Aimer Israël, soutenir la Palestine. Histoire d’un Israélien d’aujourd’hui
Cohen Nir avishai ; Bloch Bertrand
L'HARMATTAN
22,00 €
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EAN :9782336470948
Ce livre, qui est à la fois un récit autobiographique et un témoignage militant, interroge l'histoire, l'actualité et l'avenir d'Israël et des Territoires occupés ainsi que de leurs habitants. Nir Avishai Cohen remet en question le récit israélien dominant qui laisse de côté de nombreuses questions, dérives et contradictions de la société israélienne. Il confronte le lecteur à ses identités plurielles et antagonistes : son héritage de trois générations de bâtisseurs et défenseurs d'Israël, et de petit-fils de survivants de la Shoah, sa jeunesse comme agriculteur, sa vie d'officier qui prend les armes pour son pays, et en même temps son combat de citoyen luttant pour les droits des Palestiniens et dénonçant l'occupation, la colonisation et les dérives militaires de son pays. Sa vie de militaire dans les Territoires, son engagement politique, associatif et médiatique fondent sa légitimité singulière pour défendre ses positions de l'intérieur d'Israël et proposer des solutions de paix.
Nombre de pages
212
Date de parution
29/08/2024
Poids
253g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336470948
Titre
Aimer Israël, soutenir la Palestine. Histoire d’un Israélien d’aujourd’hui
Auteur
Cohen Nir avishai ; Bloch Bertrand
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
253
Date de parution
20240829
Nombre de pages
212,00 €
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Nir Avishai Cohen, militant engagé pour la coexistence entre Israéliens et Palestiniens, exprime son inquiétude de citoyen face à l'emprise du sionisme religieux et des suprémacistes d'extrême droite qui menacent la démocratie dans son pays. Il décrit les secousses récentes de la société israélienne : la mobilisation contre la réforme judiciaire, les atrocités du 7 octobre 2023 et, en réponse, la destruction implacable de Gaza, la colonisation dévastatrice en Cisjordanie. A travers des propositions transgressives, il défend des projets de paix qui reconnaissent les droits et les aspirations des deux peuples. Ce livre est un acte de résistance politique autant qu'un cri d'alarme. Il permet de mieux comprendre les fractures de l'Israël d'aujourd'hui.
Cette étude est à la fois une révision profonde de la théorie kantienne de l'expérience et une histoire du bouleversement qu'a entraîné, pour la physique, la découverte du calcul différentiel. La méthode qu'en dégage Cohen est destinée à fonder une nouvelle critique de la connaissance. C'est en même temps l'un des piliers philosophiques essentiels de l'idéalisme critique propre à l'Ecole de Marbourg, qui débouchera sur la pierre angulaire du système de Cohen, sa Logique de la connaissance pure. Cet ouvrage est un remarquable travail de reconstruction philosophique où la part de l'histoire n'est nullement contingente puisque c'est précisément à l'intégration de l'évolution scientifique au sein de la critique de la connaissance que tend Hermann Cohen.
Comme forme de production culturelle et symbolique, la cuisine a pu être revendiquée, au cours de son histoire, comme une " science " et comme un " art ", au même titre que les arts consacrés que sont la peinture ou la musique, développant une esthétique visuelle et une harmonie des saveurs. Elle est devenue objet de pensée savante, de discours théoriques, de jugements critiques. Passant du statut de " domestique " au statut d'" artiste ", qui signe des recettes et des livres, le cuisinier a progressivement accédé au statut de créateur d'un acte artistique éphémère qui fait exception, jusqu'à devenir une " star ".
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...