REPERES POUR VIVRE. Le livre-ressources des 17-25 ans
Coq Guy ; Descouleurs Bernard
DDB
30,20 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782220046198
On n'est pas sérieux quand on a 17 ans ", écrivait Rimbaud... Est-ce si sûr ? Car la tranche d'âge des 17-25 ans correspond à la fois à l'initiation philosophique et aux premières orientations vers la vie d'adulte, aux premiers choix et aux premiers engagements. Choix d'un cursus de formation, voire d'une voie professionnelle. Choix dans la vie affective et distanciation d'avec les parents pour vivre seul ou avec un(e) autre. Choix de ses loisirs ou apprentissage de la vie citoyenne et premiers engagements associatifs. Choix de ses positions personnelles aussi, en s'ouvrant aux questions métaphysiques, éthiques ou spirituelles. D'où le projet de ce livre-ressources : aider les 17-25 ans à réfléchir en leur fournissant des éléments utiles à l'élaboration de leurs propres repères, grâce à un apport culturel suffisamment riche. Outre le texte courant qui pose les problématiques, il offre aussi une mine de documents où puiser (poètes, philosophes, mystiques, théologiens...) pour mieux éclairer les débats suscités par les grandes questions existentielles : amour ; mal et souffrance ; violence, guerre et paix ; société, solidarité, politique ; spiritualité, Dieu, religion. Les cinq grandes religions présentes en France exposent aussi leurs positions. Un dossier iconographique ouvre à la dimension esthétique. Alors que les jeunes sont souvent taxés d'immaturité et d'incapacité à s'engager dans la durée, cet ouvrage fait le pari inverse et mise sur leur quête de sens. Il veut être un guide pour entrer dans la vie adulte.
Nombre de pages
350
Date de parution
12/10/1999
Poids
580g
Largeur
172mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782220046198
Titre
REPERES POUR VIVRE. Le livre-ressources des 17-25 ans
Auteur
Coq Guy ; Descouleurs Bernard
Editeur
DDB
Largeur
172
Poids
580
Date de parution
19991012
Nombre de pages
350,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Comment ne pas reconnaître la faillite de la démocratisation de l'école, qui se traduit aujourd'hui de multiples manières: discriminations sociales entre les filières, échec scolaire qui touche surtout les plus pauvres, ghettoïsation de certains quartiers ou d'établissements, montée de l'inculture... Il est plus que tant de réagir, au plan politique notamment. C'est tout le sens de dix propositions avancées par Guy Coq. Au delà des polémiques, il est temps d'amorcer un nouveau tournant vers une école plus juste, conciliant à la fois la nécessaire démocratisation et l'ouverture à l'excellence. Créer des passerelles entre filières, désenclaver les ghettos scolaires, abandonner les politiques de " zones " qui marginalisent certains jeunes, développer bourses au mérité et internats... : autant de moyens pour renouer avec une école digne d'une vraie démocratie.
Créateur du concept d'engagement dont d'autres (notamment Sartre); s'empareront, Emmanuel Mounier (1905-1950) invente une philosophie du citoyen actif explorant tous les problèmes de la démocratie. La prise en compte de l'événement est un acte essentiel de sa démarche Pensée sans utopie la philosophie de Mounier conserve le nerf des vision utopiques et la capacité de fonder le refus de l'injustice du monde tel qu'il est Chez lui, la notion de personne est centrale pour comprendre le lien social. Il est aussi le penseur d'un christianisme libéré du mythe de la Chrétienté, acquis à la laïcité, centré sur la lumière évangélique. En rupture avec beaucoup de présentations anciennes de la pensée de Mounier, cet ouvrage fait le pari de démontrer l'actualité de son ?uvre.
Biographie de l'auteur Agrégé de philosophie, Guy Coq est membre du comité de rédaction de la revue " Esprit ". Président de l'Association des Amis d'Emmanuel Mounier, ancien professeur associé d'IUFM, il a publié notamment " La démocratie rend-elle l'éducation impossible ? " et, chez DDB " Dix propositions pour une école juste ".
