Les cerveaux de Picasso. Dialogue avec le Petit Bonhomme
Davous Patrick
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782140303272
Ainsi, vous comptez vous attaquer à Picasso ! Et à son cerveau en plus ! Et vous pensez expliquer quoi ? Ses oeuvres, sa créativité, ses amours, sapersonnalité, sa célébrité ? Mais, mon pauvre monsieur, on n'explique pas Picasso ! Ainsi débute cet ouvrage original où le neuropsychologue imagine un échange aussi artistique que scientifique avec le Petit Bonhomme, cet avatar de peintre dont Picasso, superstitieux, imaginait la réincarnation cyclique depuis le temps des cavernes. Avec l'apport des données actuelles des neurosciences, Patrick Davous nous aide à mieux comprendre la créativité de Picasso, tout en appréciant ses plus grands chefs-d'oeuvre, depuis Les Demoiselles d'Avignon jusqu'aux Femmes d'Alger en passant par Guernica ou la Suite Vollard. Comme le dit en épilogue le Petit Bonhomme à propos de son double : "S'il était encore parmi nous, il se préoccuperait sûrement de la participation de votre ouvrage à son immortalité".
Nombre de pages
256
Date de parution
20/10/2022
Poids
404g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140303272
Titre
Les cerveaux de Picasso. Dialogue avec le Petit Bonhomme
Auteur
Davous Patrick
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
404
Date de parution
20221020
Nombre de pages
256,00 €
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Cet ouvrage traite des maladies organiques du système nerveux, parfois aux frontières de la psychiatrie. Neurologue, l'auteur aborde ici sans tabous les maladies du cerveau, mettant en parallèle des données historiques, son expérience clinique et les acquis récent des neurosciences, pour qu'on ne parle plus de l'autisme, de l'épilepsie, de la maladie d'Alzheimer comme de tares, et qu'on accompagne socialement ces handicaps avec dignité.
Voici une introduction attrayante au domaine souvent ésotérique du cerveau, de sonfonctionnement normal comme de ses maladies, sous forme de brèves chroniques narratives qui enrendent la lecture aisée. Organisées par grands thèmes, ces chroniques commencent par nous mener à la rencontre des fondateurs de la neurologie et de la neurochirurgie. Elles abordent ensuite les découvertes fondamentales du neurone ou des neurotransmetteurs, et montrent comment l'imagerie cérébrale contemporaine a transformé la compréhension des comportements. Divers épisodes de l'histoire de la neurologie permettent une approche simple de ces phénomènes complexes que sont le langage, le mouvement ou la mémoire. A partir de cas individuels et de situations imaginaires comme une rencontre entre Descartes et Spinoza ou une leçon d'anatomie à la Salpêtrière au XIXe siècle, l'auteur aborde des débats aussi anciens que la place de l'âme dans le cerveau ou aussi actuels que la spécialisation fonctionnelle de certaines aires du cortex cérébral. Les questions philosophiques de l'intelligence et de la conscience, comme celles de l'éthique clinique en neurologie, concluent l'ouvrage.
Depuis quand le cerveau est-il capable de réaliser des oeuvres d'art ? Comment fait-il pour rendre certains individus si créatifs ? Comment s'organisent les réseaux de neurones pour nous donner du plaisir face à une oeuvre d'art ? Pourquoi Cézanne, Goya et Vinci sont-ils si différents ? La musique, la peinture, la sculpture et la danse reposent-elles sur des bases cérébrales distinctes ? Comment nous donnent-elles des sensations si variées ? Artistes et spectateurs vivent-ils les oeuvres de la même façon ? Quels rôles pour l'inconscient ou la maladie dans la créativité ? Autant de questions que ce livre aborde avec rigueur scientifique mais sans dogmatisme. Il ne prétend pas expliquer l'art, et encore moins la créativité artistique, par les neurosciences. Cette approche a une limite, celle de notre humanité singulière qui permet à l'artiste, selon l'expression de Matisse, de " posséder son cerveau " et non d'être possédé par lui.
En mai 1994, Capucine, atteinte de leucémie, meurt suite à une faute dans l'exécution d'une prescription médicale. Elle venait d'avoir 14 ans. Ce livre est un carnet de route. Il dit sobrement les difficultés du parcours, l'espoir, le doute, le choc, l'incompréhension. Il parle d'une bataille pour recommencer à penser, pour comprendre et pour survivre. Mettre des mots sur l'impensable. Énoncer, car il ne s'agit pas de dénoncer. Refuser le silence. Lancer un pont vers les autres. Les paroles sont mesurées, mais l'impact est violent, à la mesure de l'événement.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...