Ethnologues renommés, spécialistes du continent africain, les professeurs Intrépide et Grudge sont ennemis jurés. Le premier est établi à Paris, et s'apprête à intégrer les rangs de l'Académie française, le second, professeur émérite de l'université d'Oxford, vient de découvrir une sculpture Bambara qui se révélera être un faux. À B., Would-be, possède un masque africain qui l'intrigue. Profitant d'un congé, il décide d'aller consulter dans la capitale française le professeur Intrépide avant de rejoindre son lieu de villégiature dans le sud de la France. Tel est le point de départ d'une passionnante histoire criminelle qui a pour cadre Port-Vendres - ultime escale française avant la frontière espagnole. Le professeur Intrépide y joue à la roulette russe avec un vagabond tchèque alors que le professeur Grudge est découvert sans vie dans son cottage anglais. Et que, de son côté, Would-be se lie d'amitié avec un étrange lézard espagnol qui va lui apprendre bien des choses sur les origines de la vie, mais aussi sur la mort et lui fournira finalement la clé de cette intrigue mystérieuse. D.D. fonctionnaire au Ministère de la Culture et de la Santé à B., échappe à la routine quotidienne en se glissant dans la peau d'un personnage confronté à des situations les plus étranges. Il se donne alors, en toute modestie, le nom de Would-be, son alter-ego, qui l'entraîne dans des aventures bizarres à la fois hallucinantes et cocasses. D.D. serait-il à son tour l'alter-ego de l'auteur de cette série de romans fantastiques ...
Nombre de pages
110
Date de parution
01/08/2004
Poids
150g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782913907409
Auteur
De Vos Dirk ; Vincent Marnix
Editeur
BALZAC
Largeur
130
Date de parution
20040801
Nombre de pages
110,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans ce nouvel ouvrage, Dirk De Vos propose une large introduction à la peinture des Primitifs flamands. Il n'a pas conçu son étude comme une histoire de l'art de cette période, ni comme une analyse spécialisée des oeuvres de ces artistes, bien qu'il y ait inclus les découvertes les plus récentes en la matière. Dans des notices passionnantes, il passe en revue une vingtaine de chefs-d'œuvre soigneusement sélectionnés de Robert Campin (le Maître de Flémalle), Jan van Eyck, Rogier van der Weyden, Petrus Christus, Dieric Bouts, Hugo van der Goes, Hans Memling et Gérard David. La chronologie, les genres et les types des tableaux ont été choisis à si bon escient que l'ensemble constitue un panorama hautement représentatif de la peinture flamande du XVe siècle.
Premier titre d'une série policière se déroulant en Catalogne, Le chagrin du taureau se situe à Céret, où Would-be, le protagoniste passe ses vacances dans le décor de l'ermitage mystérieux de Saint-Ferréol et des arènes brûlantes de Picasso.
Le meurtre de Matisse se déroule à Collioure, dans le petit port de pêche, où Henri Matisse a peint ses premières œuvres fauvistes. Sur les traces de Matisse, Would-be est le témoin d'un meurtre et la victime d'un vol... d'aquarelle. Pris en chasse par une mystérieuse voiture argentée, notre fonctionnaire craint pour sa vie. Une véritable course-poursuite qui entraîne le lecteur à travers les villages de la plaine du Roussillon... jusqu'à Céret, Mecque du cubisme, où Would-be fait la connaissance du conservateur du Musée d'art moderne et dans un " Drive-in " où... Ce récit traite du miroitement du réel dans une fausse réalité ou mieux de la signification fictive de ce qui est vécu. Le meurtre de Matisse est construit comme un thriller hilarant combinant l'humour à l'action, un véritable cauchemar à la frontière du surréalisme...
Architecte déserté par l'inspiration, Christophe chargé de bâtir une église en Bavière, va affronter, en un parcours tourmenté des Géants, ses géants. Il cheminera plein de révolte contre l'inadvertance d'un dieu détourné de ses créatures, hanté par l'hypothèse d'un dieu mauvais, Sétébos, trop intervenant lui, cherchant à survivre à ce qu'il pense être l'inadvertance de sa mère, sa première géante. Il rencontrera dans ce parcours, une ouvreuse de cinéma américaine qui fait l'amour avec le soleil, un Peintre du XIVe siècle devenu fou en peignant une Piéta, un horloger, un harki, une religieuse qui essayent de penser la mort et surtout il rencontrera Mathilde spécialiste des Vesperbil. La mort de sa mère, la rencontre amoureuse, l'accouchement d'une cathédrale, vont bouleverser son sens de la vie et lui permettre, dans un approfondissement du contact exquis entre le divin et l'humain, un des sens profonds des Piétas, et surtout dans la révélation de l'inadvertance des géants comme chrysalide de vie, de pouvoir imaginer d'être poussière divine d'un Deus Absconditus plausible. Ainsi il pourra dessiner son église, apaisé.
