La France des années Sarkozy. Chronique d'un quinquennat
Debbasch Charles
L'HARMATTAN
70,00 €
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EAN :9782343087573
Cet ouvrage synthétise les mutations de la société française sous l'ère Sarkozy : de la conquête triomphante du pouvoir à l'échec électoral de 2012. Il comporte quatre parties. La première, "L'entrée en Sarkozye" (2006-2007), retrace les constructions de la prise du pouvoir par l'ancien maire de Neuilly et les changements sociaux qu'elle entraîne. La seconde, "La Sarkozye gouvernante", qui couvre l'année 2008 décrit les rouages du nouveau pouvoir et les mutations qu'il inaugure. La troisième "Les orages de la Sarkozye" (2009-2010), montre un pouvoir troublé par la crise économique. C'est la fin de la Présidence impériale et la tentative d'édifier des institutions tempérées pour refroidir les contestations qui commencent à naître. Enfin la quatrième, "La chute de la Sarkozye" (2011-2012), décrit les péripéties du pouvoir sarkozyen qui cherche le soutien de l'opinion à sa politique de réforme sans réussir à convaincre les victimes de la crise économique. A travers cette chronique alerte de la société française, on découvre une France en profonde mutation qui aspire à la réforme mais qui n'accepte pas toujours les contraintes qu'elle exige.
Nombre de pages
788
Date de parution
03/03/2016
Poids
1 165g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343087573
Titre
La France des années Sarkozy. Chronique d'un quinquennat
Auteur
Debbasch Charles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
1165
Date de parution
20160303
Nombre de pages
788,00 €
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Entre septembre 2006 et septembre 2007, la France a connu un basculement historique. La société politique paraissait engourdie, enfermée dans ses conservatismes de gauche ou de droite. Mais, au-delà des apparences, des idées nouvelles cherchaient à sourdre des profondeurs : la recherche d'un renouvellement profond de l'élite dirigeante pour secouer la monotonie des reconductions politiques. La quête confuse d'un modèle social plus individualiste mais toujours solidaire. L'ouverture à de nouveaux types de comportement social, moins hypocrites et plus tolérants. L'appétit, pour l'esprit d'innovation et d'entreprise devant la constatation de l'échec de notre modèle économique bureaucratique. L'affirmation d'une nouvelle solidarité française ouverte et tolérante mais ni complaisante ni démagogue devant les tentations communautaristes. C'est cette lente émergence d'une nouvelle société que révèle cet essai. L'auteur, riche d'une longue expérience éditoriale - qui l'a conduit du journal Le Monde au Figaro en passant par Jeune Afrique et le groupe de presse Rhône-Alpes -, y livre ses réflexions sur les mutations de la France dans cette année charnière marquée par la campagne présidentielle et la victoire de Nicolas Sarkozy ; cette chronique écrite d'une plume alerte et sans complaisance aidera à mieux comprendre les lignes de force de la France en mouvement.
Avec ce livre, Charles Debbasch achève l'analyse de la société française et internationale durant le mandat de Nicolas Sarkozy. Il livre ses réflexions sur les mutations de la France dans la période charnière marquée par la campagne présidentielle et l'échec de Sarkozy : cette chronique aidera à mieux comprendre les lignes de force de la France contemporaine.
L'Etat civilisé : par cette formule, Charles Debbasch synthétise l'évolution du pouvoir dans notre société ; il décrit comment, progressivement, se construit un Etat plus intelligent pour des citoyens mieux éduqués. Il analyse, ainsi, la modernisation des mécanismes du pouvoir dans la France giscardienne. Le renforcement des libertés répond à l'exigence des citoyens, à leur rejet du totalitarisme marxiste. Des élections plus disputées permettent d'obtenir le gouvernement des meilleurs. Des institutions politiques équilibrées reposent sur une répartition harmonieuse des fonctions à l'intérieur de l'appareil de l'Etat. De nouveaux rapports se forgent entre majorité et minorité. Une plus forte décentralisation, une meilleure participation, un nouvel usage du pouvoir s'établissent. Chemin faisant, Charles Debbasch éclaire les vices qui guettent l'Etat civilisé. Un Etat qui repose sur l'appel à l'intelligence et à la raison, qui attend le respect plus qu'il ne l'impose est vulnérable. Il requiert des citoyens ardents et responsables. L'Etat civilisé n'est pas seulement une fresque du pouvoir dans la société d'aujourd'hui, c'est aussi un acte de foi dans la démocratie française. L'auteur : Professeur de science politique, président du Comité consultatif des Universités (Droit public), Charles Debbasch est, aujourd'hui, conseiller à la Présidence de la République pour l'Education, la Culture, la Jeunesse et les Sports.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...