositions
ISBN
2738476406
Auteur
Delfau Gérard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
270
Date de parution
20000503
Nombre de pages
171,00 €
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Un an après le coup de tonnerre du 21 avril 2002 et l'élimination du candidat Jospin, au soir du premier tour de la présidentielle, il est temps de dire le découragement et, souvent, l'exaspération du peuple de gauche. " Ainsi commence, par ce cri de colère, l'analyse des causes : personnalité du Premier Ministre, décrochage des classes populaires et boulet des 35 heures, incapacité de penser l'Europe de l'après-guerre froide, myopie devant l'ampleur du mouvement antimondialisation, entre autres. Mais l'objectif de l'auteur, engagé dans l'action, c'est surtout de remobiliser la gauche, sur d'autres bases. D'où la dernière partie, " Reconstruire ", qui propose une méthode, un calendrier et une esquisse de programme pour préparer l'échéance de 2007.
Cet ouvrage renouvelle la réflexion sur la laïcité en explorant son histoire depuis 1789. Elle ne se limite pas à la neutralité de l'État, ni à la nécessaire fermeté face à l'islamisme. C est un processus de longue durée, multiforme, et par nature inachevé, comme le montrent les débats sur l IVG, le "mariage pour tous", ou la Fin de vie. L enjeu principal, c'est l égalité des droits pour les femmes et les minorités sexuelles, que contestent tous les intégrismes. Et l'horizon, c'est la liberté absolue de conscience.
Qu'est-ce qui fait l'esprit de la laïcité, cette exception française? D'où vient-elle, où trouve-t-elle ses racines, quelles étaient les valeurs des hommes qui l'ont pensée et défendue? Est-elle inscrite dans le temps qui l'a portée, ce début du XXe siècle façonné par l'idéal républicain et l'héritage des Lumières? Serait-elle, de ce fait, obsolète, une étape que de nouvelles configurations nationales, internationales, sociales, politiques, culturelles, doivent nous amener à dépasser? Est-elle une philosophie d'hostilité et d'exclusion? Doit-elle inévitablement se faire respecter par la force, comme ce fut le cas, dès l'origine, avec la bataille des Inventaires? Ne serait-elle qu'une religion comme une autre, plus intolérante que les autres? L'islam lui pose-t-il un problème particulier? Quel est le projet de la droite, tel que le porte explicitement depuis une dizaine d'année Nicolas Sarkozy? Comment expliquer à ce sujet les embarras de la gauche? Et les autres peuples européens, nous envient-ils ce modèle, ou s'en détournent-ils...Une réflexion aiguë sur la notion elle-même, et un plaidoyer qui n'évite aucune question dérangeante.SommaireLa laïcité est-elle de gauche, de droite, voire d'extrême-droite...La laïcité est-elle anticléricale...La laïcité est-elle une religion comme une autre...Nicolas Sarkozy ou l'échec du projet concordataire.L'islam est-il un cas particulier pour la laïcité...Sursaut laïque et errements identitaires.Éloge de la laïcité.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...