Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?
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Nombre de pages
416
Date de parution
22/04/2022
Poids
540g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782764627105
Titre
Vies parallèles
Auteur
Côté Benoît
Editeur
BOREAL
Largeur
141
Poids
540
Date de parution
20220422
Nombre de pages
416,00 €
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Résumé : Loin de se contenter uniquement de raconter ses exploits personnels et professionnels, Patrick Côté nous fait des suggestions concrètes qu?il accompagne de ses principes de vie dans le but de nous aider à réussir notre vie. Partant de l?idée que "Tout est possible", il a su se créer une vie épanouie. Il nous parle avec son cour et ses tripes dans cette conversation intime qu?il souhaite avoir avec nous. Ce livre insuffle espoir et fournit des trucs pratiques à tous ceux et celles qui veulent accomplir des choses extraordinaires dans leur vie. Découvrez : Sa vie ; Ses côtés méconnus ; Sa philosophie qui lui permet de croire que Tout est possible ; Ses recettes sans gluten préférées ; Son programme d?entraînement intensif.
Si l'infinité nous paraît aujourd'hui un des attributs divins les plus obvies, il n'en allait pas de même au Moyen Age, et l'introduction de ce concept dans le champ de la spéculation théologique a soulevé nombre de difficultés théoriques dont la résolution a exigé un long travail de réflexion, au terme duquel le discours théologique aura gagné en rigueur et en précision. Le présent ouvrage étudie cette période de discussions et de recherches autour de l'infinité divine, sur une séquence chronologique qui correspond à la première moitié du XIIIe siècle; il s'attache à restituer, à l'aide d'un certain nombre de documents inédits, les principales étapes d'un processus qui conduit à l'intégration, au sein de la théologie, d'un concept alors inédit, contemporain de la diffusion des "Lives naturels" d'Aristote et de la théologie de langue grecque: ce concept qui devient très vite le plus important des "théologoumènes", appelé à un destin remarquable, chez des auteurs ultérieurs, d'Henri de Gand à Nicolas de Cues. Biographie de l'auteur Antoine Côté est professeur agrégé au département de philosophie de l'université d'Ottawa. Ses travaux portent avant tout sur la philosophie médiévale et la philosophie de la religion.
Résumé : L'enfant est souvent le grand oublié dans les situations de violence conjugale. On se préoccupe peu de ce qu'il vit lorsque les deux personnes qu'il aime le plus, ses parents, ont une relation marquée par la violence. Qu'entend-on par violence conjugale ? De quelle manière l'enfant qui y est exposé réagit-il ? Comment reconnaître un enfant qui vit dans un contexte de violence conjugale ? Quelles ressources peuvent venir en aide à cet enfant et à sa famille ? Voilà les principales questions auxquelles ce livre apporte des réponses. Parents, grands-parents, amis, voisins, éducateurs, tous trouveront ici des outils permettant d'offrir aux enfants un environnement familial sans violence.
J'adore la musique de Lhasa de Sela, avec ses influences mexicaines, gitanes, de soul, de rock, de Billie Holiday, le tout empreint d'une douce mélancolie. Lire sa biographie m'a permis de comprendre les sources de son inspiration, et depuis je me sens plus proche d'elle lorsque j'écoute sa musique.
Résumé : On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Je vous raconte tout ainsi en vrac, les cauchemars comme les petits morceaux ridicules, pardonnez-moi si je ne sais pas faire la différence et trier les mouvements de mon univers par ordre de grandeur, car tout me semble important à dire, la douleur déchirante qu'est ma mère tout autant que ma faim sans bon sens pour les Mignonnes, tout il me semble doit être livré par le menu, de peur d'oublier les pièces d'or peut-être dissimulées dans les poubelles de ma vie. On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Ce n'est pas un hasard si Markus se retrouve à aider les plus mal pris de la ville. Car Markus est différent. Il est dévoré par une flamme qui le pousse à éclairer ceux qui semblent souffrir d'obscurité - et ils sont nombreux. Comment trouver sa place sans perdre son âme ? Où se terre la Mignonne ultime qui lui fait si cruellement défaut ? Et qui est cette ombre qui veille sur lui depuis le début, ce vieil homme mystérieux que Markus surnomme " Maître K ", et qui se dérobe chaque fois qu'il l'approche ? Ce sont les mots et les yeux candides de Markus qui nous dévoilent les désastres ambulants partout, et l'aveuglement du monde libre qui court, qui court pour se fuir lui-même.
Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité. Reconnaître que le Québec est un cas unique dans l'histoire des Amériques, que sa situation linguistique fortement minoritaire au Canada et à plus forte raison sur le continent exige des politiques et motive un souci constant, être conscient des particularités de notre parcours historique - cela ne signifie aucunement que l'on doive se cantonner dans un provincialisme défensif et régressif qui en vient à considérer comme suspecte, voire péjorative, l'idée même d'un Québec ouvert, pluraliste, inclusif. A mes yeux, telle est pourtant l'idée de la nation qui colle le plus à sa réalité présente, et la seule apte à éviter sa stagnation et sa folklorisation. Mon discours n'est pas celui d'un historien, d'un sociologue, d'un politologue, d'un juriste ni même d'un philosophe, bien que toutes ces disciplines me nourrissent et qu'elles occupent une large place dans ma bibliothèque. Mon point de vue sur le monde est celui d'un littéraire et donc d'un généraliste ou, mieux encore, d'un " écologiste du réel " qui considère que le monde que nous habitons est, à portée de langage, une totalité concrète, complexe, diversifiée, qui se maintient dans des interrelations, qui vit et se recrée sans cesse dans des échanges et dont nos discours ont le devoir de faire entendre la polyphonie, les discordances autant que les harmonies. Le Québec dont je parle est imprévisible, mais il commence au seuil de ma porte, dans la proximité des choses et des êtres, dans un équilibre instable qui est, au bout du compte, la seule manière d'exister.