
L'année épigraphique. Edition 2018
L'Année épigraphique est une publication annuelle en langue française, créée en 1888, qui reproduit, en l'accompagnant d'une description du monument (ou de l'objet) inscrit, d'un commentaire et souvent d'une traduction, le texte des inscriptions latines et grecques concernant le monde romain antique publiées, corrigées ou commentées dans une grande variété d'ouvrages et de périodiques en langues modernes. Elle recense en outre les principaux travaux historiques fondés sur une documentation épigraphique. Des indices, répartis en quatorze rubriques hiérarchisées, analysent finement le contenu de l'ouvrage. Le volume qui sera mis en vente au 1er septembre 2021 (environ 1100 à 1200 pages) est issu du dépouillement, réalisé par une équipe internationale de spécialistes sous la direction de Mireille Corbier, des publications de l'année 2018 ; il rendra compte de l'importance de l'accroissement de l'information scientifique au cours d'une année en présentant notamment des dossiers d'une exceptionnelle richesse sur le site d'Ostie, sur l'Afrique du Nord et sur la Turquie actuelle.
| Nombre de pages | 1115 |
|---|---|
| Date de parution | 08/09/2021 |
| Poids | 1 234g |
| Largeur | 157mm |
| EAN | 9782130822929 |
|---|---|
| Titre | L'année épigraphique. Edition 2018 |
| Auteur | Corbier Mireille |
| Editeur | PUF |
| Largeur | 157 |
| Poids | 1234 |
| Date de parution | 20210908 |
| Nombre de pages | 1 115,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Donner à voir, donner à lire. Mémoire et communication dnas la Rome ancienne
Corbier MireilleRésumé : Inscriptions et " grafitti " sur pierre ou sur bronze, sur mosaïques, sur enduits peints, sur les objets utilisés au quotidien, et même textes écrits sur des tableaux de bois ou des feuilles de papyrus pour un affichage temporaire : la société romaine a fait un large usage de ces messages écrits exposés au regard. Dans un monde où l'importance accordée à l'art oratoire désigne la place de premier plan occupée par l'oral, ces messages rappellent l'existence et dessinent les contours d'un champ spécifique de la " communication " écrite, envisagée dans ses diverses dimensions : information, rituels, autocélébration, construction de la mémoire, pratiques administratives, usages ludiques et contestataires. Les écritures commémoratives à la gloire du pouvoir et des élites et les textes officiels portés à la connaissance effective ou potentielle des citoyens ou des administrés ouvrent la voie à une promenade dans Rome, pour identifier les espaces et les monuments qui servaient de repères aux habitants de la Ville dans leur quadrillage mental de la cité et ont accueilli à ce titre des documents affichés. Selon les cas, les destinataires des messages pouvaient être un vaste public urbain, ou même extra-urbain (bergers d'Italie ou tribus maures), ou un cercle restreint de personnes habitant ou fréquentant une maison privée. L'écrit est souvent associé à l'image : ainsi dans les mosaïques. La mosaïque de Smirat, qui illustre la couverture, commémore une chasse au léopard offerte par un notable à ses concitoyens. Elle reproduit même les acclamations du public - la bande vidéo de la scène ! La réception des messages pose le problème de la capacité des destinataires à les lire. Leur nombre et leur omniprésence suggèrent une large diffusion de la culture graphique, qui déborde le domaine de l'écriture officielle. Même une personne qui maîtrise mal l'écriture peut devenir un producteur d'écrit pour s'approprier un objet, pour témoigner de sa dévotion ou, simplement, de sa présence en un lieu. Ces écrits - ou, du moins, une part d'entre eux - nous sont restés et nous parlent aujourd'hui de leurs auteurs et de leurs lecteurs.Sur commandeCOMMANDER45,00 €
Du même éditeur
-

