L'idée de ce livre est de démontrer qu'on ne peut separer ni opposer laïcité et république. Car par-delà la spécificité de l'histoire de France, la laïcité est un principe d'institution du social qui a une portée universelle, tant il est solidaire de la modernité démocratique. L'histoire de la laïcité, ses principes et ses débats fondateurs depuis 1789, les crises majeures de l'école sont rappelés ici afin de dresser l'inventaire d'un conflit français souvent passionné. Une histoire dont il faut prendre toute la mesure en ce début de siècle menacé par une régression vers la confusion du théologique et du politique. Sauf à rendre encore plus fragile l'espace social, l'éducation laïque ne saurait se détacher d'une véritable éducation du citoyen, d'une culture républicaine faite de mémoire et de valeurs. Et c'est précisément toute l'importance de l'éducation scolaire comme l'une des conditions du lien nécessaire entre laïcité et république. Comment amener les religions - et particulièrement l'islam contemporain - à s'inscrire dans la culture démocratique et républicaine? Comment, à la veille de la commémoration du centenaire de la séparation de l'Etat et de l'Eglise, en 2005, faire retour aux sources de la laïcité? Telles sont les questions, parmi d'autres, que pose cet ouvrage inscrit au c?ur des débats sur les libertés et la démocratie
Date de parution
06/09/1995
Poids
445g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782866451967
Titre
LAICITE ET REPUBLIQUE - LE LIEN NECESSAIRE
Auteur
COQ GUY
Editeur
DU FELIN
Largeur
145
Poids
445
Date de parution
19950906
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Résumé : Comment ne pas reconnaître la faillite de la démocratisation de l'école, qui se traduit aujourd'hui de multiples manières: discriminations sociales entre les filières, échec scolaire qui touche surtout les plus pauvres, ghettoïsation de certains quartiers ou d'établissements, montée de l'inculture... Il est plus que tant de réagir, au plan politique notamment. C'est tout le sens de dix propositions avancées par Guy Coq. Au delà des polémiques, il est temps d'amorcer un nouveau tournant vers une école plus juste, conciliant à la fois la nécessaire démocratisation et l'ouverture à l'excellence. Créer des passerelles entre filières, désenclaver les ghettos scolaires, abandonner les politiques de " zones " qui marginalisent certains jeunes, développer bourses au mérité et internats... : autant de moyens pour renouer avec une école digne d'une vraie démocratie.
Créateur du concept d'engagement dont d'autres (notamment Sartre); s'empareront, Emmanuel Mounier (1905-1950) invente une philosophie du citoyen actif explorant tous les problèmes de la démocratie. La prise en compte de l'événement est un acte essentiel de sa démarche Pensée sans utopie la philosophie de Mounier conserve le nerf des vision utopiques et la capacité de fonder le refus de l'injustice du monde tel qu'il est Chez lui, la notion de personne est centrale pour comprendre le lien social. Il est aussi le penseur d'un christianisme libéré du mythe de la Chrétienté, acquis à la laïcité, centré sur la lumière évangélique. En rupture avec beaucoup de présentations anciennes de la pensée de Mounier, cet ouvrage fait le pari de démontrer l'actualité de son ?uvre.
Biographie de l'auteur Agrégé de philosophie, Guy Coq est membre du comité de rédaction de la revue " Esprit ". Président de l'Association des Amis d'Emmanuel Mounier, ancien professeur associé d'IUFM, il a publié notamment " La démocratie rend-elle l'éducation impossible ? " et, chez DDB " Dix propositions pour une école juste ".
La vraie question à se poser est celle-ci: l'Evangile est-il bon pour moi quand il est confronté au poids de ma vie? Quand je suis dans le doute, m'aide-t-il?... Non pas m'aider de façon superficielle, en anesthésiant pour un temps mes souffrances, mais en permettant de vivre au plus profonde et au plus vrai de moi-même?" Cette formulation du père Albert Rouet, dans La chance d'un christianisme fragile (Bayard), est pour moi la plus exacte manière d'exprimer ce que j'ai recherché dans l'expérience de ma vie, dans le travail de l'écriture: le défi réciproque de vérité de la foi et de la vie.
En 1940, la France capitule. En 1941, Jacques Lusseyran, alors qu'il est aveugle et n'a pas 18 ans, entre en résistance en rejoignant le mouvement Défense de la France. " Le 20 juillet 1943, il est arrêté par la Gestapo, interrogé pendant des jours interminables et enfermé à Fresnes. Il sera déporté en 1944 à Buchenwald. " Comment un aveugle peut-il survivre à cet enfer ? Grâce à la protection d'un groupe de Russes et à sa connaissance de l'allemand qui lui permettra d'informer les autres déportés des agissements des S.S. Après un an et demi d'horreur, il est libéré et revient en France où il poursuivra ses études en affirmant ses aspirations littéraires balayées par la guerre. Jacques Lusseyran deviendra un brillant conférencier et enseignera la littérature française dans différentes universités américaines. En 1971, il meurt dans un accident de voiture. Il a alors 47 ans. Cette autobiographie est un exceptionnel exemple d'amour de la vie, de courage et de liberté intérieure face à l'adversité.
Odile de Vasselot a 18 ans lorsque les Allemands envahissent la France. Convaincue dès le début du conflit de la nécessité de résister, elle est orientée vers des réseaux qui, bien qu'animés en grande partie par des civils, ont des objectifs militaires. A partir de 1942, elle est mise en contact avec deux vastes réseaux antinazis oeuvrant en Belgique, en France et en Espagne. Odile de Vasselot est d'abord agente de liaison pour le service de renseignement Zéro, puis sert, au sein du réseau Comète. comme convoyeuse de pilotes anglais rescapés des batailles aériennes, des opérations à haut risque et très mouvementées menées depuis le territoire belge. C'est en brossant le portrait de ses compagnons d'armes portés par leur courage, leur modestie et leur ténacité que l'autrice nous fait revivre une phase essentielle de la Résistance.