Représentations sociales et "moments utopiques". La quête d'un "pattern" d'indépendance, enfance, mi
Dehier Gérard
PUBLIBOOK
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EAN :9782753903760
Cet ouvrage est tout à la fois un exercice de réflexion, un compagnon de voyage, une méditation et un témoignage sur une époque qui m'a fait rêver au changement et plus encore, le refus d'une résignation au monde tel qu'il m'a été fait, une aventure intellectuelle, l'exploration du "même ", du "proche " et "du lointain ", un départ à la rencontre de soi-même car "je " est un "autre " comme nous le disons et redisons encore avec Arthur Rimbaud. L' "utopie " est un lieu qui ne s'avoue pas. Quand la mémoire s'en retire c'est l'histoire qui s'installe. Villes neuves et nouvelles sont les symptômes des impossibles poliorcétiques. La typicité et la marginalité de certaines expériences poussent à en chercher la singularité dans un retour sur une position, celle d'un objet complexe l'urbain : son utopie mise en perspective à partir de son cadre, un lien social à l'origine d'un projet de renouveau volontaire ? son moment ? pose la question des représentations d'un ensemble de protagonistes et cerne une demande sociale, interroge sur les affaires des uns et des autres : militant, intellectuel, chercheur, "animateur de l'enfance " sur un terrain initial, "initiatique " où concept et mythe s'entrecroisent dans un mouvement de soi vers l'autre : le "moment " utopique donne à la fois le temps et l'élan d'un premier mouvement et une première parenthèse. Surgit l'habitant lointain d'un univers exposé à l'incertaine et aléatoire présence de l'enquêteur. Il s'agit de trouver quelque raison d'être à "être habitant ", réhabiliter une ambulation de proximité. Dans les rêves d'intégration il s'agit de prendre le monde au mot. Le sociologue prudent saura tenir sa langue et échapper au choc des valeurs. La neutralité axiologique n'épouse pas nécessairement les incertitudes partisanes. Il faut raison garder et quitter les certitudes de la reproductibilité. Penser le social ni plein ni vide mais incertain et flou et, considérer les débords. Reposer le problème de la singularité dans la compréhension du social, de l'invention des moyens de l'échange, d'une labilité de l'être, de l'insaisissable haleine à la respiration profonde, en deçà des laxismes et des crispations épistémologiques, retrouver les c?urs des variations, rencontrer dans l'interposition les voix du social, un accès au monde et à une figure de l'humain qui en subvertit les déformations.
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Nombre de pages
472
Date de parution
07/10/2016
Poids
570g
Largeur
148mm
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EAN
9782753903760
Auteur
Dehier Gérard
Editeur
PUBLIBOOK
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148
Date de parution
20161007
Nombre de pages
472,00 €
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Au Moyen Age, la région du Centre fut terre de châteaux et a gardé dans son patrimoine un certain nombre de demeures seigneuriales. L'industrialisation du XIXe siècle a vu naître une nouvelle classe sociale, celle des "capitaines d'industries" ou des riches bourgeois qui, une fois fortune faite, souhaitaient s'apparenter à la noblesse et se sont fait construire de magnifiques "châteaux" . Une nouvelle vie, proche de celle que l'on trouve jusqu'alors dans le monde fermé de la noblesse, s'y développe rapidement : réunions mondaines, bals, oeuvres de charité, etc.
Résumé : L'atelier de conversation permet à des personnes de nationalités, âges, cultures, situations personnelles et professionnelles différentes de se côtoyer, d'échanger, de discuter, de plaisanter et de rire. C'est un moment privilégié de rencontre et d'expression qui trouve sa place dans l'enseignement d'une langue étrangère. Dans cet ouvrage, Cécile Denier donne les clés et de nombreuses pistes pédagogiques pour réussir l'organisation et l'animation d'ateliers de conversation.
S?il est une période de l?histoire de France qui a fait l?objet de nombreux travaux et recherches, c?est la Restauration, dont les premières histoires datent de la fin de 1830, dès le lendemain de son renversement par l?insurrection de juillet. Historiographie essentiellement politique, lieu de batailles féroces d?interprétations qui, jusqu?à nos jours, ne se départissent guère de la clef d?interprétation livrée dès les années 1830 par le premier historien de la période, Jean-Baptiste Capefigue: « On nepourra bien saisir le caractère de ce mouvement qu?en suivant le fil de la grande intrigue qui, depuis le 13 juillet 1789, a remué la France et l?Europe; car, chose étonnante, dans toutes les phases de sa fortune, la maison des Bourbons est demeurée avec ses grandeurs, ses préjugés et ses chimères! ».Avec Francis Démier, la focale se déplace: La Restauration n?est plus seulement la « mise au tombeau » de la monarchie narrée par Chateubriand, qui viendrait clore l?épisode ouvert par la crise de juillet 1789 par la démonstration en 1830 de « l?impossible retour du passé ». Elle est tout autant l?ouverture à l?avenir d?une France économiquement industrieuse et bientôt industrielle, se lançant dans la modernisation, cette France dont Balzac a superbement dressé la physiologie et dont Joseph Lainé, alors député de la Gironde, déclarait devant la Chambre, le 6 mai 1820, dans une formule lapidaire qui peut résumés ce livre: «?les intérêts matériels sont devenus prépondérants ».
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
Van Gogh, après avoir menacé son compagnon, se tranche le lobe de l'oreille gauche qu'il offre à Rachel (Gaby, en fait), une des filles d'un bordel de la rue du Bout-d'Arles. A l'hôpital d'Arles où il a été isolé, les crises se succèdent. Vaincu, il demande à être interné à l'asile de Saint-Rémy, au pied des Alpilles. Dans le parc de cet ancien monastère et dans la campagne alentour, pendant ses périodes de lucidité, il dresse son chevalet contre la folie totale qui rôde et gronde". Fasciné par le mythe de Némésis, figure divine qui punissait toute forme d'excès, André Nolat s'est intéressé à plusieurs hommes et femmes d'exception qui ont, à ses yeux, vécu une vie intense et exaltée. Aussi peint-il ainsi les portraits d'artistes divers - tels que Villon, Baudelaire, Rimbaud, Wilde, Toulouse-Lautrec, La Goulue, Van Gogh, Carco, Fréhel, Piaf - qui ont connu, tour à tour, la démesure et son châtiment. Cet essai enrichissant et original nous rappelle que les destinées frénétiques et créatrices se concluent souvent par la déchéance.
Je reviens de l'antichambre du royaume des morts. Le sentiment de mourir est-il différent dans les tranchées de boue sous une pluie perpétuelle ou bien dans le lit d'une chambre en sous pente au dernier étage d'un immeuble à Paris ? Aujourd'hui, je ne peux répondre à cette question obsédante. L'impasse de ma réflexion, c'est l'incongruité de la situation. Passer à travers les balles, les mortiers, les obus et se faire cueillir par la grippe espagnole alors que l'on a relâché enfin sa garde en se croyant désormais à l'abri. J'ai du mal à tenir ce crayon qui semble peser un kilo. Je tenais à écrire quelques lignes pour fêter mon retour éphémère à la vie. " Un siècle de destins de femmes, de la fin de la Première Guerre mondiale à nos jours, Patrick Tournier-Potiez orchestre un puzzle de portraits croisés que le narrateur fait découvrir aux lecteurs à travers les écrits de son grand-père Adrien, romancier passionné de littérature. Récit à tiroirs et à voix multiples, l'ouvrage mêle chronique sociohistorique et saga familiale, en restant au plus près des personnages et en faisant revivre avec justesse le parler des différentes époques.