Cotonou, le vodun et la part des anges. Atingali, un culte à la mesure de la ville
Cordon Jeremy
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782336489407
Au-delà de ses fondations premières, Cotonou a connu sa véritable explosionau milieu du siècle dernier. Cette ville que d'aucuns prétendent sans histoire n'a plus cessé de s'accroître depuis, en hommes comme en espace, passant du cadre de la ville à celui de la métropole. À la même époque, une nouvelle génération de cultes vodun y fait son apparition. Originaires du Ghana, ils s'implantent dans un contexte de lutte anti-sorcellaire revisité à l'aune des nouvelles angoisses contemporaines. Plus loin, ils accompagnent et devancent même l'urbanisation dans les territoires de conquête et de concurrence périphériques. L'un d'entre eux, dédié à la figure d'Atingali, fut l'objet d'un itinéraire singulier qui devait faire de l'agglomération sa finale destination. De cette manière, ce culte et cette ville auront depuis plus de sept décennies grandi et évoluéde concert. Ce travail se propose de décrire leur commune trajectoire, cette forme de relation exemplaire qui mêle l'histoire et la spiritualité.
Nombre de pages
250
Date de parution
07/11/2024
Poids
380g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336489407
Titre
Cotonou, le vodun et la part des anges. Atingali, un culte à la mesure de la ville
Auteur
Cordon Jeremy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
380
Date de parution
20241107
Nombre de pages
250,00 €
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L'auteur expose l'impact du digital sur l'immobilier d'entreprise, avec un focus sur l'immeuble connecté, afin d'en projeter les usages et de démontrer de façon factuelle, par des chiffres, des modèles, des études, que ce sujet d'actualité et d'avenir repose sur un ensemble de réalités économiquement rentables. La cible est constituée des professionnels de l'immobilier d'entreprise : investisseurs, asset managers, property managers, directeurs immobiliers des grands groupes, cabinets de conseil, assistants à maitrise d'ouvrage, promoteurs immobiliers, industriels et start-up qui sont amenés à analyser, à étudier et à prendre des décisions stratégiques, en intégrant la dimension digitale dans leurs projets. Les chercheurs, journalistes, professeurs et étudiants y trouveront quant à eux des éléments concrets pour leur documentation.
Cordon Nicolas ; Degans Edouard ; Doulkaridou-Rama
Qu'il soit éphémère ou permanent, profane ou religieux, qu'il concerne l'architecture, la sculpture, la peinture, la tapisserie ou les jardins, l'art du décor atteint en Europe un degré exceptionnel d'élaboration et de complexité à partir de la Renaissance. Les études réunies dans le présent volume s'intéressent aux dispositifs d'encadrement, réels ou feints, imaginés par les artistes pour délimiter, articuler, transfigurer les différentes parties de leurs décors, tout en conditionnant l'expérience et la réception du message proposé aux sens. Trop souvent considéré par l'histoire de l'art comme un ornement accessoire destiné à embellir objets et images, le motif du cadre trouve dans les décors de la première modernité (1500-1700) un champ d'application aussi vaste que fécond, et permet de penser l'oeuvre dans son ensemble comme un système unitaire organisant, parfois de façon étonnamment ludique, plusieurs niveaux de représentation et d'artifice.
Patrick Gefflot-Cordon est un acrobate des mots. Avec son « style haut », il les forme et - surtout ! - les déforme, toujours avec espièglerie. C'est tout un cirque ! Dans sa piste aux étoiles, les « peaux aiment » - avec des rimes en prime - côtoient de célèbres « champs sont » françaises reprises et détournées avec malice et intelligence. Dans ce recueil, le poète, tel l'auguste - le célèbre clown rouge -, recourt à l'humour pour crier, avec subtilité, un certain nombre de vérités ; rendre hommage à certains de nos héros tombés dans l'oubli de nos mémoires ; sans oublier de remiser au placard, à certains moments, son costume de circassien, car écrire c'est aussi se décrire. Un incontournable pour tous ceux qui veulent s'évader au fil des récits.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...