Essai sur l'évolution littéraire de l'Italie de 1870 à nos jours. Les métamorphoses littéraires d'un
Crémieux Benjamin
SHS EDITIONS
19,00 €
Impression à la demande
EAN :9791041956517
L'Italie, terre de contrastes et de passions, a vu son paysage littéraire évoluer de manière spectaculaire entre 1870 et le début du XXe siècle. Benjamin Crémieux, dans son "Essai sur l'évolution littéraire de l'Italie de 1870 à nos jours" , nous invite à découvrir les changements qui ont façonné la littérature italienne durant cette période charnière. Ce texte érudit plonge le lecteur dans un univers où les mots deviennent le reflet des bouleversements sociaux, politiques et culturels de l'époque. A travers une analyse minutieuse, Crémieux explore les courants littéraires qui ont émergé en réponse aux événements historiques marquants, tels que l'unification italienne et les tensions politiques qui en ont découlé. Il met en lumière les figures marquantes de la littérature italienne, de Gabriele D'Annunzio à Luigi Pirandello, en passant par Giovanni Verga, et examine comment leurs oeuvres ont contribué à redéfinir l'identité culturelle de l'Italie. Les thématiques abordées dans cet essai sont variées et polyvalentes : le réalisme, le symbolisme, le futurisme, et bien d'autres mouvements littéraires qui ont marqué cette époque de mutation. Crémieux nous offre une perspective renouvelée sur la manière dont ces écrivains ont su capter l'essence de leur temps, tout en influençant les générations futures. En développant une compréhension fine des évolutions littéraires de l'Italie, ce livre nous apprend à apprécier le changement et la transformation de ses expressions artistiques. Par son analyse détaillée et son érudition, nous percevons désormais mieux les liens entre littérature et société, et comment ces interactions ont façonné le paysage culturel italien.
Nombre de pages
280
Date de parution
13/01/2024
Poids
366g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791041956517
Titre
Essai sur l'évolution littéraire de l'Italie de 1870 à nos jours
Auteur
Crémieux Benjamin
Editeur
SHS EDITIONS
Largeur
148
Poids
366
Date de parution
20240113
Nombre de pages
280,00 €
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Adolphe Crémieux assure la défense de Jules Mirès devant la Cour Impériale de Paris en 1861. Crémieux conteste une expertise qu'il juge inexacte et qui a conduit à la condamnation de Mirès. Il demande une nouvelle expertise pour prouver la probité de la gestion de Mirès et réfuter les accusations d'escroquerie. L'argumentation se concentre sur les erreurs de l'expertise initiale concernant les transactions financières et les ventes d'actions.
Benjamin Crémieux n'appartient pas à la génération des fondateurs de La NRF, il la rejoint sollicité par Rivière, en 1920. Jusqu'à la guerre il est un des critiques majeurs de la revue où il rédige de nombreuses notes mais aussi des articles plus étendus sur les sujets les plus divers. Passionné de théâtre, il est quelques temps en charge de la critique dramatique. Grand passeur de la littérature italienne contemporaine en France, il révèle au public français Pirandello, dont il devient le traducteur attitré, Italo Stevo et bien d'autres encore. XXe siècle réunit en 1924 les études critiques essentielles publiées par Crémieux dans La NRF. La première étude, consacrée à Proust, est remarquable par sa compréhension précoce de la structure d'une oeuvre qui n'avait pas encore paru dans sa totalité et de l'esthétique de son auteur. Les autres sont consacrées à des contemporains qui, s'ils ne sont pas tous capitaux au même titre que Proust, n'en sont pas moins remarquables. Pierre Banoit n'a plus la stature que lui conféraient ses prodigieux chiffres de vente, mais ce qu'écrit Crémieux de Luc Durtain ou de Pierre Hamp devrait nous inciter à relire des auteurs méconnus. Ses lectures de Larbaud, Jules Romains, Paulhan? sont fécondes et témoignent de sa méthode