Le petit Auguste alphabétique. Anthologie universelle des clows, augustes, excentriques et autres co
Dagenais Yves ; Jacob Pascal
MAGELLAN ET CIE
29,90 €
Epuisé
EAN :9782350743134
«Etre clown, c'est choisir d'assimiler l'inassimilable. C'est accepter de juxtaposer des anges, des monstres et des démons. C'est créer une bulle d'inattendu précisément là où on peut s'attendre à tout. Clownesque... Le jeu clownesque est une synthèse, quelque chose qui tient du pow-wow et du sabbat : être clown, c'est un prétexte pour dire l'état du monde. C'est une histoire de passion. Une ode à l'amour. Avec un clin d'oeil à la colère, à la jalousie et à la passion dévorante pour les choses les plus futiles. C'est de ces contrepoints légers que naît l'équilibre, toujours instable, du peuple clown. Chacun des clowns qui composent, habillent et habitent cette longue fresque vivante possède un univers singulier. Comme tout un chacun. Mais le clown est une loupe, un miroir déformant et un regard d'une justesse infinie puisqu'il n'y a là aucune vérité, mais une infinité de possibles... Cette succession d'instants clownesques, disséminés d'un bord du monde à l'autre, comme les pierres les plus fines d'un collier d'acier brut, est sans doute la plus belle façon de conjurer la morosité du quotidien, mais c'est aussi un habile prétexte pour suggérer qu'au-delà du rire subsiste, encore et toujours, l'émotion...»
Nombre de pages
588
Date de parution
05/03/2015
Poids
980g
Plus d'informations
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EAN
9782350743134
Titre
Le petit Auguste alphabétique. Anthologie universelle des clows, augustes, excentriques et autres co
Auteur
Dagenais Yves ; Jacob Pascal
Editeur
MAGELLAN ET CIE
Largeur
0
Poids
980
Date de parution
20150305
Nombre de pages
588,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Montréal est né parce qu'il se trouvait au coeur d'un bassin hydrographique exceptionnel. Son destin est demeuré étroitement lié au fleuve même si la ville a semblé s'en détourner quand elle a poussé ses faubourgs vers l'intérieur de l'île. Les Montréalais ont toujours manifesté la même fascination pour l'eau, que ce soit dans leur vie quotidienne ou dans leurs loisirs. Plus récemment, cette fascination s'est doublée d'une préoccupation pour l'eau polluée par les activités humaines et industrielles. L'historienne Michèle Dagenais aborde ici l'eau dans sa globalité et sous ses diverses formes, en examinant ensemble les cours d'eau qui ceinturent l'île et l'eau qui coule dans les réseaux souterrains. L'eau est appréhendée dans ses dimensions concrètes et tangibles, comme élément physique qui se transforme avec le développement de Montréal en même temps qu'il y contribue. L'eau est aussi examinée sur le plan socioculturel, comme une composante cruciale de la production et de la transformation de l'espace montréalais. L'auteur examine les principaux aménagements dont l'eau a fait l'objet au cours des deux cents dernières années. En somme, elle nous raconte l'histoire de Montréal dans ses rapports avec les éléments naturels, au premier rang desquels se trouve l'eau.
La Sécession viennoise constitue un mouvement artistique créé en 1897 en Autriche-Hongrie. Elle représente une initiative de renouveau culturel mise en place avec le concours des autorités visant un projet d'unité nationale. La recherche sur le mouvement viennois est ici abordée sous l'angle d'une étude des arts, mais aussi dans une approche multidisciplinaire plus large prenant en compte la situation culturelle viennoise de l'époque.
Présentation de l'éditeur Paul Janot (1863-1939), peintre, critique d'art et collectionneur des plus grands artistes de son temps, directeur du musée de Reims de 1917 à sa mort, prend ici la défense de Jean-Baptiste Carpeaux, injustement attaqué selon lui pour son peu de talent de peintre... Dans cette " science " étrange de l'appréciation du beau, les avis ont toujours été partagés, mais pour cc qui concerne Carpeaux, le doute n'était guère permis. C'est la sculpture ! En cour chez Napoléon III, bénéficiaire de plusieurs commandes publiques prestigieuses, il laisse des oeuvres admirables, où le mouvement paraît toujours animer et transcender le bronze, le plâtre ou le marbre, avec l'indéfinissable sourire que lui a offert Anna, la fille aînée de son ami Foucart...
