Les chemins de la solidarité. De la famille à la cité : parcours d'étudiants
Delestre Antoine ; Vincent Gilbert
L'HARMATTAN
24,99 €
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EAN :9782747544405
Une majorité de nos contemporains estiment que la solidarité est une valeur importante : serait-ce le signe qu'on commence à percevoir les effets dissolvants de l'individualisme ? Beaucoup, pourtant, ont l'impression que les relations sociales sont plus âpres, que la compétition tend à l'emporter sur les conduites altruistes : ce genre de constat n'annoncerait-il pas que la résignation menace ? Les nombreuses observations recueillies dans ce volume semblent aller surtout dans le sens de la seconde hypothèse, car, à côté d'une moindre fréquence des engagements altruistes, on discerne, chez la plupart des gens, une tendance nette à réserver à ses proches - famille et compatriotes - les ressources, en temps comme en argent, qu'on est prêt à consacrer à la solidarité. Les choix et engagements des jeunes, qu'on imagine souvent moins conformistes, plus tentés par l'utopie et désireux d'expériences alternatives, nous obligeraient-ils à nuancer l'impression générale ? La comparaison de données d'enquête recueillies chez les étudiants, sur plusieurs années, confirme largement la tendance générale vers plus d'individualisme. Néanmoins, il existe une minorité de jeunes attachée, en paroles et en actes, aux valeurs d'entraide et de générosité. On a choisi de prêter attention à cette minorité, d'analyser les facteurs - histoire familiale, exemple parental, engagements religieux, militantisme syndical ou politique etc. - susceptibles d'éclairer la socio-genèse des choix affirmés par chacun en matière de solidarité, au carrefour de l'éthique et de la politique.
Nombre de pages
280
Date de parution
01/11/2003
Poids
390g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747544405
Titre
Les chemins de la solidarité. De la famille à la cité : parcours d'étudiants
ISBN
2747544400
Auteur
Delestre Antoine ; Vincent Gilbert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
390
Date de parution
20031101
Nombre de pages
280,00 €
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Ce dossier fait, pour la première fois, le point sur les croyances, les espérances, les doutes, les hésitations, les refus, les peurs et les logiques des étudiants, sur le plan religieux, aujourd'hui. La vie religieuse de nos contemporains se modifie en profondeur sous nos yeux. Au-delà de cette redistribution des cartes religieuses; symboliques, c'est aussi l'avenir de notre société préparant son entrée dans une nouvelle ère, qui se dessine.
Delestre Antoine ; Lévy Clara ; Calvayrac-Delestre
Les auteurs de ce livre partent d'un constat clair : il n'y a pas eu de pensée du totalitarisme comme il y a eu une pensée du capitalisme, de la démocratie, de la dictature... C'est donc à la fois un concept "repère" et une notion chargée de passion. Aujourd'hui, la montée des extrémismes, religieux, politiques, nous contraint à nous interroger plus que jamais sur ce qu'est le totalitarisme, un mot inventé par Mussolini ! Certains parlent d'un "totalitarisme islamiste". D'autres, d'un "totalitarisme capitaliste", ou encore d'un "totalitarisme écologique" ! Mais que cela veut-il dire ? Quelle est l'histoire de ce mot et surtout, quelle est l'histoire du totalitarisme ? En étudiant à la fois l'organisation totalitaire, le déni de la réalité totalitaire, mais aussi les rôles que jouent les hommes dans cette organisation et la violence que le totalitarisme engendre, Antoine Delestre et Clara Lévy nous offrent les clés pour mieux comprendre une notion qu'il est urgent de maîtriser.
Baffoy Thierry ; Delestre Antoine ; Sauzet Jean-Pa
A partir des années 70, les communautés et les groupes de prière du Renouveau charismatique, inspirés du pentecôtisme américain, se sont mis à fleurir dans l'Église catholique. Les phénomènes pittoresques et extraordinaires (miracles, parlers en langues, gestes démonstratifs?) dans ces groupes ont souvent été décrits dans les médias. Ce livre donne un autre « son de cloche ». Rédigé par des anciens du Renouveau et des observateurs divers, il accuse. Sans haine ni fureur, témoignages, récits et analyses précis à l'appui. Il met le doigt sur de graves dysfonctionnements internes, sur l'exercice contestable ? c'est le moins qu'on puisse dire ? de l'autorité et du pouvoir, sur des comportements aberrants des membres dans ces groupes. Point n'est besoin de supposer une volonté perverse : au contraire, il est montré ici que, sous couvert de bien, de vrai, d'amour, de liberté spirituelle, on peut, quand manquent le jugement sain et la prudence, tomber dans des illusions dangereuses, l'aliénation de la liberté et, pour tout dire, une bêtise et une absence de jugement redoutables. Plusieurs auteurs de cet ouvrage sont sortis meurtris intérieurement de cette épreuve, d'autant plus traumatisante qu'ils y étaient entrés avec enthousiasme. Ils ont estimé qu'ils ne pouvaient se taire, et qu'il était nécessaire de témoigner pour aider au discernement, en général, devant les croyances et les pratiques religieuses que proposent aujourd'hui les groupes les plus divers.
Le contexte émotionnel, condition de la dynamisation " " L'organisation des entreprises remise en cause " " Transformer les opérateurs en pilote " " Le capital affectif et le changement " " Exploiter les savoirs locaux " " Libérer les énergies " Les titres de la presse économique nous font mesurer à quel point, en ce début de siècle, le management est confronté à un double défi : celui des technologies nouvelles, qui bouleversent les organisations ; celui des motivations, qui demandent une autre manière d'animer les équipes et les individus. Le manager doit, dit-on, gérer la complexité. Écrasé sous le nombre des concepts managériaux qui, depuis trente ans, se sont sédimentés dans les cultures d'entreprise, il ne sait plus très bien ce qu'il en est de la direction participative, de la gestion de l'excellence, du management situationnel et en définitive de son positionnement. Il est temps de faire le point ! Que l'on ne s'y trompe pas, cet ouvrage n'est pas un essai théorique stricto sensu, mais, éclairé par la pratique, le bilan d'expériences concrètes menées sur le terrain. Management, faisons le point ! est une analyse, de l'intérieur, du management et du marketing. C'est aussi une invitation à adopter les conduites novatrices en termes d'efficacité et de bien-être, qui en découlent.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...