Quel maire pour Paris ? Chronique des batailles électorales (1977-2014)
Combeau Yvan
PARIS
16,00 €
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EAN :9782846211956
Paris occupe depuis des siècles une position inégalée dans l'histoire nationale. En 1977, la renaissance municipale de la mairie de Paris conforte cette place d'exception. La capitale retrouve un maire. Le prestige de cette nouvelle fonction fabrique un acteur majeur de la société politique française. Sur près de quatre décennies, Jacques Chirac, Jean Tiberi et Bertrand Delanoë interprètent différemment ce nouveau rôle politique. Quel maire pour Paris ? Etre ou ne pas être de Paris pour candidater ? L'hôtel de ville de la première ville de France exige-t-il une personnalité d'envergure nationale ? Quels sont les usages et les pouvoirs de l'hôtel de ville ? Quels statut et itinéraire pour le maire de Paris dans ce temps présent de la politique française ? A ces questions, répond ce livre, récit des "batailles électorales de Paris". Il analyse et explique les formes et les enjeux, dégage les invariants et les évolutions des confrontations électorales. L'hôtel de ville, selon les positions, les engagements, les ambitions et le devenir de son maire, se fait contre-pouvoir, bastion, refuge, tremplin, repli, voire se transforme en piège. Mais, de la construction des candidatures aux dimensions du vote des Parisiens, la capitale demeure toujours un marqueur national. L'élection municipale dans la première ville de France ne se cantonne pas aux limites de vingt arrondissements, elle impacte le fonctionnement des partis et des pouvoirs, de Matignon à l'Elysée. Dès la première élection du maire de Paris en 1977, et jusque dans l'actualité des prochains votes de 2014, chaque scrutin municipal parisien s'observe comme une élection capitale de la vie politique française.
Nombre de pages
230
Date de parution
30/01/2014
Poids
380g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782846211956
Titre
Quel maire pour Paris ? Chronique des batailles électorales (1977-2014)
Auteur
Combeau Yvan
Editeur
PARIS
Largeur
148
Poids
380
Date de parution
20140130
Nombre de pages
230,00 €
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Résumé : Du site néolithique aux vingt arrondissements actuels, des fondations de Lutèce à la nouvelle BnF en passant par la construction de Notre-Dame, l'histoire de Paris a toujours été un peu plus que celle de la capitale de la France. Comme le démontre cet ouvrage, Paris pèse en effet d'un poids particulier, politique, économique et culturel, dans l'édification et l'activité du pays. Au coeur d'une agglomération de plus de dix millions d'habitants, elle connaît un très large rayonnement international.
Du site néolithique aux vingt arrondissements actuels, des fondations de Lutèce à la nouvelle BnF en passant par la construction de Notre-Dame, l'histoire de Paris a toujours été un peu plus que celle de la capitale de la France. Comme le démontre Yvan Combeau dans cet ouvrage, Paris pèse en effet d'un poids particulier, politique, économique et culturel, dans l'édification et l'activité du pays. Au coeur d'une agglomération de plus de dix millions d'habitants, elle connaît un très large rayonnement international.
Paris tient une place singulière dans la vie politique française. En analysant les élections municipales sous la Troisième République, ce livre souligne les fonctions politiques et les représentations de cette "scène capitale". Paris est au fil des décennies la ville républicaine, la cité radicale, l'espoir des boulangistes, le rempart des nationalistes au début du XXe siècle... L'étude de la crise de 1909 met en évidence le tournant politique essentiel qui s'opère au sein du Conseil municipal et la construction d'un Paris national. Des consultations de novembre 1870 aux batailles électorales de mai 1935, de l'élection de Joseph Vautrain à celle de Jean Chiappe, le Paris-municipal apparaît comme une scène politique exceptionnelle riche d'enseignements pour l'histoire de la vie politique sous la Troisième République.
