Picasso est Picasso. Il est aussi ce qu'il a gardé, les traces de sa vie, longue et pleine, les preuves de son cheminement intellectuel, artistique ou politique, de son impact et de sa gloire. Ces archives, ce sont des milliers de papiers donnés en bloc à l'Etat par la famille de l'artiste. Classés, répertoriés, ils deviennent un fabuleux témoin d'un demi siècle d'histoire, au travers de lettres d'amis, de relations, d'historiens qui racontent, chacun à sa façon, les guerres, les espoirs, les engagements esthétiques, les relations entre artistes, l'admiration qu'ils ont pu ressentir les uns pour les autres. Une partie de ces documents exceptionnels sera présentée au public. Le catalogue de l'exposition permettra d'en garder le souvenir. Le lecteur pourra ainsi apprécier cette correspondance, remise en situation et agrémentée de notes qui en facilitent la compréhension.
Nombre de pages
351
Date de parution
28/10/2003
Poids
1 080g
Largeur
181mm
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EAN
9782711847068
Titre
LES ARCHIVES DE PICASSO - ON EST CE QUE L ON GARDE
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition "James Ensor", présentée à Paris, au musée d'Orsay, du 19 octobre 2009 au 4 février 2010.4e de couverture : Après des débuts très remarqués entre impressionnisme et symbolisme, James Ensor (1860-1949) vit d'autant plus mal les attaques de la critique dont il est l'objet à partir de 1885. Prenant de la distance avec les milieux artistiques bruxellois, il regagne Ostende, sa ville natale. Au milieu des coquillages et autres curiosités du magasin familial, il invente un univers entre fantastique et grotesque, un monde de natures mortes aux masques omniprésents, d'intérieurs peuplés de squelettes. Autant de satires du monde bourgeois, de parodies de la condition humaine. Sa propre image n'échappant pas à l'immense carnaval qu'est pour lui la vie, Ensor l'excentrique se soumet à d'incessantes métamorphoses, s'identifiant tour à tour à Rubens, au Christ, à un hareng saur ! En toute liberté, et conscient tout à la fois de sa singularité, de son talent et de l'incompréhension qu'il provoque.
Le musée d'Orsay abrite aujourd'hui la collection de peintures impressionnistes la plus importante du monde. En suivant le même chemin que le visiteur, cet ouvrage nous présente une centaine de ses chefs-d'?uvre et retrace l'histoire de ce prestigieux mouvement qui a révolutionné l'histoire de l'art.Depuis la naissance du mouvement en 1874, avec l'apparition du mot "impressionnisme" lancé presque au hasard à propos d'un tableau de Monet, l'auteur nous décrit le milieu artistique dont il est issu et la formation des peintres qui le composent. Suivent les années glorieuses, jusqu'à 1886, jalonnées par les huit expositions où s'affirment les enjeux de l'impressionnisme. Le groupe disparaîtra peu à peu, chacun des artistes poursuivant desrecherches personnelles, souvent solitaires, avec "cette obsession de peindre toujours et progresser encore, jusqu'à la fin", comme le dit Monet. Les ?uvres sont regroupées par thèmes, certaines d'entre elles étant accompagnées d'un commentaire donnant un éclairage particulier sur les artistesqui, en cette fin du XIXe siècle, refusèrent l'académisme pour jouer subtilement avec la lumière. Ce livre offre à la fois un témoignage sur l'impressionnisme et le souvenir d'une visite au musée d'Orsay.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.