L'invention de la philosophie politique. La cité-philosophe dans "Les Politiques" d'Aristote
Colrat Paul
KIME
15,00 €
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EAN :9782380720815
Alors qu'il n'était pas vraiment apparu chez Platon, le "philosophe-roi" disparaît complètement dans Les politiques d'Aristote. En revanche apparaît pour la première fois celui de "philosophie politique" , en un sens bien éloigné de celui d'aujourd'hui, la théorisation abstraite, détachée de la pratique, réservée aux cabinets de philosophes, voire de consultants. La philosophie politique est entendue non pas comme la théorisation que l'on peut faire de la cité, mais l'étude - theoria - que la cité fait d'elle-même, comme une forme d'autoconnaissance, c'est-à-dire une contemplation de la cité par elle-même. Or cela implique que règne dans la cité non pas un personnage aux capacités extraordinaires, le "philosophe-roi" , mais une certaine pratique théorique, celle par laquelle les citoyens s'assemblent pour se connaître eux-mêmes directement. Ainsi, même si les critiques qu'il formule de la démocratie ne sont pas négligeables, Aristote fournit avec son Peri politeia, une définition fortement citoyenne de la philosophie politique.
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Nombre de pages
128
Date de parution
18/11/2022
Poids
140g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782380720815
Titre
L'invention de la philosophie politique. La cité-philosophe dans "Les Politiques" d'Aristote
Auteur
Colrat Paul
Editeur
KIME
Largeur
145
Poids
140
Date de parution
20221118
Nombre de pages
128,00 €
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Résumé : Tous les cinq ans, lors des élections présidentielles, on débat en France de savoir quel candidat sera le plus apte à jouer le rôle de sauveur de la nation. Lorsqu'une crise se déclare, c'est un messie qu'on réclame. Contre la quête d'une idole, Jésus, Sauveur né il y a deux mille ans, exerce son règne sans pouvoir et sans violence. Par sa mort sur la Croix, il met à nu l'injustice du monde. Par sa sainteté et sa résurrection, il nous ouvre dès maintenant à la vie divine, vie qui se donne dans l'histoire quand l'amour réalise la justice, vie de communion. L'enjeu de ses Carnets est d'explorer la puissance politique de cette communion qui vient à nous par trois chemins. En nous ouvrant à l'éternité, elle déconstruit l'apologie d'époques anciennes et la confiance irrationnelle dans le progrès. En appelant le maître à se faire serviteur, elle désacralise les pouvoirs économique et politique. Enfin, elle destitue les logiques identitaires, inscrivant l'altérité au coeur de la réalité divine et nous invitant à la pratique de la charité, c'est-à-dire au don joyeux de soi. P. C. - F. G. - A. W. Paul Colrat, Foucauld Giuliani et Anne Waeles ne représentent personne. Ils sont des paroissiens ordinaires, trentenaires, et enseignent la philosophie. Tous trois sont ou ont été membres actifs du Dorothy et du Simone, cafés associatifs à Lyon et à Paris, qui ont pour ambition d'expérimenter collectivement l'Evangile dans la vie laïque.
Lieux incertains, les Romains désignaient ainsi ces lieux dont ils ne pouvaient décider s'ils étaient du monde des vivants ou du monde des morts. Des gisants gothiques aux belles endormies des contes de Grimm, de quelques étranges natures mortes baroques aux formes de Giacometti, l'image aime à tourner à l'image-fantôme. L'?uvre d'Alighiero e Boetti n'existerait peut-être pas sans le pouvoir de génération plastique des lieux incertains. Pourquoi l'image insiste-t-elle vers eux ? Et qu'est-ce que l'invention de l'image en ?uvre d'art leur doit, s'il est vrai que Baumgarten imagina en 1840 d'appeler Esthétique cette discipline qui devait apprendre aux images comment dissoudre les fantômes ?
A la fin du XIXe siècle, une mission est constituée vers le haut Oubanghi et le Bahr-el-Ghazal, car " pour être durable une occupation devait être d'abord commerciale ". Le 6 mai 1898, ils embarquent à Anvers avec trente tonnes de marchandises, perles, verroteries, tissus, armes de traite, corail, ambre, pacotille, etc. Elle embarque au Sierra Leone vingt Sénégalais qui leur rendront beaucoup de services plus tard. Puis direction le Centre africain. Cet ouvrage nous décrit le " type de l'exploration nouvelle, exploration commerciale avant tout pratique, mais géographique en même temps et scientifique par surcroît ". Sur les pas des " explorateurs d'avant garde et des soldats conquérants ", l'auteur et son convoi ont " pénétré, à leur tour, dans ces pays neufs ". Il nous dépeint " l'état d'âme de ces missionnaires laïques, dignes successeurs des découvreurs du XVe siècle ". " Cet ouvrage a sur beaucoup d'autres cette supériorité d'avoir été vécu avant d'avoir été écrit, d'avoir été souffert avant d'avoir été pensé. Ce que nous raconte M. Colrat n'est pas une légende créée par une imagination : c'est sa vie de tous les jours notée chaque soir en arrivant à l'étape, dans un style qui ne manque ni de saveur ni de grâce, avec une grande simplicité qui n'exclut pas une émotion sincère, et une perspicacité qui quelquefois étonne chez un homme aussi jeune et aussi indépendant [...] Lisez le journal de M. Colrat : vous y verrez comment un chef jeune et expérimenté sait organiser sa marche en avant, utiliser les bonnes volontés groupées autour de lui, comment il évite les dangers sans les craindre et épargne à son convoi les fatigues inutiles, et comment enfin le légitime amour de la gloire peut s'allier aux profits non moins légitimes [...] Le livre de Colrat est nourri de faits et d'idées, d'une notation très juste, d'une psychologie aiguisée et souvent d'une critique aussi meurtrière qu'un coup d'épée. " Extrait de la préface de Camille Guy, Gouverneur du Sénégal au début du XXe siècle.
Résumé : Ce livre est une méditation sur la condition juive et le destin du sionisme à travers trois pensées philosophiques. Celle de Buber, qui illustre l'engagement sioniste à partir d'un renouveau spirituel ; celle de Levinas, qui représente la vitalité du judaïsme de la diaspora en France ; celle de Simone Weil, qui est l'une des figures les plus paradoxales d'un judaïsme apparemment assimilé. Quelle lumière une étude comparée de ces trois oeuvres peut-elle jeter sur l'impasse où se trouve aujourd'hui Israël, condamné à une guerre sans fin, incompatible avec les valeurs autour desquelles le sionisme s'est construit ? A travers ces trois situations historiques bien distinctes où le judaïsme du vingtième siècle s'est trouvé et à travers les contradictions des philosophies qu'il a inspirées, l'ouvrage dégage les problèmes que posent à toutes les civilisations la confusion entre les lieux et les territoires, le recours à la guerre, l'ordre géopolitique des Etats-nations, les maléfices de la politique et, par-dessus tout, les apories de l'identité, qu'elle soit personnelle ou collective.