A l'assaut du réel
Bronner GéraldVoici venu le moment de la post-réalité. Après les attaques contre la vérité ensevelie sous les fausses informations et la polarisation des opinions, nous vivons l'aube d'une nouvelle étape qui va mettre en péril le socle de notre vie commune ; elle tire son eau de la dérégulation généralisée du désir et entend redéfinir notre rapport à la réalité. Exprimant un invariant de l'espèce humaine sous une forme inédite et soudaine, cette dérégulation est exaltée par de nouveaux courants idéologiques et le développement de technologies telles que l'IA ou la réalité virtuelle. Jusqu'où cela pourra-t-il nous conduire ? Pour y répondre, ce livre nous entraîne à la rencontre de mondes sociaux étonnants et de communautés extraordinaires, qui ont en commun de vouloir contourner, corrompre, hybrider ou encore ductiliser le réel. Les individus qui en font partie ne sont d'ailleurs pas aussi peu nombreux que leur excentricité pourrait le faire croire... Avec la rigueur et la clarté qui lui sont propres, Bronner interroge alors l'avenir : sommes-nous encore capables de préserver un socle commun de réalité ou condamnés à une ère où chacun forgera son propre monde ? Au croisement de la sociologie, de l'économie et des sciences cognitives, cet essai puissant sur les enjeux du monde de la post-vérité vient clore le triptyque commencé avec La démocratie des crédules (Puf, 2013) et poursuivi avec Apocalypse cognitive (Puf, 2021).EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Les dépossédés de l'open space. Une critique écologique du travail
Lederlin FannyRésumé : Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".EN STOCKCOMMANDER19,90 € -

L'art de l'ivresse
Sutter Laurent deRésumé : L'histoire de l'ivresse est l'histoire d'une fascination oscillant entre exaltation romantique et dénonciation scandalisée - entre l'esthétisation et la moralisation. Pourtant, nombreux sont ceux qui, de tous temps et dans toutes les cultures, ont refusé cette alternative pour plutôt s'interroger sur ce que l'ivresse fait - sur les puissances insoupçonnées qu'elle recèle. De la Bagdad du IXe siècle au New York du XXe, de la France médiévale au Japon de l'ère Meiji, poètes, philosophes, écrivains, alchimistes ou simples ivrognes ont exploré, de manière souvent vacillante et imbibée, ce que l'ivresse change dans le domaine de l'art comme dans celui de la science, dans celui de la politique comme dans celui de l'éthique - et jusqu'à celui de l'être. Cheminant en compagnie de Abû Nûwas, Nakae Chômin, Rabelais, Dorothy Parker, Zhang Xu et de nombreux autres, Laurent de Sutter propose une traversée des transformations que l'ivresse propose, à la recherche d'une vérité nouvelle, ne tenant plus sur ses pieds que de manière hésitante : une vérité ivre, ridiculisant la police millénaire de la sobriété.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

1815. Fin de l'âge des révolutions ?
Thibaud ClémentAnnée fatidique, 1815 consacre la restauration de l'ordre monarchique européen. De Waterloo au Congrès de Vienne s'effondre une certaine idée de la Révolution et de ses ambitions universelles. Mais 1815 ne marque-t-il qu'un retour à l'ordre ancien Si la contre-révolution triomphe en Europe, l'onde de choc révolutionnaire continue de se propager : en Amérique latine où se dessine la fin des empires ibériques, en Afrique de l'Ouest où émergent des mouvements djihadistes réformateurs, ou encore en Asie, où la Chine impériale connaît des bouleversements internes. Alors que les aristocraties rétablissent leur pouvoir en Europe, la montée en puissance du capitalisme industriel et financier façonne un nouveau rapport de force global. S'appuyant sur une approche comparée et connectée, cet ouvrage interroge les grands récits historiques qui ont fait de 1815 le point de départ d'une suprématie européenne sur le monde. En croisant les regards, il offre une lecture décentrée de l'âge des révolutions, à un moment où la domination de l'Europe sur le a reste " du globe n'a encore rien d'une évidence.EN STOCKCOMMANDER17,00 €



