Politique américaine N° 25/2015 : L'Amérique du Nord, versant sud. Libre-échange et régime socio-éco
Cohen James
L'HARMATTAN
21,50 €
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EAN :9782343065410
Au moment où les Etats-Unis sont engagés dans des négociations commerciales ambitieuses dont Obama aimerait faire un des derniers grands succès de son administration, l'ALENA (Association de Libre-Echange Nord-Américaine - NAFTA en anglais), dont on vient de fêter le vingtième anniversaire en 2014, fait figure de précédent dont les leçons éclairent les négociations en cours. Le dossier de ce numéro, issu d'une journée d'études qui s'est tenue à [Université Paris 3 en avril 2014 et coordonné par James Cohen, professeur à Paris 3, traite de l'intégration nord-américaine en incluant les questions sociales, notamment [immigration, à l'analyse classique de l'intégration économique et commerciale. Les débats qui apparaissent ainsi autour de l'intégration nord-américaine illustrent une recomposition plus générale du débat politique, qui ne se limite d'ailleurs pas à la seule Amérique du Nord mais touche encore plus fortement les pays européens dans le cadre de l'intégration européenne. L'universalisme traditionnellement revendiqué par la gauche contre une droite plus nationaliste changerait-il de camp à la faveur de la mondialisation et du libre-échange ? La gauche redécouvre-t-elle les bénéfices de la nation quand elle parle de la défense des acquis sociaux et du protectionnisme ? Sans prendre parti, mais en faisant preuve d'un certain scepticisme vis-à-vis des atouts du libre-échange, les textes de ce numéro apportent un éclairage nuancé afin de négocier, à partir de l'Etat et de l'espace national parmi d'autres points d'appui, une place différente de [Amérique du Nord dans la mondialisation.
Nombre de pages
184
Date de parution
03/07/2015
Poids
275g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343065410
Titre
Politique américaine N° 25/2015 : L'Amérique du Nord, versant sud. Libre-échange et régime socio-éco
Auteur
Cohen James
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
275
Date de parution
20150703
Nombre de pages
184,00 €
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Les Etats-Unis se flattent d'être un pays forgé par ses immigrés, mais depuis le deuxième mandat de George W. Bush le thème de l'immigration est devenu une source de forte polarisation politique. Face à la présence de plus de 10 millions d'immigrés en situation irrégulière, dont plus de la moitié sont mexicains et 80 latino-américains, la droite militante s'oppose frontalement à toute mesure de régularisation et prône des politiques nationales ou locales de surveillance renforcée visant à intimider et à éloigner des populations jugées "inassimilables". Au Congrès des Etats-Unis, la polarisation a mené à l'impasse: aucun projet de loi sur l'immigration, même favorable aux intérêts patronaux, n'a vu le jour depuis l'entrée en fonction de Bush. Démocrates et républicains ne se sont entendus que sur la construction d'un mur le long de la frontière mexicaine. En l'absence de toute loi susceptible de "réparer" un système que tous s'accordent à dénoncer comme "déréglé", certains territoires, l'Etat frontalier d'Arizona montrant la voie, adoptent leurs propres lois visant à faciliter la poursuite des immigrés en situation irrégulière, sans craindre de promouvoir une forme de profilage racial, de constitutionnalité suspecte, menaçant tous ceux qui "ressemblent" à un immigré irrégulier... Ce livre fournit le contexte sociologique et politique nécessaire pour comprendre les racines de cette crise, à l'échelle nationale mais aussi transnationale, les formes de répression et de stigmatisation qu'elle engendre et les résistances que suscitent les politiques en vigueur.
Les États-Unis deviendraient-ils un pays "latino"? Les indices démographiques ne laissent aucun doute à ce sujet: les ressortissants latino-américains et leurs descendants sont devenus la "minorité" la plus nombreuse, de Los Angeles à New York, et dans maintes zones rurales où, jusqu'à récemment, on n'entendait parler que l'anglais. La frontière entre le colosse du Nord et les pays de sa périphérie sud s'est brouillée. Si le nom "Amérique" s'applique à tous les pays de l'hémisphère, on peut dire que les États-Unis s'américanisent enfin...On mesure encore à peine les implications de cette "latinisation" de la société étatsunienne. Elles sont considérables. Le pays devra poser autrement certains problèmes qui le hantent depuis longtemps: son rapport aux différences ethnoraciales, culturelles et linguistiques ainsi que sa manière de traiter les inégalités socio-économiques. Serait-ce l'occasion pour que l'introuvable "modèle d'intégration" états-unien se clarifie enfin? Les luttes s'annoncent rudes entre, d'une part, les partisans du métissage et d'une nouvelle citoyenneté sociale plus égalitaire et, d'autre part, les défenseurs du système hautement inégalitaire en place, même si ceux-ci savent, eux aussi, manier la rhétorique de la diversité "multiculturelle". Que signifie, aujourd'hui, être citoyen des États-Unis? À l'heure où s'implantent des sphères publiques hispanophones, où l'anglais et l'espagnol se mêlent en spanglish, l'anglais demeure-t-il vraiment la seule langue de l'intégration? Comment appartenir à une "diaspora" mexicaine, dominicaine ou salvadorienne tout en aspirant à l'intégration aux États-Unis? Et qu'en est-il de Porto Rico, cette formation nationale caribéenne encastrée colonialement dans le système politique étatsunien, dont les frontières s'étendent jusqu'au Bronx? Au-delà des enjeux proprement américains, ce livre pose la question de la citoyenneté à l'ère transnationale. James Cohen, politologue, originaire du Massachusetts, enseigne à l'université de Paris-VIII (Saint-Denis) et à l'Institut des hautes études de l'Amérique latine (Paris).
Barlow Ben ; Atiyeh Clifford ; Cohen James ; Metca
Résumé : Changer de vie, c'est possible ! Ils sont photographes, artistes, graphistes... Un jour, ils se sont dit : et pourquoi pas ? Ils ont équipé leur véhicule favori et sont partis à l'aventure, de préférence en dehors des sentiers battus. La route est devenue leur univers, leur voiture est désormais leur maison. Ce livre raconte leurs histoires : 23 globe-trotters qui ont tout quitté pour vivre en nomade, sans contrainte, sans attache. Ils nous emmènent aux quatre coins du monde, des Etats-Unis en Patagonie, de France jusqu'en Russie, en passant par les terres glacées d'Islande. Leurs récits sont accompagnés de photos fascinantes et d'explications détaillées sur comment transformer son 44, son land-rover, son camping-car ou sa moto en " sweet home " . Ce livre est publié en France par Les Guides Bleus (Hachette) en association avec les éditions Gestalten, qui ont créé l'ouvrage en anglais.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.