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Deux ans chez les anthropophages. Et les sultans du centre africain
Colrat de Montrozier Raymond ; Guy Camille
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782747569989
A la fin du XIXe siècle, une mission est constituée vers le haut Oubanghi et le Bahr-el-Ghazal, car " pour être durable une occupation devait être d'abord commerciale ". Le 6 mai 1898, ils embarquent à Anvers avec trente tonnes de marchandises, perles, verroteries, tissus, armes de traite, corail, ambre, pacotille, etc. Elle embarque au Sierra Leone vingt Sénégalais qui leur rendront beaucoup de services plus tard. Puis direction le Centre africain. Cet ouvrage nous décrit le " type de l'exploration nouvelle, exploration commerciale avant tout pratique, mais géographique en même temps et scientifique par surcroît ". Sur les pas des " explorateurs d'avant garde et des soldats conquérants ", l'auteur et son convoi ont " pénétré, à leur tour, dans ces pays neufs ". Il nous dépeint " l'état d'âme de ces missionnaires laïques, dignes successeurs des découvreurs du XVe siècle ". " Cet ouvrage a sur beaucoup d'autres cette supériorité d'avoir été vécu avant d'avoir été écrit, d'avoir été souffert avant d'avoir été pensé. Ce que nous raconte M. Colrat n'est pas une légende créée par une imagination : c'est sa vie de tous les jours notée chaque soir en arrivant à l'étape, dans un style qui ne manque ni de saveur ni de grâce, avec une grande simplicité qui n'exclut pas une émotion sincère, et une perspicacité qui quelquefois étonne chez un homme aussi jeune et aussi indépendant [...] Lisez le journal de M. Colrat : vous y verrez comment un chef jeune et expérimenté sait organiser sa marche en avant, utiliser les bonnes volontés groupées autour de lui, comment il évite les dangers sans les craindre et épargne à son convoi les fatigues inutiles, et comment enfin le légitime amour de la gloire peut s'allier aux profits non moins légitimes [...] Le livre de Colrat est nourri de faits et d'idées, d'une notation très juste, d'une psychologie aiguisée et souvent d'une critique aussi meurtrière qu'un coup d'épée. " Extrait de la préface de Camille Guy, Gouverneur du Sénégal au début du XXe siècle.
Nombre de pages
326
Date de parution
02/10/2004
Poids
450g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747569989
Titre
Deux ans chez les anthropophages. Et les sultans du centre africain
ISBN
2747569985
Auteur
Colrat de Montrozier Raymond ; Guy Camille
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
450
Date de parution
20041002
Nombre de pages
326,00 €
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Vilipender Nicolas Sarkozy, soutenir les révolutions arabes, critiquer la société de consommation, soutenir les grandes causes humanitaires: chaque jour Pascal Colrat réagit à l'actualité en créant des images impressionnantes et engagées sur son blog. Inventant des messages simples, reprenant des citations de Victor Hugo ou Bakounine ou illustrant à sa manière la devise « liberté, égalité, fraternité », détournant les phrases chocs comme « fumer tue » imprimée sur les paquets de cigarettes, il dégaine à chaud par mail et en public revendiquant son geste de résistant. Aujourd'hui ses « dazibaos », messages percutants aux images fortes et féroces circulent largement sur le net et la fréquentation de son blog ne cesse d'augmenter. Grand voyageur, du Liban à la Biélorussie, Pascal Colrat traque les signes invisibles, inquiétants ou révoltants dans le monde et créé ses compositions graphiques qui oscillent entre reportages et ?uvres d'art.
Lieux incertains, les Romains désignaient ainsi ces lieux dont ils ne pouvaient décider s'ils étaient du monde des vivants ou du monde des morts. Des gisants gothiques aux belles endormies des contes de Grimm, de quelques étranges natures mortes baroques aux formes de Giacometti, l'image aime à tourner à l'image-fantôme. L'?uvre d'Alighiero e Boetti n'existerait peut-être pas sans le pouvoir de génération plastique des lieux incertains. Pourquoi l'image insiste-t-elle vers eux ? Et qu'est-ce que l'invention de l'image en ?uvre d'art leur doit, s'il est vrai que Baumgarten imagina en 1840 d'appeler Esthétique cette discipline qui devait apprendre aux images comment dissoudre les fantômes ?
- Deuxième recueil de dessins de Pascal Colrat publié chez Riveneuve avec reliure et couverture cartonnée - un recueil réalisé à plusieurs mains : dessins de Pascal Colrat, contes de Bérengère Desmettre, entretiens avec deux musiciens contemporains : le directeur de l'Institut pour la musique contemporaine de Jérusalem et le directeur du festival de Chaillol (Hautes-Alpes) - thème des rêveries et de la lune et la condition humaine ou animale : imaginaire qui rappelle celui du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry
Pourquoi des images peintes ? Pour "joindre les mains errantes de la nature" répond Cézanne, nouant ses mains l'une à l'autre, les doigts entrelacés. Cette intention donne sa perspective à cette étude essentiellement consacrée à l'oeuvre peint de Cézanne. Elle désigne l'image comme lieu de reprise picturale du visible. La nature erre et se disperse, désirant une synthèse qu'elle ne connaîtra qu'à devenir corps de peinture. Elle reste intérieure à sa pleine réalité aussi longtemps qu'elle reste naturelle. C'est pourquoi Cézanne redit souvent cette étrange conception de son métier : peindre n'est pas réaliser des tableaux mais réaliser la nature. Le monde désire devenir image, et ce désir a donné à Cézanne sa ligne de conduite comme un impératif catégorique. Alors à quoi ressemble sa peinture quand elle est regardée comme une réponse à un tel impératif ? Inversement, que dit-elle de cet impératif singulier, presque halluciné ? Car derrière le parcours attentif aux images de Cézanne, qui en renouvelle souvent la compréhension, c'est bien cette question qui anime cet essai : comment l'image peut-elle s'imaginer devoir donner au monde sa réalité ?
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.