L'Art d'habiter à Paris au XVIIe siècle. L'ameublement des hôtels particuliers
Courtin Nicolas ; Mignot Claude
FATON
69,00 €
Epuisé
EAN :9782878441444
Paris est la ville du monde la plus riche en hôtels", s'exclame l'architecte Catherinot dès 1688. Elle est aussi la capitale où la marquise de Rambouillet et madame de Sévigné reçoivent le Tout-Paris intellectuel dans leurs demeures du Marais ou à l'ombre du Louvre. Du règne d'Henri IV à la mort de Louis XIV, malgré la Fronde et l'exode de la Cour à Versailles, l'aristocratie construit et entretient tout au long du siècle des hôtels particuliers tellement somptueux que les visiteurs étrangers les appellent couramment "palais". Alors qu'apparaît l'ébénisterie parisienne, que les manufactures de soieries et de tapisseries renaissent sous l'impulsion de Colbert, comment les précieuses et les aristocrates meublent-ils ces grandes maisons de famille construites par Louis Le Vau ou François Mansart? Quels objets d'art prennent place sous les plafonds peints par Le Brun place des Vosges ou sur l'île Saint-Louis? De quel confort dispose le maréchal de Turenne lorsqu'il n'est pas en campagne? A quoi sert la galerie d'Hercule de l'hôtel Lambert? Où loge-t-on les domestiques, indispensables au fonctionnement de la maison? En confrontant pour la première fois des documents d'archives inédits, les tableaux et les gravures de l'époque avec les hôtels conservés, ce livre nous invite à saisir l'intimité des grandes demeures du "siècle de Louis XIV". Des pièces de service aux grands appartements, des chambres à coucher aux galeries richement décorées, nous découvrons qu'habiter un hôtel particulier est un art.
Nombre de pages
384
Date de parution
18/10/2011
Poids
2 380g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782878441444
Titre
L'Art d'habiter à Paris au XVIIe siècle. L'ameublement des hôtels particuliers
Auteur
Courtin Nicolas ; Mignot Claude
Editeur
FATON
Largeur
240
Poids
2380
Date de parution
20111018
Nombre de pages
384,00 €
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Epuisé
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G comme GUITARE, ou G comme GATAYES ? Elle, on la connaît à peu près. Mais lui, qui est-il ? Guitariste, harpiste... Pour aller à sa rencontre, il faudra sonder l'Ancien Régime (Coraline et Conty), la Révolution (Marat, Corday, Krumpholtz), l'Empire (Na-na-Napoléon ! ), la Restauration (Charles X et sa girafe). Oh, la vaste galerie ! Et toi, qui es-tu ? Un pinceur de cordes aussi sans doute, mais à l'ère numérique, les doigts empêtrés dans les lignes de code. La recherche t'effraie ? Le doute t'assaille ? Allons bon ! Emmaillotte le vrai au faux, le passé au présent : façon puzzle, l'érudition à la fantaisie, sa voix à la tienne, la trame romanesque à l'anecdote, son histoire à l'Histoire, comme ça. Ne choisis pas ton camp, et chahute le récit avec jubilation, pour mieux vous retrouver. Lui et toi, pinceurs de cordes.
À Paris, le « Grand Siècle » commence en 1594 si l'on prend comme point de départ l'entrée d'Henri IV dans la capitale et s'achève en 1682 avec l'installation officielle de la cour et du gouvernement à Versailles. Entre ces deux dates, et par la volonté de trois souverains, Henri IV, Louis XIII et Louis XIV, le paysage parisien est totalement remodelé. La Seine à laquelle la ville médiévale tournait le dos devient un grand canal urbain bordé de quais et d'édifices majestueux, les espaces libres sont transformés en places monumentales, de nouvelles églises, coiffées de dômes plutôt que de clochers, s'élèvent par dizaines. Les remparts sont démolis au profit de boulevards arborés et la maison bourgeoise change de profil. L'éclairage public apparaît. Si le visage du Paris actuel est largement déterminé par l'intervention haussmannienne puis par l'architecture contemporaine qui a introduit des immeubles de grande hauteur dans le paysage, le legs du XVIIe siècle est le troisième grand siècle de l'histoire du paysage parisien.Ce titre paraît dans une nouvelle collection, « Grammaire de la ville », dirigée par Claude Mignot, auteur du best-seller Grammaire des immeubles parisiens. Biographie: Nicolas Courtin est Docteur en Histoire de l'Art. Ancien chargé de mission de la Commission du Vieux-Paris, il a co-dirigé le volume L'île Saint-Louis (Action artistique de la ville de Paris).
