Moitel Anne ; Triolet Laure ; Steenbrugge Marianne
INVENIT
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EAN :9782376801139
A l'occasion du centenaire de la mort de l'artiste, la Maison du Port départemental d'Etaples-sur-mer et le Musée de la marine d'Etaples-sur-mer ont organisé l'exposition "Eugène Chigot, Peintre de la Côte d'Opale" (du 24 juin au 10 décembre 2023). Présentation : Les oeuvres rassemblées dans cet ouvrage permettent de découvrir un artiste fidèle à sa région et à ses amis. Eugène Chigot, né à Valenciennes en 1860, a vingt-sept ans quand il vient séjourner à Etaples où il retrouve Henri Le Sidaner, son ami d'enfance et son condisciple à l'Ecole des Beaux-Arts. La carrière du peintre connaît alors un tournant décisif : le littoral de la Manche lui devient une terre d'attache autant qu'une source d'inspiration. Les lumières et les paysages pittoresques de la Côte d'Opale exercent sur lui une puissante séduction : sur ses toiles, plages et rivages s'animent - retours des bateaux, débarquement des poissons, pêcheuses de crevettes dans la baie de la Canche. Fort de cet enchantement, le peintre joue un rôle clé dans la création de la "colonie étaploise" . Il fonde la Société des Amis des Arts et, avec l'aide de Le Sidaner, organise en 1892 l'exposition des Beaux-Arts d'Etaples. Grâce à cette initiative, plus de deux cents artistes de toutes nationalités découvrent Etaples et ses environs, et y installent leur chevalet. Même s'il loue un atelier à Paris, Eugène Chigot s'établit à Berk puis au Touquet. Sa notoriété est prompte : il expose au Salon des Artistes français de 1883 à 1922, et collectionne les distinctions. En 1903, il crée le Salon d'automne avec Cézanne, Dufy et Maurice Denis, et bénéficie, dès 1905, d'une première exposition rétrospective à la Galerie Georges Petit.
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Nombre de pages
96
Date de parution
20/10/2023
Poids
448g
Largeur
215mm
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EAN
9782376801139
Titre
Eugène Chigot, Peintre de la Côte d’Opale
Auteur
Moitel Anne ; Triolet Laure ; Steenbrugge Marianne
Editeur
INVENIT
Largeur
215
Poids
448
Date de parution
20231020
Nombre de pages
96,00 €
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L'exposition propose de retracer 2 000 ans d'histoire, de l'Antiquité à nos jours. Le dialogue d'oeuvres variées invite à un voyage dans le temps pour retracer les évolutions qui bouleversent le port. L'estuaire de la Canche est un cadre naturel exceptionnel, propice au commerce maritime et aux échanges culturels, mais aussi un lieu stratégique très tôt convoité. L'essor de l'activité halieutique et la naissance d'une communauté de pêcheurs aux traditions fortement ancrées ont contribué à métamorphoser le port. Sa transformation se poursuit aujourd'hui grâce au schéma d'aménagement et de développement du port mené par le Département du Pas-de-Calais depuis dix ans.
Résumé : C'est à Wissant, sur la Côte d'Opale, que les peintres Juliette de Reul (1872-1925) et Fernand Stiévenart (1872-1922) se rencontrent pour la première fois en 1889. Cette petite bourgade de pêcheurs nichée entre les Caps Blanc-Nez et Gris-Nez est alors en voie de devenir un véritable foyer de création artistique, sous l'impulsion de Virginie Demont-Breton et d'Adrien Demont. De Reul et Stiévenart s'y rendent régulièrement pour des séjours prolongés en compagnie des nombreux autres artistes qui composeront l'Ecole de Wissant. Fasciné par la lumière chatoyante sur les chemins ensablés, par les maisons aux toits rouges, les marins et les paysans, le couple De Reul-Stiévenart s'attache au paysage wissantais jusqu'à y faire construire en 1897 une maison-atelier baptisée Sainte-Marie-des-Fleurs. Cet ouvrage et l'exposition présentée à la Maison du Port départemental d'Etaples, reviennent sur le destin croisé de ces deux artistes et dévoilent l'influence picturale de l'Ecole de Wissant sur leurs pratiques, tout en soulignant leurs sensibilités propres. Ils rendent aussi hommage au Wissant de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, point de départ de cheminements amoureux et source d'inspiration majeure pour plusieurs générations d'artistes.