Au XIXee siècle, étudier à l'université revient surtout à "faire son droit", du moins si l'on en croit les romanciers qui montrent des étudiants peu motivés et dont l'existence est cependant lourdement déterminée par ces années de "formation". Hector Malot fut lui-même un de ces étudiants et, s'il abandonna très vite la carrière juridique, il ne délaissa jamais la question du droit, qu'il pose de multiples manières, et sut défendre au mieux ses intérêts, dès lors que son bon droit était assuré. Tout d'abord, ses héros témoignent d'une probité sans faille et d'une honnêteté qui frise quelquefois la déraison : plutôt mourir que dérober une miette de pain, tel est le principe moral de Rémi, dans Sans famille. Ensuite, et surtout, le romancier ne cesse de développer des situations où la justice entre en scène, pour le meilleur comme pour le pire. Ce volume s'attache à décrire la façon dont l'auteur campe le monde de la justice, pose des problèmes de société, mais tente de repérer comment il fait jouer ensemble droit et littérature, comment fiction et procès peuvent parfois se confondre. On y prend donc au sérieux le caractère d'utilité qu'Hector Malot a voulu donner à la littérature, loin d'un art qui ne s'intéresserait qu'à lui-même. C'est ainsi l'occasion de réfléchir à ce modèle de roman, devenu presque impossible, voire exotique. Cette publication est portée par l'Association des Amis d'Hector Malot.
Immense trésor artistique classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1995, l'ancienne capitale du Laos est parfaitement conservée et n'a pas encore été touchée par notre modernisme. Elle a gardé sa douceur de vivre. Vincent Besançon est venu ici à plusieurs reprises pour dessiner dans ces lieux paisibles, enveloppés d'une profonde sérénité, et espère y revenir encore. Le site n'a rien de grandiose ou d'impressionnant, mais une harmonie profonde et spirituelle s'en dégage, qui saisit chacun. Francis Engelmann, qui a travaillé avec passion à la conservation de ce patrimoine, vit sur place depuis de nombreuses années.
Quelque part entre ciel et terre, à la frontière entre Inde et Myanmar, le "Pays des Collines" semble n'avoir jamais existé. Longtemps interdit au tourisme, il évoque tout juste pour quelques privilégiés l'insaisissable peuple des Naga, coupeurs de têtes christianisés par des missionnaires américains du XIXe siècle. Le Nagaland est pourtant l'un des vingt-neuf Etats de l'Union indienne, mais ses deux millions d'habitants, sans communauté ethnique, linguistique ou culturelle avec ses puissants voisins, se laissent facilement oublier. Ce pays est un artifice, une invention, un mythe, une réalité hors limite, tardivement identifié et intégré par la Pax Britannica, puis par la Pax India, qui pouvaient difficilement laisser sans contrôle les périphéries de leur empire. Le Nagaland regroupe des groupes ethniques hétérogènes, qui n'ont guère en commun que leur passé de petit agriculteur-chasseur-cueilleur-guerrier, d'être de type physique "mongoloïde", et d'appartenir à la famille linguistique tibéto-birmane. Yvan Travert, par ses splendides photographies en noir et blanc, et Ivana sa fille, par un texte de référence sur leur histoire et leur culture, donnent ensemble un sens aux visages des Lotha, des Konyak ou des Chakhesang croisés ici. Chacun d'eux nous rappelle une vérité qui nous échappe sans cesse : ici un guerrier mohican, des révolutionnaires péruviens ou quelque chamane sibérien, là une vieille Chinoise ou une délicate Javanaise. La peau est brune, blanche, dorée, tatouée ou pas, les yeux sont ronds, fendus ou bridés. Les deux auteurs témoignent superbement de ce peuple oublié. Turbulent, vindicatif, courtois et joyeux, il est en train de s'inventer une modernité, sans vraiment quitter ses montagnes, et sans ignorer le reste du monde.