Marie Stuart. Le destin français d'une reine d'Ecosse
Crépin-Leblond Thierry
RMN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782711854707
Incarnation de l'héroïne romantique au destin tragique. Marie Stuart est aussi un personnage historique clef de l'histoire de l'Europe au XVIe siècle. Fille de Jacques v d'Ecosse et de Marie de Guise. elle est couronnée reine d'Ecosse à peine âgée de quelques mois et doit se réfugier en France pour échapper aux appétits anglais. Elevée avec les enfants d'Henri II et de Catherine de Médicis, elle reçoit une éducation princière. acquérant une renommée de culture et de beauté qui rayonne encore dans les pages de La Princesse de Clèves de Madame de Lafayette. Les auteurs proposent ici de mieux appréhender la personnalité, les goûts et la manière d'être de la jeune reine d'Ecosse à la cour de France. L'analyse de sa physionomie, diffusée à travers l'Europe par de nombreux portraits et célébrée par les poètes, révèle un caractère affirmé, également conscient de ses obligations familiales et de son rôle sur l'échiquier politique. Reine de France durant quelques mois. Marie Stuart repart pour l'Écosse et connaît un sort funeste particulièrement illustré par l'art du XIXe siècle.
Nombre de pages
119
Date de parution
30/10/2008
Poids
575g
Largeur
222mm
Plus d'informations
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EAN
9782711854707
Titre
MARIE STUART (FRANCAIS) - LE DESTIN FRANCAIS D'UNE REINE D'ECOSEE
Auteur
Crépin-Leblond Thierry
Editeur
RMN
Largeur
222
Poids
575
Date de parution
20081030
Nombre de pages
119,00 €
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Aucun des princes allemands de la Renaissance ne posséda une collection aussi riche en instruments scientifiques et techniques qu'Auguste de Saxe (1526-1586). Fasciné par la technologie et les arts mécaniques qu'il pratiquait lui-même, l'Electeur de Saxe rassembla plus de 7 000 outils grâce au concours d'artisans et d'inventeurs virtuoses, au premier rang desquels figure Leonhard Danner (1507-1585) de Nuremberg. C'est lui qui imagina pour l'Electeur ce magnifique banc d'orfèvre ou "banc à tirer" (Ziehebanck) qui fut inventorié en tête des collections d'outils saxonnes et constitue aujourd'hui l'une des oeuvres phares du musée national de la Renaissance. Objet d'apparat mais également d'usage, outil à tréfiler, le banc d'orfèvre suscitait jusqu'ici bien des interrogations. Si son origine prestigieuse et son admirable décor de marqueterie et de métal gravé justifiaient pleinement une étude approfondie, la complexité de ses mécanismes pouvait décourager conservateurs et historiens. Une approche pluridisciplinaire s'est donc révélée nécessaire pour comprendre son fonctionnement et le rendre accessible, grâce à un travail de médiation multimédia, à un public non initié. Piloté par le musée en partenariat avec l'Ecole nationale d'Ingénieurs de Metz (ENIM), le projet a mobilisé de nombreuses personnalités : ingénieurs, conservateurs spécialisés dans les arts du métal et l'histoire des sciences et techniques, conservateurs des musées de Dresde, restaurateurs (bois et métal), orfèvres... ce livre est né de la complémentarité de leurs approches.
Anne de Montmorency (1493-1567), connétable de France et fidèle ministre de François ler, Henri II et Catherine de Médicis fut un homme d'Etat accompli. Fin stratège militaire mais aussi grand mécène, il fait travailler à Ecouen et à Chantilly des artistes italiens et français tels que le Rosso, Bernard Palissy, Jean Bullant ou Léonard Limosin.
Selon l'un de ses premiers biographes, le peintre Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) "s'adonna au genre érotiques dans lequel il réussit parfaitement". Artiste éminent de la scène parisienne de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Fragonard aborda tous les genres avec bonheur, mais on a très vite considéré que la thématique amoureuse tenait une importance particulière dans son oeuvre. Sa production dans cette veine a souvent été réduite à la formidable énergie sensuelle de ses ouvres licencieuses des années 1765-1775. Dès le XIXe siècle, Jules Renouvier rapportait en effet cette formule caractéristique du peintre qui "disait dans un langage qu'on doit lui laisser sans périphrase parce qu'il est de lui "je peindrais avec mon cul"". Mais l'inspiration amoureuse qui parcourt Pieuvre protéiforme et généreuse du "divin Frago" apparaît infiniment plus riche et subtile. Alors que les Lumières accordent une place nouvelle aux sens et a la subjectivité et que le jeune genre romanesque en plein essor (entre Crébillon, Rousseau et Choderlos de Laclos) place l'amour au cour des fictions, Fragonard va décliner sur sa toile ou sous ses crayons les mille variations du sentiment à l'unisson de son époque. C'est son parcours que l'on va suivre entre les derniers feux de l'amour galant et le triomphe du libertinage jusqu'à l'essor d'un amour sincère et sensible, déjà "romantique".
Au XIXe siècle, Paris est en pleine métamorphose. Marquée tant par les bouleversements politiques et sociaux que par l'essor industriel et les grands travaux du préfet Haussmann, la capitale s'impose aussi comme un lieu de divertissement sans égal. Tour à tour majestueuse et populaire, monumentale et pittoresque, elle fascine les architectes, les peintres, les photographes et les poètes. Cet ouvrage explore les multiples visages de Paris à travers les chefs-d'oeuvre des collections du musée d'Orsay, signés Jacques Ignace Hittorff, Johan Barthold Jongkind, Charles Marville, Claude Monet, Berthe Morisot, Henri Rivière, Henri de Toulouse-Lautrec ou Eugène Viollet-le-Duc... Un voyage sensible et inédit au coeur de la Ville lumière, miroir d'un siècle en perpétuel mouvement.