Le Traité de l'arc-en-ciel est un texte inclus dans les éditions les plus importantes de l'oeuvre de de Spinoza : Opera posthuma, Van Vloten et Land, Gebhardt... Il s'agit d'une publication, néanmoins, que la critique a très souvent négligée. Ce n'est qu'à partir de l'édition de M. Petry (de la Spinoza Huis) dans les Korte geschriften qu'il est entré dans les études spinoziennes. Bien qu'il ait été considéré comme un ouvrage mineur, le phénomène de la décomposition de la lumière blanche est capital dans un système qui, tout en maintenant la séparation des Attributs de la Substance, veut rendre compte de la multiplicité variée, et colorée, des Modes finis de la Substance pris comme autant de degrés de puissance au sein de la Substance infinie.
Nombre de pages
94
Date de parution
24/10/2024
Poids
116g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336473246
Titre
Traité de l’arc-en-ciel
Auteur
de Spinoza Baruch ; Toros Yvonne
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
116
Date de parution
20241024
Nombre de pages
94,00 €
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L'Abrégé de Grammaire hébraïque paraît, dans son ensemble, étranger aux problèmes dont l'étude a fait de Spinoza un grand philosophe. Mais Spinoza y a travaillé, l'a rédigé, et, à sa mort, l'a laissé, avec d'autres manuscrits, à Louis Meyer. Et les éditeurs de 1677, qui connaissaient bien Spinoza puisqu'ils étaient ses amis, n'ont pas hésité à le publier en même temps que l'Ethique et le Traité de la Réforme de l'Entendement. Il n'est donc pas permis à un historien des idées s'efforçant de comprendre la philosophie de Spinoza de négliger un tel ouvrage. A une époque où, pour éclairer la pensée d'un auteur, on va parfois chercher ses moindres brouillons, comment un Traité, non achevé sans doute, mais mis en forme jusqu'au trente-troisième chapitre pourrait-il demeurer inconnu de presque tous? A vrai dire, cela serait d'autant plus regrettable que l'on attache aujourd'hui, avec raison, la plus grande importance au rapport de la philosophie de Spinoza et de la tradition juive. Comment alors ne pas s'interroger sur ce que Spinoza a pensé de la langue dans laquelle cette tradition lui a été transmise? D'autre part, les philosophes contemporains accordent de plus en plus d'intérêt au problème du langage. Est-il possible de négliger les pages que Spinoza a consacrées à un tel sujet?
Le livre que tu tiens prétend faire ton bonheur, par la seule vertu de la mathématique: à toi de voir, lecteur, si peu ou prou il y parvient. Tu trouveras dans ce volume le texte original de l'Ethique, tel qu'il fut établi par Carl Gebhardt en 1925, la traduction que j'en proposai en 1988, mais longuement revue et amendée, ainsi qu'un dossier qui te dira ce qu'on pense avoir été la vie, et la mort, du sage Spinoza.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...