Polices, justices, armées, renseignements, prisons: chaque dispositif concourt à maintenir l'ordre colonial. L'histoire de l'ordre en situation coloniale ne saurait ainsi être séparée de l'histoire de son maintien tout comme l'histoire de la police de celle de l'armée, de la violence extrême, du droit, de la justice et de la prison. L'étude du maintien de l'ordre dans les colonies contribue d'une part à la mise en perspective du maintien de l'ordre en métropole et d'autre part à la clarification du legs colonial de l'Afrique contemporaine en matière d'ordre. Basée sur des sources inédites dépouillées par de jeunes historiens, cette recherche novatrice suit l'émergence et les évolutions des formes du colonial policing dans les colonies d'Afrique et de Madagascar aux XIXe et XXe siècles, ainsi que l'emploi de méthodes et de techniques sophistiquées de contre-insurrection ou de renseignement. De Madagascar au Soudan britannique, du Cameroun à la Mauritanie, en passant par le Dahomey et la Haute-Volta, ce premier ouvrage du Groupe d'études sur les mondes policiers en Afrique (GEMPA) fait ainsi vivre des corps inconnus ou très mal connus - tels que les méharistes, les gardes indigènes ou les premiers policiers en uniforme. Il éclaire le rôle largement ignoré de services de police et de renseignement, tels que le service spécial des affaires musulmanes et des informations islamiques (SSAMII), le service de sécurité extérieure de la Communauté (SSEC) ou le service de coopération technique internationale de police (SCTIP). Il offre enfin une histoire à hauteur d'hommes, donnant chair et réalité à des figures étonnantes et inattendues de policiers aux parcours singuliers, comme Hubert Kho, l'inspecteur Georges Conan, le commissaire Artine Hamalian ou les frères Xavier et Achille Béraud.
Bat Jean-Pierre ; Courtin Nicolas ; Hiribarren Vin
En replaçant le renseignement dans sa dimension sociale, ordinaire et quotidienne, ce livre suit au jour le jour le travail et les métiers de renseignement, dans les rues des cités sahéliennes et des villes côtières subsahariennes ou indochinoises, ou dans les sables de la Transjordanie, tout comme dans les bureaux des sûretés coloniales portugaises, belges, françaises ou britanniques. il propose une plongée inédite dans les dispositifs de contre-surveillance, voire de contre-espionnage, mis en place par les pouvoirs concurrents des administrations coloniales.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Le sculpteur bourguignon François Pompon est aujourd'hui célèbre dans le monde entier pour son Ours blanc. Déclinée à plusieurs centaines d'exemplaires cette oeuvre iconique des débuts de la modernité séduit toujours par sa dimension intemporelle ; elle démontre avec quel talent l'artiste parvient à capter l'essence de la forme et à saisir l'animal en mouvement. C'est d'ailleurs la version monumentale en plâtre exposée au Salon d'automne de Paris en 1922 qui vaut à l'artiste alors âgé de 67 ans une renommée aussi immédiate qu'universelle. Pourtant, Pompon a longtemps été praticien au service d'autres sculpteurs et son oeuvre personnelle reste fort mal connue. Cet ouvrage explore l'ensemble de la carrière de l'artiste et replacer sa production dans son contexte.
Cet ouvrage accompagne l'entrée au musée du Louvre d'un ensemble exceptionnel de cent pièces d'orfèvrerie française issues de la collection de Michel Lacoste. Par son ampleur et sa diversité, cette donation donnera lieu à une exposition éponyme, qui aura lieu au musée à partir du 25 juin 2026. Du XVIe au XXe siècle, de Pierre Mangot à Jean Puiforcat, cette sélection met en lumière l'évolution des formes, des usages et des goûts, avec une prédominance des XVIIe et XVIIIe siècles. Aux côtés des grands maîtres parisiens, tels Antoine Béguin, Daniel Cain ou encore Théodore Chastelain, l'ouvrage accorde une place essentielle aux productions provinciales, offrant une vision complète de l'orfèvrerie en France. Pièces de table, objets de toilette, luminaires : les typologies et styles présentés dessinent des pratiques sociales à travers les époques. Richement illustré, cet ouvrage offre un regard construit sur le collectionnisme et constitue une référence dans les arts décoratifs