humaniste, fondée sur une identification intellectuelle avec l'auteur et sur une maîtrise parfaite de son oeuvre. Pour Crémieux: « Critiquer, c'est juger. Mais c'est aussi comprendre, définir, s'identifier ». Ces études ont connu un grand succès et les Editions Gallimard n'ont cessé d'annoncer la parution d'une deuxième série qui n'a jamais vu le jour. Crémieux écrivait beaucoup, dans de nombreux organes de presse, membre du comité de lecture des éditions, il était aussiromancier, traducteur, conférencier et secrétaire de la section française du Pen-club. Trop d'activités pour que ses publications en volume n'en pâtissent pas. La récente ouverture des archives n'a pas livré l'ensemble des textes promis pour la deuxième série de XXe siècle, toutefois la présente édition est complétée par les critiques consacrées aux frères Tharaud et à Edmond Jaloux. Texte établi et annoté par Catherine Helbert qui enseigne à l'université de Paris-Sorbonne. Ses activités de recherche sont consacrées aux rapports de la presse et des intellectuels français durant l'entre-deux-guerres, elle a notamment publié des articles dans le cadre de revues ou d'actes de colloque sur Jean Prévost, Frédéric Lefèvre, Benjamin Crémieux? et a travaillé sur l'hebdomadaire politico-littéraire Marianne.
Dans une période particulièrement féconde en grands essais, 1931 est une année elle-mêmeremarquable par l'abondance et la qualité des ouvrages qui paraissent. Est-ce, comme denombreux auteurs l'affirment, pour célébrer la « fin de l'après-guerre »? A la volonté d'analyser et de comprendre la période, Benjamin Crémieux ajoute celle de prévoir. Quelles seront les conséquences littéraires, mais aussi, et on serait tenté de dire donc- morales, psychologiques, politiques, de ce courant d'inquiétude qui a traversé les générations depuis la guerre? Crémieux, avec son optimisme naturel parie sur une reconstruction brillante et pour cela dresse, comme à son habitude, un panorama des mouvements, des tendances, des auteurs qui contribuent à donner son identité et sa couleur à la période. Sans trancher, il propose des hypothèses, parie sur des possibles, dégage des probabilités. Ainsi, tout ce qui a pu sembler excessif, caricatural, désespéré, voire nihiliste dans la production de l'après-guerre est pour lui, dans le même temps, le terreau d'une grande littérature future, d'un humanisme nouveau, peut-être d'un classicisme refondé. En 1931, ne pouvait-on pas en effet, croire à la fin de l'après-guerre et, sans faire preuve d'aveuglement parier sur l'unité plutôt que sur la discorde, sur l'Europe et sur la paix plutôt que sur la destruction et sur le triomphe des nationalismes? Ce n'est pas sur la littérature que Crémieux se trompe, c'est sur son pouvoir, elle sera en effet impuissante à empêcher que cette après-guerre rapidement ne se transforme en avant-guerre. Les écrivains quand à eux devront prendre parti, se classer, choisir. Viendra le temps de l'engagement. Cet engagement, Crémieux, l'homme des livres, le méridional prudent et sceptique ne s'y dérobe d'ailleurs pas, il meurt en déportation en avril 1944. Il nous laisse trop peu de livres et le témoignage d'un intellectuel exemplaire de cette période qui est devenue l'entre-deux-guerres.
Eugène Pelletier explore le mouvement coopératif international, offrant une étude théorique et pratique des différentes formes d'association. L'ouvrage examine l'histoire et les principes des sociétés coopératives en France, en Angleterre et en Allemagne, tout en soulignant l'importance de la mutualité et de la coopération pour le progrès social et économique.
Egiste Lisle, médecin aliéniste, présente une étude détaillée du suicide sous ses aspects statistiques, médicaux, historiques et légaux. L'ouvrage examine les causes prédisposantes et déterminantes du suicide, son évolution à travers l'histoire, et propose une analyse des opinions médicales de l'époque.
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