La tapisserie médiévale. Musée national du Moyen Age, Thermes de Cluny
Joubert Fabienne
RMN
34,50 €
Epuisé
EAN :9782711844937
La collection du Musée national du Moyen Age - Thermes de Cluny s'affirme comme l'un des ensembles les plus significatifs de la tapisserie médiévale. Son intérêt dépasse en effet largement celui suscité par la seule Dame à la Licorne. Ce chef-d'?uvre incontesté s'entoure de nombreuses pièces religieuses et profanes, trop souvent méconnues, qu'il s'agisse de témoignages isolés ou de tentures complètes, comme La Vie de saint Etienne. Depuis la première parution de ce catalogue en 1987, le champ des études a profité de contributions importantes et la nouvelle édition permet d'intégrer acquisition et références bibliographiques récentes. Ces dernières s'accordent à mettre l'accent sur l'intérêt d'une des productions les plus brillantes du Moyen Age, et démontrent la complexité de ses intervenants : commanditaires et marchands, mais surtout, au c?ur de l'élaboration artistique, maquettistes, cartonniers et lissiers. Enfin, au-delà des affinités suggestives qui ne manquent de se révéler avec les autres métiers d'art - et en particulier avec la peinture- l'originalité et le charme indéniable de ces ?uvres affirment dans toute sa force la vitalité créatrice du Moyen Age finissant.
Nombre de pages
223
Date de parution
10/07/2002
Poids
701g
Largeur
214mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782711844937
Titre
TAPISSERIE MEDIEVALE MUSEE NAT
Auteur
Joubert Fabienne
Editeur
RMN
Largeur
214
Poids
701
Date de parution
20020710
Nombre de pages
223,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Comment peut-on restituer le dialogue qui s'instaurait entre un artiste et son commanditaire pendant la période médiévale ? Comment aborder la réalité de l'élaboration des ?uvres, depuis l'idée de la commande jusqu'à sa réalisation ? La rencontre des deux protagonistes, leurs échanges, les prérogatives de l'un et de l'autre soulèvent autant de questions ne pouvant être traitées que par une approche commune, susceptible d'éclairer, in fine, les ?uvres elles-mêmes et leur histoire. Les sources écrites sont, bien entendu, les premières à devoir être sollicitées dans cette perspective. Mais on sait aussi combien les textes médiévaux ne révèlent qu'une part de la réalité des faits qui les ont entourés. Bien des exemples pourraient être pris en compte d'?uvres qui, pourtant bien documentées, soulèvent à l'analyse de délicats problèmes d'interprétation de tous ordres, tels que changements de projets ou encore participation d'artistes non cités... Ainsi, plutôt que de se limiter à utiliser les sources écrites dans la traditionnelle perspective d'identification et de datation, qui comporte bien des risques, il convient surtout de les lire pour une meilleure compréhension des comportements et des mentalités du monde de l'art. Mais c'est la réflexion prenant en compte à la fois sources écrites et preuves visuelles qui s'avère le mieux capable d'éclairer utilement les questions relatives aux pratiques d'élaboration artistique, et de nous renseigner sur les intentions et les attentes des commanditaires. La question de la relation artiste/commanditaire est largement ouverte, dans le présent recueil, grâce à un ensemble de contributions proposées dans le cadre d'un séminaire, contributions qui permettent de l'aborder sous différents angles, dans des milieux divers. Grâce à la multiplication des enquêtes, c'est une meilleure évaluation du rôle assigné à l'art et aux artistes dans la société médiévale que l'on pourra espérer ; d'ores et déjà, il s'agit d'abandonner une vision par trop romantique de l'artiste et de la création artistique, et de lui substituer un panorama plus riche des processus d'élaboration des ?uvres.
Mieux évalué aujourd'hui, le rôle du haut clergé au sein de la société médiévale mérite un éclairage particulier dans le domaine artistique.Priorité a toujours été donnée à la valorisation de la commande princière, reconnue - à juste titre - comme le premier moteur de l'activité créatrice aux derniers siècles du Moyen Age. Constater cette prééminence conduit à s'interroger sur les commanditaires dont ont bénéficié les artistes, à leur spécificité aussi, à analyser également à l'intérieur de ces milieuxsociaux les échanges, dont l'activité artistique offrait l'une des scènes privilégiées. Généralement issu de familles appartenant à l'élite, le haut clergé imite ses pratiques sociales et artistiques. Il consacre aux arts de substantiels moyens financiers, assurant ainsi un véritable relais avec la commande princière ou noble, tout en l'adaptant à ses propres moyens et aux besoins de ses institutions particulières; les éléments les plus stables de ce corps entrent ainsi dans le jeu d'une logique régionale des arts, qu'ils vont parfois durablement animer. La richesse des résonances iconographiques témoigne de l'implication de ces commanditaires, à la fois concepteurs, utilisateurs et premiersbénéficiaires de ces productions. Les réalisations artistiques dont ils s'entourent ou dont ils pourvoient leurs administrés, parlent, au sens large, de leur vie, dessinent des personnalités, circonscrivent des milieux et des pratiques artistiques liées à ceux-ci. Loin d'être répétitive, la commande artistique des grands ecclésiastiques révèle un paysage varié et coloré.
Comment les sculpteurs du XIIe siècle, formés à l'esthétique de l'époque romane, pratiquent un nouveau langage, et à quels contextes il correspond. La connaissance par les sculpteurs gothiques de la culture antique est abordée.
Cet ouvrage collectif composé de 12 articles et d'un riche illustration, accompagné d'un CD reproduisant de nombreuses fresques inédites, s'attache à la production artistique entre le monde byzantin et l'occident autour du XIIIe siècle.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.