Si Eugène de Beauharnais (1781-1824), fils de l'impératrice Joséphine et fils d'adoption de l'empereur Napoléon est généralement identifié comme grand serviteur de l'Empire, son destin en tant que vice-roi d'Italie de 1805 à 1814, puis comme duc de Leuchtenberg et prince d'Eichstätt lors de son exil en Bavière après 1815, l'est beaucoup moins. Dans le château de Bois-Préau qui rouvre au public, telle est l'ambition de cette exposition : retracer, par des oeuvres insignes allemandes, autrichiennes, françaises, italiennes, suisses OU suédoises, souvent inédites ou présentées pour la première fois en France, le parcours unique de ce prince français, aussi brillant militaire que protecteur aisé des arts et des sciences. En écho à cette vie entre Paris, Milan et Munich, cet ouvrage rassemble les contributions de quarante historiens ct conservateurs européens afin de rendre hommage, par des regards croisés, à ce prince à la devise chevaleresque Honneur et Fidélité. Comme fondateur de la dynastie des Leuchtenberg, Eugène de Beauharnais a contribué à forger un héritage culturel qui se prolonge jusqu'à nos jours à travers sa descendance, notamment les familles régnantes d'Europe du Nord.
Nombre de pages
240
Date de parution
05/10/2022
Poids
1 052g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782711879311
Titre
Eugène de Beauharnais. Un prince européen
Auteur
Caude Elisabeth
Editeur
RMN
Largeur
210
Poids
1052
Date de parution
20221005
Nombre de pages
240,00 €
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Le bicentenaire de la mort de François-Joseph Talma (1763-1826), le plus grand acteur tragique de l'histoire du théâtre français, est l'occasion pour la Maison Bonaparte, grâce à des prêts exceptionnels de la Comédie-Française et aux collections du château de Malmaison, d'explorer en quelques éclairages sa carrière théâtrale. Une telle invitation à suivre les pas de Talma met aussi en lumière ses liens constants avec Napoléon Bonaparte, renforcés par leur forte ressemblance qui marqua les contemporains, et ainsi d'approcher la place du théâtre au plus près du pouvoir consulaire et impérial.
Caude Elisabeth ; La Gorce Jérôme de ; Saule Béatr
Cet ouvrage, catalogue de l'exposition "Fêtes et divertissements à la cour", présentée au château de Versailles, donne à voir les infinies variétés et ingéniosités du divertissement proposées par les monarques depuis le règne de Louis XIV jusqu'à la Révolution. Par un choix de 400 oeuvres fortes commentées par les plus grands spécialistes des différents domaines, ce catalogue permet de découvrir et d'imaginer et de faire ressentir ce que les courtisans pouvaient éprouver à l'époque.
Un long passage étroit et mystérieux, un élégant pavillon de pierres de taille niché au creux d'un îlot de verdure, telle est la demeure que choisit Joséphine à l'automne 1795 au coeur de la Chaussée d'Antin, nouveau quartier des milieux d'affaires. Les lieux sont bien connus de la place parisienne : gens de lettres et de théâtre, haute aristocratie puis milieux girondins ont aimé s'y retrouver dès les années 1780 autour de Julie Careau danseuse de l'Opéra, bientôt l'épouse de l'acteur Talma. Peu de temps après, la séduisante Joséphine unit son destin à celui de Napoléon Bonaparte. La petite maison accompagne l'ascension politique du général dans une France du Directoire qui aspire à l'apaisement : Joséphine la meuble avec luxe et raffinement, ne répugnant à aucune dépense pour la hisser au niveau des décors les plus élégants de l'époque. Mais au lendemain du coup d'Etat, la maison, loin de devenir sanctuaire, se laisse peu à peu oublier pour disparaître sans coup férir dans les bouleversements du Paris haussmannien. Objets et reconstitutions font revivre un lieu disparu, emblématique de l'épopée napoléonienne, première résidence avant Malmaison de ce couple mythique.
Lefébure Amaury ; Caude Elisabeth ; Meunier Céline
Lorsque Marie Joseph Rose de Tascher de La Pagerie naît à la Martinique en 1763, rien ne permet d'imaginer quelle destinée sera la sienne. Mariée à l'âge de seize ans avec le vicomte Alexandre de Beauharnais, elle connaîtra les prisons révolutionnaires et sera sauvée de la guillotine par la chute de Robespierre. Séduit par son charme, Bonaparte, jeune général de vingt-six ans, tombe amoureux d'elle et l'épouse en 1796. Il change son prénom de Rose en Joséphine et l'entraîne dans son ascension. Epouse du Premier consul après le coup d'Etat du 18 brumaire (9 novembre 1799), Joséphine devient la première impératrice des Français, couronnée par Napoléon dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 2 décembre 1804. Ne pouvant donner d'héritier à l'Empereur, elle est contrainte d'accepter le divorce en 1809 et se retire à Malmaison, où elle meurt le 29 mai 1814. L'exposition a bénéficié de prêts exceptionnels du musée du Louvre, du musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg, du Victoria & Albert Museum à Londres, de Sa Majesté le Roi Carl XVI Gustaf de Suède, de collectionneurs privés, tant français qu'étrangers, et de l'apport des collections de Malmaison. Elle permet, avec le catalogue qui l'accompagne, d'évoquer, outre la vie de Joséphine, tous les domaines dans lesquels elle a laissé son empreinte : l'art du portrait avec des oeuvres exceptionnelles de Prud'hon, Gros ou Appiani, les arts décoratifs, en montrant notamment le luxe de ses ameublements et de sa table, la mode à travers l'élégance et la richesse de ses toilettes et de ses bijoux. Le visiteur découvrira également l'intimité de ses appartements, son goût pour les collections les plus variées - peintures anciennes et modernes, sculptures, antiquités - mais aussi sa passion pour les jardins, les fleurs, les voyages et la musique.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.