Dès la fin du XIXe siècle, les artistes brossent la vie des habitants du littoral de la Côte d'Opale. Une attention toute particulière est portée à la vie des enfants : jeux de plage, joie des baignades, dur labeur au côté des parents ou instants de repos après une longue journée forment pour les peintres et les sculpteurs des thèmes de prédilection. Cet ouvrage, qui accompagne l'exposition présentée à la Maison du Port départemental d'Etaples du 26 juin au 28 novembre 2021, reproduit et commente un ensemble significatif d'oeuvres pour dire le quotidien des enfants de la mer il y a un peu plus d'un siècle. Entre les scènes intimistes de maternité, où transparaît une indéfectible tendresse, et les représentations plus sociales d'enfants occupés aux pénibles tâches liées à la pêche, c'est toute une palette de sentiments que font naître ces oeuvres dans le coeur du spectateur.
A la recherche de paysages et d'atmosphères vibrantes, capables d'inspirer et de nourrir leur peinture, de nombreuses artistes reconnues de leur temps ou au talent naissant, telles que Virginie Demont-Breton, Marie Duhem, Marie Cazin, Iso Rae, Catherine Hawdon ou encore Elizabeth Nourse, ont chacune à leur façon marqué de leur empreinte le paysage artistique de la Côte d'Opale. Ce sont ces femmes artistes françaises ou étrangères, souvent collectionneuses, voyageuses et investies dans la vie locale que met à l'honneur cet ouvrage à l'occasion de l'exposition présentée du 29 juin au 17 novembre 2024 à la Maison du port départemental d'Etaples-sur-Mer. En abordant la question de leur formation et de leur participation aux Salons, comme celui de l'Union des femmes peintres et sculpteurs, première association féminine française destinée à lutter pour la défense des droits professionnels des femmes artistes, ou en retraçant grâce à des oeuvres ou archives parfois inédites leur parcours dans les foyers artistiques de Wissant, Etaples ou Montreuil, cet ouvrage révèle tout le talent de ces femmes ayant joué un râle prépondérant dans l'affirmation et la diffusion de l'art dans la société et ouvert parfois la voie vers la modernité des années 1920.
Cristofoli Vincent ; Villepin Patrick de ; Patry S
Baignée d'une lumière "autrement plus belle que celle de la Méditerranée", selon les mots d'Auguste Renoir, l'île de Noirmoutier, avec ses horizons infinis et son authentique nature sauvage, offre aux artistes des paysages uniques. Arrivant de toute la France ou de l'étranger, débarquant pour une ou plusieurs journées avec chevalets, pinceaux, toiles, couleurs et autres carnets de croquis, nombreux sont les peintres qui ont arpenté ces paysages noirmoutrins. Des plus renommés (Auguste Renoir, Maurice Denis, André Derain, Jean-Emile Labourer...) aux amateurs talentueux ils ont laissé un ensemble d'oeuvres abondant qui forme une description sensible de cette île, de ses paysages, de ses habitants, et de ses estivants. Le lecteur est invité à partager l'émotion de l'artiste qui, dès l'estacade, se trouve saisi par la beauté du bois de la Chaise ou de la plage des Dames, la où le bleu de l'océan se mêle au vert des chênes et aux ocres des immenses blocs de roche battus par les vagues. L'exposition elle sur toile. "Un siècle de peinture à Noirmoutier (1850-1950)" témoigne de cette histoire picturale étroitement liée aux particularités géographiques et humaines des lieux.
Pourquoi encore un livre-de-masques ? L'essentiel sur le sujet est répété à l'envi dans toutes les préfaces de livres-de-masques : A savoir que le masque masque et démasque, que sa fonction est de cacher (le porteur religieux, comédien ou carnavaleux) et de révéler (le dieu, le personnage, la figure de fantaisie). On y ajoute parfois une autre fonction : la fascination voire la sidération du spectateur. Autre antienne : le masque est universel. Pour développer, illustrer, préciser ces idées, il existe des centaines de livres, catalogues, études sur les masques (Loi du marché rentable des salles de ventes oblige). Mais lesquels ? Les masques africains (depuis le cubisme), océaniens et amérindiens (depuis le surréalisme), himalayens depuis peu, ...on peut ainsi compter plus de 27 publications disponibles sur les masques dogons et 51 sur les masques tibétains. La moindre tradition y est recensée, décrite, expliquée, prête à vendre. Il y a moins d'intérêt (pour le moment, mais cela commence) pour les traditions européennes, les splendeurs de Roumanie ou de l'arc alpin. Pourquoi cette tache aveugle ? C'est à celle-ci que ce livre veut répondre.
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.