Ducros Françoise ; Eliel Carol-S ; Le Pommeré Mari
RMN
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EAN :9782711842674
En France, après le cubisme, le début de l'abstraction et l'apparition du dadaïsme, certains artistes comme Charles-Edouard Jeanneret (Le Corbusier), Fernand Léger, Amédée Ozenfant s'intéressent au nouvel ordre social et économique fondé sur la science et la technique. Refusant les déconstructions cubistes, qu'ils estiment " décoratives ", ils prônent la rigueur des formes, la simplicité du dessin, l'économie de la couleur. Ozenfant et Le Corbusier élaborent une esthétique à résonance morale et rationnelle qu'ils nomment " purisme " et dont les principes sont exposés dans la revue mensuelle qu'ils ont créée, L'Esprit Nouveau. Les quelques 80 ?uvres réunies au Musée de Grenoble pour la première fois en France, ainsi que la reconstitution exceptionnelle du Pavillon de l'Esprit Nouveau de Le Corbusier, construit lors de l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Paris en 1925, permettent de replacer ce courant artistique, qui a exercé depuis la France une grande influence dans le monde, dans le contexte des années vingt, celui du mouvement De Stijl aux Pays-Bas ou du Bauhaus en Allemagne. Cet ouvrage, abondamment illustré, constitue une étude de référence sur le sujet.
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Nombre de pages
247
Date de parution
04/10/2001
Poids
1 028g
Largeur
217mm
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EAN
9782711842674
Titre
L'ESPRIT NOUVEAU - LE PURISME A PARIS 1918-1925
Auteur
Ducros Françoise ; Eliel Carol-S ; Le Pommeré Mari
Editeur
RMN
Largeur
217
Poids
1028
Date de parution
20011004
Nombre de pages
247,00 €
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Résumé : Mario Merz, né en 1925 et vivant à Turin, est l'un des artistes majeurs de sa génération qui s'est imposé par une vision de l'art dont la densité rejoint les thèmes fondamentaux de la vie humaine et de la vie des formes. L'activité de l'artiste, lorsqu'elle commence autour de 1950, relève de ce que l'on appelle alors l'Art informel. Elle se renouvelle profondément au milieu des années 60 et s'affirme avec l'élan contestataire de l'Arte povera, l'une des contributions majeures de l'Italie à l'art du Xxe siècle. Les premiers assemblages avec néon et objets apparaissent, puis ce sont les igloos, les slogans, les tables, les nombres de Fibonacci, les spirales qui imposent l'art de Merz, au cours des années 70, sur la scène internationale. S'exprimant principalement à l'occasion d'expositions, Merz participe à tous les événements qui ont marqué la vie artistique contemporaine. Ses installations révèlent la complexité de son langage plastique. Elles résultent d'une approche physique et métaphorique de l'espace et du temps. Avec fulgurance, énergie, abondance, mais aussi simplicité, son approche de la technologie croise la présence réelle de la nature, le primitivisme de ses archétypes notre modernité. Sa poétique s'appuie sur l'hétérogénéité des matériaux, la force de la couleur, le rayonnement énigmatique de la lumière et de l'opacité. Merz a contribué à une révolution dans l'art. Ses igloos de plus en plus monumentaux ont transformé l'histoire de la sculpture et la sculpture a fusionné avec la totalité du langage créatif et de l'espace. Pour aider à situer l'?uvre de Merz dans l'art contemporain, cet essai tente d'en interpréter les ouvertures successives, les multiples significations, les résonances lyriques tout en faisant référence à l'histoire de l'art récent et ancien ainsi qu'à l'interprétation généreuse de son art par l'artiste lui-même. En s'appuyant sur une riche documentation photographique, ce livre propose des configurations visuelles qui révèlent les différents aspects de la création de Merz : la diversité des médiums, ses structures génératrices et surtout son apport à l'art de l'exposition.
Si l'importance d'Amédée Ozenfant (1886-1966) pour l'art du XXe siècle est désormais avérée, ce livre est le premier à entreprendre la lecture générale de l'?uvre de l'artiste à travers sa contribution à l'art moderne mais aussi ses écrits théoriques et son enseignement.Sa conception du Purisme l'a conduit à élaborer un langage plastique et à formuler une nouvelle esthétique, en accord avec le développement de l'économie et de la culture industrielles, la mémoire des "constantes" universelles de l'art et le développement de l'architecture moderne.Partageant ses idées avec Le Corbusier et travaillant à leur diffusion auprès de ses contemporains, Ozenfant a favorisé le rayonnement et la réception du Purisme dans tout le champ de l'activité créatrice. Accomplissant son ?uvre de peintre, il a également développé une réflexion sur l'évolution de la civilisation et poursuivi une quête spirituelle.
Ducros Françoise ; Le Couëdic Daniel ; Moos Stanis
Résumé : Plus de 400 tableaux, des dessins et gravures, des tapisseries, des sculptures, des maquettes de livres, des photographies, des meubles... l'?uvre plastique laissée par Le Corbusier apparaît aujourd'hui dans toute son ampleur et sa diversité. On en a souvent privilégié la relation avec son ?uvre architecturale. Il a semblé attester lui-même cette " fonction " servile en affirmant que la qualité de son travail dépendait de " ce labeur secret ". Nul n'ignore pourtant qu'il souffrit de l'écho assourdi que suscita sa peinture : " Pour les amis, j'étais le peintre du dimanche. "
Selon l'un de ses premiers biographes, le peintre Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) "s'adonna au genre érotiques dans lequel il réussit parfaitement". Artiste éminent de la scène parisienne de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Fragonard aborda tous les genres avec bonheur, mais on a très vite considéré que la thématique amoureuse tenait une importance particulière dans son oeuvre. Sa production dans cette veine a souvent été réduite à la formidable énergie sensuelle de ses ouvres licencieuses des années 1765-1775. Dès le XIXe siècle, Jules Renouvier rapportait en effet cette formule caractéristique du peintre qui "disait dans un langage qu'on doit lui laisser sans périphrase parce qu'il est de lui "je peindrais avec mon cul"". Mais l'inspiration amoureuse qui parcourt Pieuvre protéiforme et généreuse du "divin Frago" apparaît infiniment plus riche et subtile. Alors que les Lumières accordent une place nouvelle aux sens et a la subjectivité et que le jeune genre romanesque en plein essor (entre Crébillon, Rousseau et Choderlos de Laclos) place l'amour au cour des fictions, Fragonard va décliner sur sa toile ou sous ses crayons les mille variations du sentiment à l'unisson de son époque. C'est son parcours que l'on va suivre entre les derniers feux de l'amour galant et le triomphe du libertinage jusqu'à l'essor d'un amour sincère et sensible, déjà "romantique".