L'art de devenir député et même ministre par un oisif qui n'est ni l'un ni l'autre. Essai sur la dép
De Groiseilliez françois
CULTUREA
18,00 €
Impression à la demande
EAN :9782385089412
L'art de conquérir les honneurs de la députation n'est pas plus facile que l'art de mettre sa cravate. Beaucoup de gens croient le connaître, et il suffit du moindre mouvement électoral pour leur prouver toute la stérilité de leur savoir-faire et la vanité de leurs prétentions. S'il ne fallait que de l'esprit et du talent pour en connaître tous les secrets, la plupart des aspirants législateurs prendraient place au palais Bourbon (...) Et je ne parle pas ici de cette industrie vulgaire connue de tous et dont les ressorts sont complètement usés, j'entends par ce mot une science du tact et de l'à-propos que les partis ignorent et que les passions ne comprennent pas. Cette science, féconde en ressources, étonne par son originalité et la promptitude de ses moyens ; cette science, c'est le livre de la vie adroitement commenté par l'ambitieux. Et combien de gens, je vous le demande, l'ont ils ouvert avec adresse, quand ils se sont donné la peine de l'ouvrir ? ... fort peu. Et ces gens là se disent de grands citoyens, fort experts dans l'art d'être députés et même ministres ! " Cette description date de... 1846 ! Dans cet essai décapant et d'une vibrante actualité dénonçant le populisme électoral et les nouvelles manières de faire de la politique, François de Groiseilliez dresse un portrait sans concession des élus de son temps. A méditer. AUTEUR(S) CRITIQUES PRESSE AVIS
Nombre de pages
232
Date de parution
09/11/2022
Poids
306g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782385089412
Titre
L'art de devenir député et même ministre par un oisif qui n'est ni l'un ni l'autre. Essai sur la dép
Auteur
De Groiseilliez françois
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
306
Date de parution
20221109
Nombre de pages
232,00 €
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RESUME : "L'art de devenir député et même ministre par un oisif qui n'est ni l'un ni l'autre" est une oeuvre qui explore avec humour et perspicacité les rouages de la politique française entre la Première et la Seconde République. François de Groiseilliez, avec un regard à la fois critique et amusé, décortique les stratégies et les mécanismes qui permettent à un individu de gravir les échelons de la sphère politique, jusqu'à atteindre des postes prestigieux tels que député ou ministre. L'auteur, bien que se déclarant étranger à ces fonctions, offre une analyse fine et détaillée des comportements et des pratiques qui caractérisent le milieu politique de l'époque. A travers une série d'observations et d'anecdotes, il met en lumière les ambitions, les compromis et parfois les trahisons qui jalonnent le parcours des aspirants politiques. Ce livre, à la fois essai et satire, se veut une réflexion critique sur le pouvoir et ses séductions, tout en offrant un éclairage sur les transformations politiques de la France au XIXe siècle. En filigrane, l'ouvrage invite le lecteur à s'interroger sur la nature même du pouvoir et sur ce qui pousse certains à le rechercher avec tant d'ardeur. __________________________________________ BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR : François de Groiseilliez, bien que peu connu du grand public, est un écrivain qui s'est distingué par son approche satirique et analytique de la politique française. Vivant à une époque de bouleversements politiques, il a su capter l'essence des transformations qui marquèrent la France entre la Première et la Seconde République. Ses écrits, souvent empreints d'ironie, reflètent une connaissance intime des cercles politiques et une capacité à observer les dynamiques de pouvoir avec un oeil critique. De Groiseilliez a contribué à la littérature politique par sa capacité à mêler humour et analyse, offrant ainsi des perspectives nouvelles sur les enjeux de son temps. Bien que les détails de sa vie personnelle restent en grande partie méconnus, ses oeuvres continuent de susciter l'intérêt pour leur pertinence et leur profondeur. A travers ses écrits, il a laissé un héritage qui incite à la réflexion sur la politique et ses acteurs, tout en divertissant par son style incisif et son esprit mordant.
Une carrière en politique n'est pas un long fleuve tranquille. Pour gagner sa place au Palais-Bourbon et la conserver !, le chemin est long : il faut faire preuve d'ingéniosité et savoir se construire un personnage. Flatter l'électeur (et sa femme, et son chien), se fabriquer des postures d'ennui ou de dégoût à utiliser à bon escient, savoir pourquoi, à quel moment et comment utiliser son verre d'eau sucrée à l'Assemblée : voilà un art à la fois mystérieux et technique ! Dans cet essai aussi jovial qu'irrévérencieux, bluffant d'actualité, François de Groiseilliez donne à voir une manière nouvelle de faire de la politique, née en 1846, et dont nous sommes les héritiers, pour le meilleur et pour le pire.
En Afghanistan, le pouvoir du président communiste Najibullah est menacé par les fondamentalistes. La CIA veut contrer les plans des talibans qui menacent le pouvoir en place. Malko est envoyé à Kaboul pour " retourner " le chef de guerre Selim Khan qui aiderait à maintenir Najibullah. Les Russes, anciens maîtres des lieux, sont prêts à tout pour contrecarrer les plans occidentaux. Malko balaya la pièce du regard, l'estomac noué. Pas la moindre ouverture ni rien pour se défendre. Soudain, le premier molosse franchit la cloison, babines retroussées sur d'énormes crocs blancs, ses yeux jaunes rivés à Malko. Derrière, les autres se bousculaient, prêts à déchiqueter cet intrus, comme on les avait dressés à le faire.
- Qu'attendez-vous de moi ? demanda Malko. - Une petite enquête, répondit aussitôt Donald Gast. L'interrogatoire d'Aija n'a fourni aucun élément. Pas de témoin. Rien. Les gens de l'OLP sont aussi étonnés que nous. Je ne crois pas aux coïncidences. Khalil n'était pas un excité. Il avait appelé Jimmy pour lui dire quelque chose d'urgent et de grave. -Il faut un montage pour aborder cette Aija, objecta Malko. Si vous soupçonnez qu'elle puisse être mêlée à quelque chose. Malko se laissa tomber à terre. La route lui sembla tout à coup horriblement loin. Jamais il n'aurait pensé tomber dans un tel guet-apens... Il vit soudain des branches bouger non loin de lui et distingua, dans la végétation, le rond noir d'un pistolet braqué sur lui.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.