Objets du rite, vestiges d'architectures d'un Eden rêvé, codex mayas de la fin des temps, or des dieux, autant de témoins de l'Amérique précolombienne qu'Albrecht Dürer, dans son Journal de Voyages aux Pays-Bas en 1520-1521, définit comme "ces choses qu'on rapporte au roi du nouveau pays de l'or" . En réalité, "ces choses" obéissent à un code hermétique appartenant à un répertoire du sacré ordonné perçu a contrario par une approche décontextualisée. Si cette écriture plastique du divin nécessite un décryptage du magico-religieux des civilisations du Nouveau Monde, l'expérience de l'objet précolombien se détache de tout effet esthétisant, tant laïc que muséal, et s'oppose au beau de l'art occidental. Du cabinet de curiosités au musée moderne, ces collections exotiques, mises en scène par la vision coloniale, subirent plusieurs dérives interprétatives qui aboutiront à la fiction contemporaine d'un art précolombien. Or, ces capes de plumes, cordes et casse-têtes sacrificiels, glyphes, symboles, monuments, masques, ornements et autres bizarreries, rapportés par les conquistadors des Indes Occidentales, troqués, puis commercialisés, composent un récit mystérieux de l'Invisible, et ne sauraient uniquement être appréhendés selon une lecture naturaliste. Ce livre, qui s'adresse autant aux spécialistes qu'aux amateurs des civilisations anciennes, se propose de remettre dans leur contexte l'histoire fantastique de ces curiosités figurant dans les collections européennes du XVIe au XIXe siècle.
Figure de l'épopée napoléonienne, Guillaume-Joseph Peyrusse (1776-1860) a laissé des mémoires méconnus d'une rare intensité. Né à Carcassonne, engagé à 17 ans dans les armées de la République, il devient Payeur du Trésor de la Couronne et accompagne Napoléon 1er dans ses plus grandes Campagnes. Observateur privilégié, Peyrusse décrit avec une plume vive et sensible les scènes de guerre, des plaines d'Autriche en 1809 à Moscou en 1812 et son gigantesque incendie. De la retraite tragique de Russie aux Campagnes d'Allemagne (1813) et de France (1814), Peyrusse consigne tout : le froid, la faim, la peur, mais aussi le courage et l'endurance des soldats. Il est présent à Brienne, Troyes, Montereau, et assiste en avril 1814 à l'abdication de Napoléon, avant de le suivre dans son exil à l'île d'Elbe. Le 26 février 1815, il embarque aux côtés de l'Empereur pour le retour des Cent-Jours. En mars, il est nommé Trésorier général de la Couronne, puis élevé au titre de baron de l'Empire. Resté à Paris, il apprend à l'aube du 21 juin 1815 la défaite de Waterloo. Ses mémoires offrent une chronique à hauteur d'homme, où la petite histoire croise la grande. Derrière le fracas des batailles, se révèlent la vérité des souffrances, la fidélité et les espoirs d'un témoin de l'ombre. Son récit forme un document de premier ordre qui passionnera les admirateurs d'histoire napoléonienne. Un hors texte quadri présente 8 cartes des Campagnes militaires.
Biographie de l'auteur Patrick Cabanel, professeur à l'université de Toulouse (auteur notamment d'une Histoire des protestants en France, XVe-XXe siècle, Fayard, 2012). André Encrevé, professeur émérite à l'université de Paris-XII (auteur notamment de : Les protestants en France de 1 800 à nos jours, Stock, 1985).
70 ans après la proclamation d'Indépendance du 14 mai 1948, l'Etat d'Israël est devenu une puissance économique et militaire de premier plan. Il est aussi une démocratie vivante, qui ressemble plus à Athènes qu'à Sparte, en dépit du conflit israélo-arabe persistant et de la menace iranienne qui s'amplifie. Cette menace extérieure se double d'un affrontement intérieur à l'Etat hébreu, entre deux conceptions opposées du sionisme et de l'identité d'Israël. Israël doit-il rester un Etat spécifiquement juif, selon le souhait de ses pères fondateurs, ou bien devenir un Etat occidental comme les autres, dans lequel l'identité juive serait reléguée à la seule sphère privée ? Cette question a des conséquences très concrètes, dans des domaines aussi vitaux que la politique de défense d'Israël, la justice ou l'économie. Elle est omniprésente dans la culture israélienne, traversée par la tentation permanente de rompre avec le passé juif. Ce livre évoque des écrivains et des figures méconnues de la lutte pour la création de l'Etat d'Israël. On y découvre aussi des aspects inattendus des relations tumultueuses entre la France et Israël. L'auteur dresse un tableau très vivant d'un Etat confronté à des menaces multiples, qui se bat pour sa survie dans un environnement hostile, tout en essayant de définir son identité, au prix de déchirements et de luttes intestines souvent virulentes.