L'idée de ce livre est de démontrer qu'on ne peut separer ni opposer laïcité et république. Car par-delà la spécificité de l'histoire de France, la laïcité est un principe d'institution du social qui a une portée universelle, tant il est solidaire de la modernité démocratique. L'histoire de la laïcité, ses principes et ses débats fondateurs depuis 1789, les crises majeures de l'école sont rappelés ici afin de dresser l'inventaire d'un conflit français souvent passionné. Une histoire dont il faut prendre toute la mesure en ce début de siècle menacé par une régression vers la confusion du théologique et du politique. Sauf à rendre encore plus fragile l'espace social, l'éducation laïque ne saurait se détacher d'une véritable éducation du citoyen, d'une culture républicaine faite de mémoire et de valeurs. Et c'est précisément toute l'importance de l'éducation scolaire comme l'une des conditions du lien nécessaire entre laïcité et république. Comment amener les religions - et particulièrement l'islam contemporain - à s'inscrire dans la culture démocratique et républicaine? Comment, à la veille de la commémoration du centenaire de la séparation de l'Etat et de l'Eglise, en 2005, faire retour aux sources de la laïcité? Telles sont les questions, parmi d'autres, que pose cet ouvrage inscrit au c'ur des débats sur les libertés et la démocratie
Dans la rue, dans les cours de récréation, à la maison... Avez-vous vu ces enfants hypnotisés par leurs écrans ? Est-ce un effet de mode passager, une petite faiblesse sans conséquence ? Certainement pas ! Les nouvelles technologies sont en train de modifier le cerveau d'une génération entière d'enfants. Les écrans activent autant les centres du plaisir du cerveau que l'activité sexuelle, et ils font les mêmes dégâts neurologiques que la cocaïne. Les études cliniques corrèlent de plus en plus les écrans avec des troubles comme les TDAH, l'addiction, l'anxiété, la dépression, l'agressivité, voire les psychoses. Le Dr Nicholas Kardaras, addictologue, a accompagné de nombreux jeunes drogués du monde virtuel dans leur désintoxication numérique. Il nous explique les causes de cette épidémie mondiale et l'effet sur les enfants de nos merveilleux joujoux technologiques... Le Dr Nicholas Kardaras est diplômé de l'université des sciences du Bronx et de l'université de Cornell. Aujourd'hui, c'est un expert en addiction de réputation internationale, ancien professeur à l'université de médecine de Stony Brook et directeur exécutif de Dunes East Hampton, une des cliniques de désintoxication les plus réputées au monde. Il a enseigné la neuropsychologie au niveau doctoral.
Il ne suffit pas d'aimer son enfant pour qu'il se développe harmonieusement. Car, ajoute Suzanne Robert-Ouvray, si tout commence dès la naissance avec les soins quotidiens, les échanges affectifs, la sécurité émotionnelle, il faut aussi l'aider à organiser sa tonicité afin que sa motricité et ses comportements soient adaptés à ses besoins. Avant même de parler, c'est avec ses tensions musculaires et organiques que le bébé répond aux stimulations de son environnement. Par ignorance, banalisation ou incompréhension, un défaut de soutien de l'enfant ou des gestes de maltraitance peuvent provoquer de graves perturbations relationnelles. Emaillé d'exemples concrets, cet ouvrage accessible propose une théorie de l'étayage psychomoteur à tous ceux qui ont la tâche délicate d'aider les enfants à grandir et à se développer.
Dans un monde où le bruit, source de nuisances intolérables, nous envahit sans cesse, nombreux sont ceux qui aspirent au silence.Soucieux de l'équilibre personnel, Anselm Grün, bénédictin de l'abbaye de Münsterschwarzach, s'appuie sur la riche expérience des moines, - notamment les Pères du désert - et sur de savoureuses anecdotes - les apophtegmes - pour mieux rejoindre ses contemporains dans leur quête de silence.Il ne cherche pas à faire de ces derniers des moines silencieux, mais bien des êtres de désir, d'intériorité. Son maître-mot est «lâcher prise», c'est à dire renoncer à soi, faire taire ses crispations, ses idées fixes. Anselm Grün propose ainsi une vraie démarche de «recentrement», secret de l'évolution spirituelle.
Face à ce monde sans espérance, où les croyants eux-mêmes ont trop souvent peur de leur ombre, Eloi Leclerc invite à relire le message de l'apôtre Paul, dans la Lettre aux Ephésiens. Complètement retourné par la personne vivante du Christ ressuscité et par la puissance de son Esprit, Paul a fait en lui-même l'expérience exaltante de l'homme nouveau. Et il a vu surgir, au sein du vieux monde païen, un monde nouveau, une nouvelle communauté humaine, l'église du Christ, ouverte à tous, prémices d'une humanité réconciliée et rassemblée. "Le monde ancien s'en est allé, écrit-il, un monde nouveau est déjà né" (2 Co 5, 17). à la double lumière de cette expérience qui le projette vers l'avenir, Paul nous découvre le grand Dessein de Dieu, révéla tion du Père immense. Il nous fait voir comment l'humanité, appelée depuis toujours à partager la vie et la joie divines, retrouve le chemin de son avenir, en renouant dans le Christ ressuscité avec l'élan de l'Amour créateur et divinisant du Père. Il nous ouvre ainsi au sens de notre histoire et de l'univers. Vision d'espérance d'où part cet appel, plus que jamais actuel : "Réveille-toi, toi qui dors, lève-toi d'entre les morts : Christ t'illumine de son aurore" (Ep 5, 14).