Voici enfin un livre sur la naissance du rugby à Perpignan ? ! Le rugby est, en Pays catalan, une religion, porteur de valeurs et d'identité. Jean-Louis Roure, en historien et chercheur avisé, venant lui-même d'une famille pour qui le rugby fut aussi une religion, nous propose un ouvrage sur ses origines dans sa ville de prédilection. Dans Le Grand Jeu il revient sur les origines du rugby à Perpignan, allant de 1891, date de la création de l'équipe de rugby de l'Union Athlétique du Collège de Perpignan, jusqu'en 1914, année funeste mais année du sacre de l'Association Sportive Perpignanaise et de la reconnaissance fondatrice du rugby catalan au plan national. Le Grand Jeu est né d'une recherche intellectuelle fouillée, minutieuse, basée sur une documentation sérieuse, diversifiée (archives, livres, témoignages...). Jean-Louis Roure réussit avec brio à recréer l'atmosphère dans laquelle, au début du XXe ? siècle, vivait la ville de Perpignan, les jeunes qui y résidaient et plus particulièrement les jeunes du Collège de Perpignan, tournés vers l'avenir, la modernité et fondateurs du rugby catalan. Esprit libre, curieux, explorant de nouveaux chemins, l'auteur bat en brèche les approximations chronologiques, historiques de ceux qui ont écrit sur le rugby et le milieu roussillonnais. Albert Bausil, lui-même, qu'il apprécie par ailleurs pour son talent littéraire, n'échappe pas à la sagacité de son esprit critique.
Le droit musulman chaféite, une des quatre disciplines juridiques du sunnisme, demeure droit positif dans des territoires dominés un temps par la France et concrétisés aujourd'hui dans l'existence de deux micro-Etats musulmans qui ont la langue française et le chaféisme en partage : l'Union des Comores et la République de Djibouti. La Sharia, corps de droit à prétention universaliste, est, avant tout, droit de la famille et c'est au sein de cette dernière que l'Islam chaféite continue d'inscrire son particularisme, lié à la spécificité de la Révélation coranique et aux constructions jurisprudentielles de l'imâm Chaféi et de ses disciples : les Codes de la famille promulgués en 2002 à Djibouti et en 2005 aux Comores demeurent à cet égard des marqueurs d'identité. Le droit musulman de l'Océan indien francophone demeure cependant un corpus juris unitaire dans ses grands traits, mais son abord doit emprunter les chemins de l'histoire, car il est en réalité l'aboutissement d'un véritable synchrétisme entre la Sharia chaféite initiale qui, si elle domine les deux constructions de l'Océan indien francophone, a été associée à certaines coutumes locales et au droit international conventionnel. Les deux Codes sont donc composites et ce particularisme est plus ou moins sensible selon les institutions légiférées. Leur étude présente un grand intérêt pour la "francophonie juridique" : ces Codes de la famille sont les premiers monuments législatifs musulmans à avoir été promulgués en langue française ; la Sharia n'avaient jusqu'alors, dans l'espace de l'O. I. F. , fait l'objet que de traductions officielles en français. Le droit international privé est ainsi partie prenante de cette promotion de la langue de la République, car la nécessité, pour les tribunaux français, d'accéder au contenu de ces monuments législatifs, s'impose en cas de conflit de lois, dès lors que le litige présente un élément d'extranéité djiboutien ou comorien.
Par quelles traverses, quels compromis, quels renoncements cette terre est-elle devenue française, sans toutefois renier ses racines ? Et l'est-elle devenue sans partage et sans esprit de retour ?? Pour répondre à ces questions, Robert Saut nous propose quelques pistes sous forme de chroniques ayant pour dénominateur commun l'acculturation de notre pays, implicite ou manifeste, forcée ou consentie. Aujourd'hui, le double "? Je ? " des Roussillonnais - catalan et français - est toujours vivace mais tiraillé d'un côté par un Etat jacobin qui craint sa catalanité et de l'autre par une minorité catalaniste qui remet en cause sa francité. En équilibre instable donc, à l'image de son économie, et balançant entre raison et utopie, authenticité et folklore. On peut dire des Roussillonnais de socarrels (de souche et de racines), qu'ils se sont toujours fait "une certaine idée" du Roussillon, espagnol avant 1659, français depuis, mais toujours catalan. Terre de deux cultures depuis plus de trois siècles, et de double identité, contestée par les tenants du tout ou rien, jacobins contre catalanistes.