Un genre universitaire : le rapport de soutenance de thèse
Dardy Claudine ; Ducard Dominique ; Maingueneau Do
PU SEPTENTRION
13,00 €
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EAN :9782859397173
Trois points de vue complémentaires sont mis à contribution pour cerner ce document familier et mal connu qui joue un rôle si important dans la vie des universitaires : le rapport de soutenance de thèse. C. Dardy a considéré cet écrit d'un point de vue socio-anthropologique, le situant dans cet ensemble plus vaste qu'est la fabrication et la soutenance de la thèse ; D. Maingueneau s'est intéressé au texte comme genre, comme dispositif socio-discursif, mettant l'accent sur les positions de subjectivité impliquées par une telle énonciation et son caractère de discours " rapporté " ; D. Ducard s'est focalisé sur la constitution sémiotique de l'image du thésard et sur deux processus linguistiques qui lui ont paru exemplaires : les opérations de " centrage " de la notion de " thèse " (qu'en est-il d'une " bonne thèse ", d'une " vraie thèse " ?) et le mouvement concessif, qui structure l'ensemble de cette énonciation. Ainsi le rapport de soutenance de thèse apparaît à la fois comme activité inscrite dans un ensemble d'autres, liée à l'institution du savoir et aux procédures d'évaluation, comme dispositif spécifique d'énonciation, comme configuration sémiotique sous-tendue par des représentations subjectives et collectives et comme agencement de formes textuelles significatives.
Nombre de pages
134
Date de parution
20/02/2002
Poids
230g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782859397173
Titre
Un genre universitaire : le rapport de soutenance de thèse
Auteur
Dardy Claudine ; Ducard Dominique ; Maingueneau Do
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
230
Date de parution
20020220
Nombre de pages
134,00 €
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Naître et mourir, des évènements ordinaires qui s'inscrivent dans des registres officiels. Quelle est la portée pour chacun de nous de cette écriture officielle produite par un système d'état civil ? Doit-elle donc offrir une pleine traçabilité personnelle assurant une totale transparence des liens biologiques, sociaux, juridiques ? Jusqu'où peut et doit opérer cette écriture officielle ? Que recouvre une officialité conçue comme garantie d'Etat ?
Cartes d'identité, fiches d'état civil, relevés bancaires, etc., autant de "papiers", d'écritures à porter sur soi, qui gouvernent nos rapports sociaux, dessinent une administration domestique et révèlent des pratiques quotidiennes. Pourvoyeurs d'identités, ces documents, qui répondent à une obligation généralisée de s'inscrire et conditionnent l'existence de l'individu dans une société d'ordre graphique, n'ont jamais fait l'objet d'une étude ou d'une réflexion sérieuse. Voici enfin une approche originale et inédite sur un sujet que l'on se contente, en général, de rabattre au rang des problèmes pratiques, sans en mesurer la véritable portée. Cet ouvrage conjugue le registre affectif et intime (notations personnelles de l'auteur dont l'époux est fils d'immigrés arméniens) à l'analyse de cette raison graphique qui, secrètement, nous conditionne et gouverne.
La notion d'expérience est aujourd'hui au coeur de nombreux discours et de diverses pratiques sociales. La mise en oeuvre de la validation des acquis de l'expérience prévue dans la loi de modernisation sociale de janvier 2002 introduit notamment de nouvelles interrogations. L'ouvrage entreprend ainsi de répondre à quatre séries de questions. Que signifie d'abord mettre en mots l'expérience ? Quel sens donner à cette convocation massive de l'expérience dans un ensemble d'espaces sociaux ? Que dire ensuite des expériences sans mot ? Qu'en est-il de la mise en mots d'expériences pratiques difficilement objectivables ? Quels sont encore les enjeux de la reconnaissance et de la valorisation des expériences sociales ? Que peut-on dire des modalités de validation des engagements syndicaux et, plus généralement, militants ? Quels sont enfin les rapports entre l'expérience et l'âge ? Quel est le statut de l'expérience conçue comme somme et accumulation, dans ses relations avec l'âge, la transmission et les actions de type intergénérationnel ? L'ouvrage s'adresse de manière privilégiée aux chercheurs et praticiens traitant des questions relatives à l'expérience. Plus généralement, il intéressera toute personne soucieuse de saisir, au plus près, les enjeux actuels de sa reconnaissance et de sa valorisation.
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Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.