Pascal Cribier, Les racines ont des feuilles, Itinéraires d'un jardinier " est publié à l'occasion de l'exposition qui sera consacrée à Pascal Cribier à l'Espace Electra à Paris (Fondation EDF), du 16 mai Textes : Pascal Cribier, Patrick Bouchain, Hervé Brunon, Patrick Ecoutin, Françoise Fromonot, Francis Hallé, François Macquart-Moulin, Monique Mosser Première monographie du jardinier paysagiste Pascal Cribier, ce livre reproduit plus de mille photographies panoramiques réalisées et commentées par l'artiste. Sous forme d'un abécédaire, Cribier nous convie à une déambulation dans ses jardins où rien n'est laissé au hasard, passant d'une terrasse sur les toits de Paris à un lagon de Bora Bora, du jardin des Tuileries à un marais dans la forêt de Fontainebleau, d'un potager anglais à un ranch aux Etats-Unis. Il nous raconte la genèse des projets, leur mise en ouvre, le choix des essences, partage sa jubilation pour les couleurs, les parfums, les rythmes saisonniers et nous alerte sur l'urgence à respecter l'environnement. Plusieurs contributions d'historiens, de scienti-fiques et de praticiens, ainsi qu'une biographie précise accompagnent ces itinéraires jardinistes. Il y sera question de racines, de graines, de terre, de poussière, de pollution, d'échecs et de succès, d'endives et de champignons, de ce que l'on ne regarde plus ou pas assez, du visible et de l'invisible, d'hybrides et de cultivars, de la nuit et du jour, de plaisir et de passion, de l'accessoire et peut-être de l'essentiel. Né en 1953, Pascal Cribier, architecte depuis 1978 et paysagiste depuis qu'il a découvert l'univers des pépinières, est plus souvent sur le terrain que dans son atelier. Adepte du franc-parler, il propose des pistes pour un jardin de demain, respectueux avant tout du vivant et des ressources de la nature. Car pour lui, un jardin n'est pas un pastiche, ni un décor dessiné sur ordinateur, mais un lieu où
Nombre de pages
316
Date de parution
18/06/2009
Poids
2 870g
Largeur
245mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782915173338
Titre
Itinéraires d'un jardinier
Auteur
Cribier Pascal
Editeur
XAVIER BARRAL
Largeur
245
Poids
2870
Date de parution
20090618
Nombre de pages
316,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce livre présente pour la première fois près de 900 entités ou formes cliniques de maladies cutanées toutes illustrées par la photographie clinique et la microscopie. Il est donc un outil indispensable au pathologiste qui pratique la dermatopathologie : chaque entité est décrite par un texte concis donnant l'ensemble des signes cliniques et microscopiques. Elle est illustrée de façon à appréhender le diagnostic et la corrélation anatomo-clinique. Les dermatologues y trouvent les bases iconographiques et sémantiques pour une prise en charge optimale de leurs patients (diagnostic, compréhension des signes, interprétation des comptes-rendus d'anatomie pathologique et rapports avec les pathologistes). On comprend toujours mieux la dermatologie clinique quand on a l'explication microscopique en regard. Dans cette perspective, ce livre complète idéalement le traité de Dermatologie (Saurat), dont il suit le plan pas à pas.
La protection sociale de la vieillesse. Un thème de préoccupation majeure de nos sociétés occidentales qui ira croissant dans les décennies à venir. Les chiffres sont éloquents : de 22 retraités pour 100 actifs pourvus d'un emploi au milieu du XXe siècle, il y en a 44 aujourd'hui, et il devrait y en avoir plus de 80 avant le milieu du XXIe siècle. Le nombre de cotisants du régime général, même dans l'hypothèse favorable, ne progresserait en 40 ans que de 15,2 à 16,7 millions, quand celui de retraités passerait de 9 à 16,7 millions. De plus, le grand âge s'accompagnant d'une demande accrue de soins, les institutions médicalisées de long séjour font défaut. Pour aborder un sujet aussi vaste, le Comité présente ici un éventail de contributions, toutes originales : celles de Peter Laslett, David Troyansky, Élise Feller, Christoph Conrad, Michel Dreyfus, Bruno Dumons et Gilles Pollet, Catherine Omnès, Françoise Cribier, Didier Blanchet, Andrée et Arié Mizrahi et celle de Vincent Caradec.
Depuis toujours, Martin Parr a l'habitude de ramener de chacun de ses nombreux voyages à travers le monde un souvenir bien particulier : un autoportrait. De photographies numériques manipulées à outrance aux clichés de studio sur fond exotique, on retrouve l'humour et l'ironie propre à l'artiste. Qu'ils soient réalisés par un photographe professionnel, un amateur local, ou encore par un photomaton, ces portraits, plus kitschs les uns que les autres, ne cessent de nous surprendre. Cette galerie de portraits s'amuse de l'imagerie populaire des vacances et on y retrouve avec délice le goût bien connu de Martin Parr pour la mise en scène et l'autodérision. Ce petit livre fantaisiste a été conçu comme un de ces objets ludiques et universels qu'affectionne tant Martin Parr.
