Manjakamiadana Tananarive (Madagascar). dit aussi : Palais de la Reine (90 planches photos)
Delahaigue Peux michèle
L'HARMATTAN
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EAN :9782738435835
En 1831, Jean Laborde fait naufrage sur les côtes de Madagascar. Au service de la célèbre reine Ranavalona Ire, il construit en 1839 pour cette souveraine un immense palais de bois : le Manjakamiadana dans l'enceinte royale qui domine la ville de Tananarive. Trente ans plus tard, sous le règne de Ranavalona II (1868-1883), James Cameron, architecte-missionnaire protestant, le recouvre de pierres pour le sauvegarder. Ce palais dont la construction aurait coûté la vie à des milliers de corvéables, n'a jamais cessé de susciter la curiosité et l'admiration des voyageurs. "Elle était là cette grande cité, différente de toutes les villes que j'avais vues auparavant...du centre de ses nombreuses maisons émergeait l'énorme masse du grand palais, avec ses vérandahs découpées en arcades, et son vaste toit blanc qui rayonnait au soleil du matin. Il y a des moments dans notre vie qui ne ressemblent à aucun autre, et qui se gravent dans la mémoire en caractères ineffaçables." James Sibree, Madagascar et ses habitants.
Nombre de pages
135
Date de parution
03/05/2000
Poids
436g
Largeur
155mm
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EAN
9782738435835
Titre
Manjakamiadana Tananarive (Madagascar). dit aussi : Palais de la Reine (90 planches photos)
ISBN
2738435831
Auteur
Delahaigue Peux michèle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
436
Date de parution
20000503
Nombre de pages
135,00 €
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(2 volumes) Le 6 novembre 1995, l'incendie ne laisse rien de l'enceinte royale qui domine Tananarive : le Rova, établi par le roi Andriajaka, au début du XVIIe siècle, au sommet de la colline d'Analamanga. Là, au soir du 27 février 1897, Ranavalona III, la royauté abolie par la France, quitta ses ancêtres pour un long exil. Le 6 novembre 1995, en quelques heures, disparaît aux yeux d'une foule atterrée un vaste chapitre de la mémoire de Madagascar. La vie du Rova et de ses constructions est intimement liée aux événements politiques, religieux mais aussi aux rencontres, aux désirs et caprices de ses souverains.
(2 volumes) Le 6 novembre 1995, l'incendie ne laisse rien de l'enceinte royale qui domine Tananarive : le Rova, établi par le roi Andriajaka, au début du XVIIe siècle, au sommet de la colline d'Analamanga. Là, au soir du 27 février 1897, Ranavalona III, la royauté abolie par la France, quitta ses ancêtres pour un long exil. Le 6 novembre 1995, en quelques heures, disparaît aux yeux d'une foule atterrée un vaste chapitre de la mémoire de Madagascar. La vie du Rova et de ses constructions est intimement liée aux événements politiques, religieux mais aussi aux rencontres, aux désirs et caprices de ses souverains. photos et illustrations noir & blanc
Ils n'en sont pas morts ! "... et nous non plus d'ailleurs. Enfants, nous avons tous reçu des fessées, des gifles, des critiques, des humiliations, des punitions, des privations d'affection. Que ce soit à l'école ou à la maison, et parfois les deux. Et nous n'en sommes pas morts ! Vraiment ? En serions-nous si sûrs ? Et si une partie de nous, malgré tout, était vraiment morte ? Dans la plupart des situations l'enfant semble si bien s'adapter, mais ne serait-ce pas qu'une illusion ? Sonia Delahaigue, psychologue passionnée par le potentiel humain et la psychologie de l'Enfant, nous amène à découvrir ce qu'elle nomme "la maltraitance invisible". Une maltraitance dont nous n'avons pas conscience mais qui entrave le bon développement de l'enfant et tue une part importante de son potentiel. Que vivent réellement les enfants au quotidien, dans l'intimité des foyers et au coeur de l'institution ? Comment ont-ils enduré ces dernières années particulièrement traumatisantes pour la société ? Et maintenant, comment se sentent-ils et comment peut-on les aider ? Dans cet ouvrage Sonia Delahaigue livre un diagnostic authentique sur les séquelles des maltraitances invisibles, après les avoir identifiées. Elle nous transmet aussi des clefs pour aider nos enfants à s'épanouir et à développer leur potentiel, tout en stimulant cet instinct animal protecteur qui ne demande qu'à se réveiller chez beaucoup de parents.
Pour favoriser le développement du potentiel de l'enfant, Sonia Delahaigue propose une nouvelle approche fondée sur 5 piliers éducatifs en phase avec les neurosciences et la discipline positive, mais facilement compréhensibles et applicables : sécurité physique, sommeil, alimentation, hygiène, écrans. Conçus comme des « règles de protection », ces piliers ont pour objectif à la fois d'aider les parents à redonner du sens à l'éducation qu'ils souhaitent offrir à leur enfant, et de favoriser le développement du plein potentiel de l'enfant afin qu'il puisse, plus tard, être épanoui et capable de prendre les meilleures décisions pour lui-même.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...