Montréal est né parce qu'il se trouvait au coeur d'un bassin hydrographique exceptionnel. Son destin est demeuré étroitement lié au fleuve même si la ville a semblé s'en détourner quand elle a poussé ses faubourgs vers l'intérieur de l'île. Les Montréalais ont toujours manifesté la même fascination pour l'eau, que ce soit dans leur vie quotidienne ou dans leurs loisirs. Plus récemment, cette fascination s'est doublée d'une préoccupation pour l'eau polluée par les activités humaines et industrielles. L'historienne Michèle Dagenais aborde ici l'eau dans sa globalité et sous ses diverses formes, en examinant ensemble les cours d'eau qui ceinturent l'île et l'eau qui coule dans les réseaux souterrains. L'eau est appréhendée dans ses dimensions concrètes et tangibles, comme élément physique qui se transforme avec le développement de Montréal en même temps qu'il y contribue. L'eau est aussi examinée sur le plan socioculturel, comme une composante cruciale de la production et de la transformation de l'espace montréalais. L'auteur examine les principaux aménagements dont l'eau a fait l'objet au cours des deux cents dernières années. En somme, elle nous raconte l'histoire de Montréal dans ses rapports avec les éléments naturels, au premier rang desquels se trouve l'eau.
Nombre de pages
308
Date de parution
13/04/2011
Poids
479g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782764620953
Titre
Montréal et l'eau. Une histoire environnementale
Auteur
Dagenais Michèle
Editeur
BOREAL
Largeur
151
Poids
479
Date de parution
20110413
Nombre de pages
308,00 €
Disponibilité
Epuisé
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«Etre clown, c'est choisir d'assimiler l'inassimilable. C'est accepter de juxtaposer des anges, des monstres et des démons. C'est créer une bulle d'inattendu précisément là où on peut s'attendre à tout. Clownesque... Le jeu clownesque est une synthèse, quelque chose qui tient du pow-wow et du sabbat : être clown, c'est un prétexte pour dire l'état du monde. C'est une histoire de passion. Une ode à l'amour. Avec un clin d'oeil à la colère, à la jalousie et à la passion dévorante pour les choses les plus futiles. C'est de ces contrepoints légers que naît l'équilibre, toujours instable, du peuple clown. Chacun des clowns qui composent, habillent et habitent cette longue fresque vivante possède un univers singulier. Comme tout un chacun. Mais le clown est une loupe, un miroir déformant et un regard d'une justesse infinie puisqu'il n'y a là aucune vérité, mais une infinité de possibles... Cette succession d'instants clownesques, disséminés d'un bord du monde à l'autre, comme les pierres les plus fines d'un collier d'acier brut, est sans doute la plus belle façon de conjurer la morosité du quotidien, mais c'est aussi un habile prétexte pour suggérer qu'au-delà du rire subsiste, encore et toujours, l'émotion...»
La Sécession viennoise constitue un mouvement artistique créé en 1897 en Autriche-Hongrie. Elle représente une initiative de renouveau culturel mise en place avec le concours des autorités visant un projet d'unité nationale. La recherche sur le mouvement viennois est ici abordée sous l'angle d'une étude des arts, mais aussi dans une approche multidisciplinaire plus large prenant en compte la situation culturelle viennoise de l'époque.
Cet ouvrage est le fruit d'une enquête magistrale qui dévoile les dessous de l'opération cartographique en Nouvelle-France. Pour en percer les secrets, il aura fallu parcourir archives et bibliothèques des deux côtés de l'Atlantique, confronter mémoires de géographes, rapports d'ingénieurs, récits de voyageurs, correspondances administratives et notes diplomatiques. On y découvre une diversité de motivations politiques, économiques, scientifiques et techniques qui ont guidé la confection des cartes et l'usage qu'en faisaient les rois, les ministres et les autorités coloniales. De chapitre en chapitre, le lecteur suit la prise de possession de l'Amérique du Nord, de la vallée du Saint-Laurent aux Grands Lacs et du Mississippi à Terre-Neuve. Fonctionnaires, géographes, ingénieurs, hydrographes et explorateurs y apparaissent comme les artisans d'un immense chantier de connaissance et de contrôle du territoire. Des ateliers du cartographe à la cour de Versailles, des postes de traite aux bureaux des administrateurs coloniaux, se tisse un réseau d'interactions qui éclaire la fabrication de ces documents stratégiques et symboliques. En offrant une plongée inédite dans les coulisses de la cartographie française en Amérique du Nord, l'essai de Jean-François Palomino s'impose comme une lecture essentielle pour quiconque souhaite comprendre, interpréter et contextualiser les cartes de la Nouvelle-France.