Pérez Jean-Luc ; Scoffier Richard ; Bégout Bruce ;
L'Expo universelle Dubaï 2020, qui se tiendra du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022, s'interroge sur l'avenir de notre maison commune avec comme thématique " Connecter les esprits, Construire le futur " Depuis leur création au XIXe siècle, les Expositions universelles constituent de véritables vitrines technologiques, industrielles et artistiques. Célébrations internationales de l'idée de progrès, elles offrent aussi de nouvelles visions de la société. Poursuivant cette longue perspective, l'Expo universelle Dubaï 2020, qui se tiendra du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022, s'interroge sur l'avenir de notre maison commune avec comme thématique " Connecter les esprits, Construire le futur ". La France se propose de relever ce défi avec un projet dédié à la lumière. Confié à l'architecte Jean-Luc Pérez, pour qui " la géographie commande ", le pavillon français, intitulé " la lumière, les Lumières ", aura la particularité d'être éclairé jour et nuit. Entièrement recouvert de tuiles photovoltaïques à l'extérieur et prolongé d'un vaste parvis surmonté d'un auvent, qui protégera les visiteurs du soleil, le bâtiment apparaît comme un grand baldaquin qui se dématérialise par la lumière, réalisant ainsi une incroyable fusion entre matière et lumière. Autre spécificité, le pavillon français s'inscrit dans une démarche de développement durable : sa peau métallique, avec ses tuiles photovoltaïques constellée de leds, est l'une des prouesses techniques qui le dotera d'une autonomie énergétique et le rendra ainsi plus vertueux. Témoignage d'un nouvel engagement pour la construction de demain, mais aussi vitrine d'attractivité économique et touristique, le Pavillon France est entièrement démontable et réutilisable. En plaçant l'immatériel de la lumière et son engagement pour le développement durable au centre d'un nouveau projet de vie, le Pavillon France se distingue par son enthousiasme pour l'avenir et pour une énergie propre et maîtrisée ; il s'inscrit déjà dans l'histoire des grands pavillons des Expositions universelles.
L'imaginaire de la forêt, les mystères du monde végétal, le monde obscur et secret des grottes imprègnent toute l'oeuvre plasticienne d'Eva Jospin. Ses paysages fictifs composés d'arbres, de détails de branches et de lianes, de roches aux douces aspérités, composent des architectures fictives et immersives. Passant d'un médium à un autre, l'artiste esquisse une nature troglodytique aux formes minérales et végétales qui se déploie telle une chimère. Dessins, petites maquettes en plâtre ou en carton ondulé - l'un de ses matériaux de prédilection -, sculptures en bronze aux surfaces plus ou moins rugueuses évoquant le bois, mais aussi immenses installations en cartons brut donnent à voir un univers organique qui obéit à ses propres lois : un monde silencieux semble s'animer sous nos yeux émerveillés. Les thèmes de l'érosion et de la ruine sont des motifs récurrents de l'artiste et témoignent de sa conception d'une nature souveraine. L'univers sombre et enchanté des bois, des sources et des grottes, recréés dans une matérialité et une échelle irréelles, permet de réinventer le concept d'oeuvre d'art, celle-ci se fait métamorphose, migrant d'un support à un autre (papier, bois, métal, croquis ou fonte). Les sous-bois d'Eva Jospin nous invitent à un voyage immersif à travers les différents registres formels qu'elle expérimente, afin de favoriser un regard enchanté sur la nature. Les notions d'artifice, de monde illusoire mais aussi un certain regard ludique plongent le spectateur dans un univers fragile et merveilleux.
Le Prix HSBC pour la Photographie accompagne chaque année 2 photographes lauréats, n'ayant jamais publié d'ouvrage monographique, dans la production d'une exposition itinérante accompagnée d'une aide à la production.Créé en 1995, le prix vient de célébrer sa 25e édition en mettant à l'honneur Louise Honée et Charlotte Mano qui ont rejoint Antoine Bruy, Petros Efsthadiadis, Dominic Teufen et Nuno Andrade, précédemment publiés dans la collection, respectivement en 2018 et 2019.Ce soutien rare et exceptionnel à la jeune création, sans critère d'âge ni de nationalité, rejoint les valeurs que défend l'Atelier EXB dans l'envie de découvrir et faire découvrir le travail de jeunes artistes au public. Le choix des lauréats est assuré par un jury de professionnels au côté de Christian Caujolle, directeur artistique du prix, et d'un conseiller artistique. Ce conseiller, différent chaque année, assure également le commissariat des expositions. Texte bilingueSylvie Hugues, Conseillère artistique du prix HSBC