L'expérience professionnelle et personnelle en questions
Dardy Claudine ; Frétigné Cédric
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782296033252
La notion d'expérience est aujourd'hui au coeur de nombreux discours et de diverses pratiques sociales. La mise en oeuvre de la validation des acquis de l'expérience prévue dans la loi de modernisation sociale de janvier 2002 introduit notamment de nouvelles interrogations. L'ouvrage entreprend ainsi de répondre à quatre séries de questions. Que signifie d'abord mettre en mots l'expérience ? Quel sens donner à cette convocation massive de l'expérience dans un ensemble d'espaces sociaux ? Que dire ensuite des expériences sans mot ? Qu'en est-il de la mise en mots d'expériences pratiques difficilement objectivables ? Quels sont encore les enjeux de la reconnaissance et de la valorisation des expériences sociales ? Que peut-on dire des modalités de validation des engagements syndicaux et, plus généralement, militants ? Quels sont enfin les rapports entre l'expérience et l'âge ? Quel est le statut de l'expérience conçue comme somme et accumulation, dans ses relations avec l'âge, la transmission et les actions de type intergénérationnel ? L'ouvrage s'adresse de manière privilégiée aux chercheurs et praticiens traitant des questions relatives à l'expérience. Plus généralement, il intéressera toute personne soucieuse de saisir, au plus près, les enjeux actuels de sa reconnaissance et de sa valorisation.
Nombre de pages
266
Date de parution
09/05/2007
Poids
280g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296033252
Titre
L'expérience professionnelle et personnelle en questions
Auteur
Dardy Claudine ; Frétigné Cédric
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
280
Date de parution
20070509
Nombre de pages
266,00 €
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Naître et mourir, des évènements ordinaires qui s'inscrivent dans des registres officiels. Quelle est la portée pour chacun de nous de cette écriture officielle produite par un système d'état civil ? Doit-elle donc offrir une pleine traçabilité personnelle assurant une totale transparence des liens biologiques, sociaux, juridiques ? Jusqu'où peut et doit opérer cette écriture officielle ? Que recouvre une officialité conçue comme garantie d'Etat ?
Cartes d'identité, fiches d'état civil, relevés bancaires, etc., autant de "papiers", d'écritures à porter sur soi, qui gouvernent nos rapports sociaux, dessinent une administration domestique et révèlent des pratiques quotidiennes. Pourvoyeurs d'identités, ces documents, qui répondent à une obligation généralisée de s'inscrire et conditionnent l'existence de l'individu dans une société d'ordre graphique, n'ont jamais fait l'objet d'une étude ou d'une réflexion sérieuse. Voici enfin une approche originale et inédite sur un sujet que l'on se contente, en général, de rabattre au rang des problèmes pratiques, sans en mesurer la véritable portée. Cet ouvrage conjugue le registre affectif et intime (notations personnelles de l'auteur dont l'époux est fils d'immigrés arméniens) à l'analyse de cette raison graphique qui, secrètement, nous conditionne et gouverne.
Dardy Claudine ; Ducard Dominique ; Maingueneau Do
Trois points de vue complémentaires sont mis à contribution pour cerner ce document familier et mal connu qui joue un rôle si important dans la vie des universitaires : le rapport de soutenance de thèse. C. Dardy a considéré cet écrit d'un point de vue socio-anthropologique, le situant dans cet ensemble plus vaste qu'est la fabrication et la soutenance de la thèse ; D. Maingueneau s'est intéressé au texte comme genre, comme dispositif socio-discursif, mettant l'accent sur les positions de subjectivité impliquées par une telle énonciation et son caractère de discours " rapporté " ; D. Ducard s'est focalisé sur la constitution sémiotique de l'image du thésard et sur deux processus linguistiques qui lui ont paru exemplaires : les opérations de " centrage " de la notion de " thèse " (qu'en est-il d'une " bonne thèse ", d'une " vraie thèse " ?) et le mouvement concessif, qui structure l'ensemble de cette énonciation. Ainsi le rapport de soutenance de thèse apparaît à la fois comme activité inscrite dans un ensemble d'autres, liée à l'institution du savoir et aux procédures d'évaluation, comme dispositif spécifique d'énonciation, comme configuration sémiotique sous-tendue par des représentations subjectives et collectives et comme agencement de formes textuelles significatives.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.