
Théorèmes de la nature
Courtois Jean-Patrice
NOUS
18,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782370840387
| Nombre de pages | 146 |
|---|---|
| Date de parution | 17/02/2017 |
| Poids | 215g |
| Largeur | 151mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782370840387 |
|---|---|
| Titre | Théorèmes de la nature |
| Auteur | Courtois Jean-Patrice |
| Editeur | NOUS |
| Largeur | 151 |
| Poids | 215 |
| Date de parution | 20170217 |
| Nombre de pages | 146,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Descriptions
Courtois Jean-PatriceLe monde n'est pas ici une cible à atteindre ou un objet à représenter, mais il est visé à travers une série de descriptions. Elles touchent à une variété construite d'événements ou de phénomènes formant le monde : son assise cosmologique, des traces archéologiques, de la danse, d'autres expériences poétiques, les animaux, les disparitions et les effondrements terrestres. Pas d'exhaustivité. Ces lieux disent une autre accommodation des choses du monde, parce que leur langage est calme, qu'ils ne montent pas le son et que la forme de chaque surgissement a des marges qui lui sont propres. On peut les prendre pour une série de diapositives sonores. Une question appartient au défilement des phrases : qu'est-ce qui se passe ici maintenant ? La réponse est dans la somme des lieux et des choses. La paraphrase du poète latin dit : quel jour est ce jour sur lequel brisé tout à coup tombe le monde.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

De la retraduction. Le cas des romans
Courtois Jean-PatriceOn l'a souvent dit comme une évidence, le terme retraduction comprend deux éléments, re- et traduction. il y a donc, inscrit dans la philologie, un double principe : un principe de langue et un principe d'histoire. Le principe de langue peut se comprendre à partir de la linguistique, de la poétique, d'une herméneutique ou d'une théorie de l'expression, entrées qu'on dira d'emblée n'être pas identiques. Le principe d'histoire répond quant à lui à la question de la nécessité de la retraduction, agissant à la fois pour constituer les raisons de la retraduction et pour définir les terrains sur lesquels il peut s'exercer. Si l'on veut bien admettre que tous les textes peuvent être soumis à retraduction ? ce qui ne veut pas dire qu'ils le soient tous, empiriquement parlant ? alors, en ce sens d'une inclusion de la retraduction comme potentialité de toute traduction, la question de la retraduction est aussi la question de la traduction. ce qu'on peut faire une fois, on peut le refaire une autre fois ? ce que la question de la traduction de la Bible a emblématisé et rejoué de façon propre et, en certaines occurrences, de façon historique. Si la traduction est toujours historiquement située, y compris dans son traitement de la langue, alors toute traduction peut impliquer d'être recommencée sous la pression ou l'incitation d'une autre configuration historique, que celle-ci soit saisissement par une singularité subjective ou par une singularité objective.Sous la direction de Jean-Patrice Courtois, maître de conférences à l'Université de Paris VII-Denis Diderot. Robert Kahn, « Le Château et ses dépendances : à propos de quelques traductions de Franz Kafka » ; Alexandre Seurat, « Berlin Alexanderplatz, de la ?traduction effaçante? à la retraduction » ; Martin Kaltenecker, « Respirer avec Adalbert Stifter » ; Mario Fusco, « Retraduire Italo Svevo » ; Edoardo Costadura, « Traduire et retraduire Italo Svevo et Cesare Pavese en français » ; Jean-Raymond Fanlo, « Pourquoi j'ai retraduit Cervantès ? » ; Guiomar Hautcoeur, « Retraduire pour réinterpréter : réflexions sur les traductions de Don Quichotte par Aline Schulman et Jean-Raymond Fanlo » ; Cécile Serrurier, « Pedro Páramo de Juan Rulfo : espaces de jeu d'une retraduction » ; Pierre Chartier, « Visages français de Tristram Shandy » ; André Miquel, « La traduction : du sens à la lettre, et retour » ; Stéphane Baquey, « Les Mille et Une Nuits d'André Miquel » ; Carole Boidin, « ?Vécues, rêvées et traduites? : les (re)traductions des Mille et Une Nuits ou l'expérience de l'étrangeté ».EpuiséVOIR PRODUIT28,01 €
Du même éditeur
-

La rage
Pasolini Pier Paolo ; Chiesi Roberto ; Atzei PatriLa rage est un poème filmique en prose et en vers, un essai polémique mêlant radicalité et lyrisme. On y trouve le Pasolini le plus âpre et le plus clairvoyant. Traduit en français pour la première fois, La rage est le texte littéraire le plus explicitement politique de Pasolini. En interrogeant les événements et la société de son temps, avant l'avènement définitif de l'uniformisation, La rage éclaire aussi, d'une façon saisissante, notre temps. La joie de l'Américain qui se sent identique à un autre million d'Américains dans l'amour de la démocratie : voilà la maladie du monde futur ! Quand le monde classique sera épuisé - quand tous les paysans et les artisans seront morts - quand l'industrie aura rendu inarrêtable le cycle de la production et de la consommation - alors notre histoire prendra fin. La classe propriétaire de la richesse. Parvenue à une telle familiarité avec la richesse, qu'elle confond la nature et la richesse. Si perdue dans le monde de la richesse qu'elle confond l'histoire et la richesse. Si touchée par la grâce de la richesse qu'elle confond les lois et la richesse. Si adoucie par la richesse qu'elle attribue à Dieu l'idée de la richesse.EpuiséVOIR PRODUIT16,00 € -

Dire cela
Creeley Robert ; Daive JeanDire cela est une traversée dans l'oeuvre de Robert Creeley, un nouveau choix de poèmes qui met en lumière tout un versant secret chez l'auteur américain. Les poèmes, dont certains n'avaient jamais été traduits en français, sont accompagnés d'entretiens inédits de l'auteur avec Jean Daive.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Atopies. Manifeste pour la philosophie
Neyrat FrédéricDans un monde déclaré sans dehors, enfermé dans l'interconnexion généralisée, la philosophie ne peut apparaître que comme une hérésie. Parce qu'elle est dangereusement atopique - hantée par quelque chose de l'ordre d'un sans-lieu lui permettant ses déplacements improbables. Cette atopie n'est pas propre à la philosophie : elle constitue le coeur sombre et lointain de toute pensée, de toute parole, de toute existence. Nous aimons, nous créons, nous refusons, nous nous coalisons parce que nous sommes voués au dehors. Contre les pensées en termes d'objets, contre les géolocalisations identitaires assistées par ordinateur, contre un monde saturé d'immanence, ce livre propose un existentialisme radicalisé attentif aux désastres psychiques et écologiques qui ravagent le monde.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 €



