Une autre République. 1791 L'occasion et le destin d'une initiative républicaine
Cornu Laurence ; Ozouf Mona
L'HARMATTAN
34,50 €
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EAN :9782747574778
Juin 1791 : le roi s'est enfui. Après la Révolution de la souveraineté, voici l'occasion d'instaurer la république, à ce point déconcertante que peu vont s'en saisir. Mais ceux-là auront posé, avant même 1792, et autrement, des questions qui sont encore les nôtres : comment forger de façon durable et démocratique l'unité de cette république privée du corps du roi ? Comment garantir une représentation démocratique ? Comment construire une confiance publique ? C'est non seulement dans des formes institutionnelles neuves, mais dans l'instauration même du débat sur les " choses publiques " que la république doit prendre forme et force. Condorcet, Brissot, Paine et quelques autres, démarqués dès ce moment de Robespierre, pratiquent sur ces questions la confrontation plutôt que le soupçon. Invention politique dont la nouveauté risquée fut emportée dans la tourmente de la Terreur, un " autre républicanisme " a donc été pensé et tenté, fidèle aux principes et au souffle révolutionnaires.
Nombre de pages
394
Date de parution
02/12/2004
Poids
480g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747574778
Titre
Une autre République. 1791 L'occasion et le destin d'une initiative républicaine
ISBN
2747574776
Auteur
Cornu Laurence ; Ozouf Mona
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
480
Date de parution
20041202
Nombre de pages
394,00 €
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A l'opposé d'une expérience du temps qui n'en finit pas pour qui s'ennuie, d'autres ont été émerveillés par la petite école: les enfants démunis qui y découvrent le monde, en toutes sortes de voyages imaginés, liant ainsi le dedans et le dehors. Mona Ozouf évoque dans une sobre et profonde poésie cet univers d'enfance. Elle distingue aussi de l'ennui "mortel" vécu par certains, particulièrement au collège, un "bon ennui", qui naît dans les intermittences de l'école: temps propice à la rêverie, à la lecture, dont le vide semble faire peur aux parents et aux enseignants d'aujourd'hui, qui le saturent d'occupations. C'est ce temps libre qui engage à lire et invite à penser.
Déni de faits attestés et vérifiables, refus de théories (en particulier de l’évolution), adhésions à des discours extrêmes ou à des contre-vérités manifestes, mise en cause de théories scientifiques avérées… Voilà ce que peuvent rencontrer aujourd’hui les enseignants dans leurs classes et l’on s’inquiète, à raison, de l’extension du négationnisme, de la propagation des fausses nouvelles, des ravages du complotisme, particulièrement auprès des jeunes.Afin de penser posément ce sujet « brûlant », ce dossier propose d’examiner dix contextes très différents : la Belgique, le Chili, les États-Unis, la France, la Hongrie, l’Irlande du Nord, les Pays-Bas, le Sénégal, Singapour et la Turquie.En cours de biologie, d’histoire, d’éducation morale ou civique, de philosophie, que vivent et font les enseignants de ces pays, aux prises avec des discours et des propos ou attitudes d’élèves qui entrent en conflit les uns avec les autres et avec ce qu’ils sont censés transmettre ...On est frappé, à la lecture des articles, par la multiplicité des « conflits de vérité », par l’acuité des préoccupations.Les auteurs, de plusieurs disciplines, mettent en évidence les problèmes épistémologiques, politiques et éthiques contemporains soulevés par cette question. Ils en proposent des élucidations, analysent des situations de classe, et suggèrent des orientations pédagogiques. Apprendre aux élèves à exercer leur raison ne va pas sans attention portée à la dimension émotionnelle des sujets abordés, à leur histoire, aux conditions politiques et éthiques de la pensée critique.Ce dossier pourrait être alarmant. Il n’est pas alarmiste. Il manifeste la mobilisation des chercheurs, montre l’ingéniosité des enseignants, l’implication de leurs formateurs, l’intelligence des élèves. Il souligne aussi combien l’éducation, la pensée critique, la parole créatrice, dans cette dangereuse passe, sont l’affaire de tous.
Cornu Laurence ; Pompougnac Jean-Claude ; Roman Jo
La barbarie serait à nos portes, si l'on en croit les nouveaux croisés de la culture. Elle prendrait le visage des hordes enfantines et adolescentes prisonnières d'une école qui ne leur apprend plus rien. Or, en fait, on y travaille. Peut-être trop, c'est-à-dire mal. En effet, les adultes inquiets font peser sur les jeunes le poids de leur rêve de promotion sociale. Plus que jamais, l'école est soumise à des attentes contradictoires : promouvoir l'égalité des chances tout en demeurant sélective, assurer la cohésion sociale et garantir la promotion individuelle, transmettre des références communes et respecter la personnalité de chacun. Le Barbare et l'écolier plaide pour une limitation des missions confiées à l'école. Demandons-lui moins, elle s'en acquittera mieux. Libérée des utopies scolaires comme des utopies politiques, elle doit aller à son rythme propre : prendre le temps de l'exercice, respecter le temps de l'enfance, restaurer le temps des écoliers. Cessons de rêver une machine à socialiser pour retrouver un lieu où éduquer.
Rambaud Martial ; Cornu Laurence ; Lecarpentier Mi
Les services de psychiatrie souffrent toujours du manque de fidélisation des jeunes soignants. Ils en partent peu de temps après leur embauche. Les soignants inexpérimentés sont dans des situations difficiles. Bien au-delà de la santé mentale, ce livre souligne les difficultés de tout professionnel confronté à un nouveau métier, légitimé par un diplôme, mais dont les compétences ne sont pas encore suffisamment maîtrisées pour qu'il soit autonome.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...