Paris et les élections municipales sous la troisième République. La scène capitale dans la vie polit
Combeau Yvan
L'HARMATTAN
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EAN :9782738463074
Paris tient une place singulière dans la vie politique française. En analysant les élections municipales sous la Troisième République, ce livre souligne les fonctions politiques et les représentations de cette "scène capitale". Paris est au fil des décennies la ville républicaine, la cité radicale, l'espoir des boulangistes, le rempart des nationalistes au début du XXe siècle... L'étude de la crise de 1909 met en évidence le tournant politique essentiel qui s'opère au sein du Conseil municipal et la construction d'un Paris national. Des consultations de novembre 1870 aux batailles électorales de mai 1935, de l'élection de Joseph Vautrain à celle de Jean Chiappe, le Paris-municipal apparaît comme une scène politique exceptionnelle riche d'enseignements pour l'histoire de la vie politique sous la Troisième République.
Nombre de pages
462
Date de parution
03/05/2000
Poids
542g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738463074
Titre
Paris et les élections municipales sous la troisième République. La scène capitale dans la vie polit
ISBN
273846307X
Auteur
Combeau Yvan
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
542
Date de parution
20000503
Nombre de pages
462,00 €
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Résumé : Du site néolithique aux vingt arrondissements actuels, des fondations de Lutèce à la nouvelle BnF en passant par la construction de Notre-Dame, l'histoire de Paris a toujours été un peu plus que celle de la capitale de la France. Comme le démontre cet ouvrage, Paris pèse en effet d'un poids particulier, politique, économique et culturel, dans l'édification et l'activité du pays. Au coeur d'une agglomération de plus de dix millions d'habitants, elle connaît un très large rayonnement international.
Du site néolithique aux vingt arrondissements actuels, des fondations de Lutèce à la nouvelle BnF en passant par la construction de Notre-Dame, l'histoire de Paris a toujours été un peu plus que celle de la capitale de la France. Comme le démontre Yvan Combeau dans cet ouvrage, Paris pèse en effet d'un poids particulier, politique, économique et culturel, dans l'édification et l'activité du pays. Au coeur d'une agglomération de plus de dix millions d'habitants, elle connaît un très large rayonnement international.
Paris occupe depuis des siècles une position inégalée dans l'histoire nationale. En 1977, la renaissance municipale de la mairie de Paris conforte cette place d'exception. La capitale retrouve un maire. Le prestige de cette nouvelle fonction fabrique un acteur majeur de la société politique française. Sur près de quatre décennies, Jacques Chirac, Jean Tiberi et Bertrand Delanoë interprètent différemment ce nouveau rôle politique. Quel maire pour Paris ? Etre ou ne pas être de Paris pour candidater ? L'hôtel de ville de la première ville de France exige-t-il une personnalité d'envergure nationale ? Quels sont les usages et les pouvoirs de l'hôtel de ville ? Quels statut et itinéraire pour le maire de Paris dans ce temps présent de la politique française ? A ces questions, répond ce livre, récit des "batailles électorales de Paris". Il analyse et explique les formes et les enjeux, dégage les invariants et les évolutions des confrontations électorales. L'hôtel de ville, selon les positions, les engagements, les ambitions et le devenir de son maire, se fait contre-pouvoir, bastion, refuge, tremplin, repli, voire se transforme en piège. Mais, de la construction des candidatures aux dimensions du vote des Parisiens, la capitale demeure toujours un marqueur national. L'élection municipale dans la première ville de France ne se cantonne pas aux limites de vingt arrondissements, elle impacte le fonctionnement des partis et des pouvoirs, de Matignon à l'Elysée. Dès la première élection du maire de Paris en 1977, et jusque dans l'actualité des prochains votes de 2014, chaque scrutin municipal parisien s'observe comme une élection capitale de la vie politique française.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...