
Pourquoi pas le socialisme ?
La cupidité et la peur restent les principaux ressorts du marché. Même quand nos préoccupations dépassent notre petite personne, le marché nous rend avides et peureux en nous présentant nos concurrents comme d'éventuelles sources de profit ou comme des menaces à notre réussite. On a beau être blasés par des siècles d'accoutumance à la civilisation capitaliste, quelle triste façon d'envisager autrui! Ce n'est évidemment pas au capitalisme que l'on doit l'invention de la cupidité et de la peur: ces sentiments sont profondément ancrés dans notre nature humaine. Mais, à la différence de la civilisation féodale qui l'a précédé et qui avait la délicatesse (chrétienne ou autre) de condamner la cupidité, le capitalisme en fait l'apologie.G.A. C.
| Nombre de pages | 57 |
|---|---|
| Date de parution | 11/03/2010 |
| Poids | 70g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782851979216 |
|---|---|
| Titre | Pourquoi pas le socialisme ? |
| Auteur | Cohen Gerald Allan ; Hollande François ; Dennehy M |
| Editeur | L'HERNE |
| Largeur | 110 |
| Poids | 70 |
| Date de parution | 20100311 |
| Nombre de pages | 57,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Si tu es pour l'égalité, pourquoi es-tu si riche ?
Cohen Gerald Allan ; Tarrit Fabien ; Van Parijs PhFondateur du « marxisme analytique », Gerald-Allan Cohen était l'un des principaux philosophes politiques contemporains. Entre réflexion philosophique et autobiographie intellectuelle, Si tu es pour l'égalité, pourquoi es-tu si riche ? évoque son parcours, de son enfance dans une famille juive communiste de Montréal, à ses années d'enseignement à Oxford. Mais cet essai brillant constitue surtout un dialogue avec les grandes pensées politiques de l'égalité, qui concilie, comme le note Philippe Van Parijs dans sa postface, « rigueur intellectuelle sans complaisance et engagement ferme au service d'une conception résolument égalitaire de la justice sociale ». Contre Karl Marx, Cohen affirme qu'aucun sens de l'histoire n'assure l'évolution de nos sociétés vers l'égalité, et qu'il faut donc en penser les conditions et la justification. Contre John Rawls, il affirme qu'il ne suffit pas, pour qu'une société soit juste, que les institutions politiques soient réglées par des principes de justice : il faut aussi qu'un ethos égalitaire guide les actes de chacun. Si nous sommes pour l'égalité, alors nous devons agir en conséquence.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER43,75 € -

La mode, observatoire du monde qui change
Cohen Gérald? Et soudain, d'autres sont déjà là. Ils sont beaux. Les garçons sont doux et barbus. Les fillessont jeunes et décidées. Elles ne baissent pas les yeux. Ils ont l'insolence de ceux sur qui letemps n'a pas de prise. Tous ont la formidable énergie de ceux qui ne savent rien. Ils veulenttout, tout de suite, à commencer par notre mort. Je les regarde avec émerveillement, sansaucune envie d'être à leur place. Ces moins de trente ans, je les appelle les "babys". Ils vontdevoir affronter le dérèglement climatique, les catastrophes naturelles, les nouvellesépidémies, la pollution. Ils vont devoir faire face aux révolutions et aux guerres. Ils vont subir des crises financières à répétition. [... ] Ce siècle qui déboule est un adolescentturbulent de quinze ans. Ca va tanguer... ? "Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 € -

10 milliards. La déferlante durable
Cohen GéraldLe monde change. Et c'est une bonne nouvelle ! Après des décennies de consommation effrénée, de gaspillage, de pollution et de destruction, de nouvelles initiatives naissent partout dans le monde dans tous les domaines et proposent de vivre désormais en harmonie sur notre planète et sans compromettre notre avenir. Ce nouveau siècle qui arrive, malgré le danger, le bruit et la fureur qui le caractérisent encore, se révèle passionnant et enthousiasmant par la créativité et l'audace de toutes celles et ceux qui ont choisi de s'engager pour un monde meilleur. Nous savons que nous serons bientôt 10 milliards, mais qui sait déjà comment nous allons pouvoir tous nous épanouir ensemble ? Voici des dizaines d'entreprises et d'organisations pionnières ainsi que des portraits des personnalités précurseuses qui nous guident vers le beau et le bon monde de demain, qu'il s'agisse de finance, de mode, d'art, de cuisine, de tourisme, d'école, d'énergie, d'agriculture, de biotech...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,05 €
Du même éditeur
-

Abrégé de psychanalyse
Freud Sigmund ; Missonnier Sylvain ; Perron RogerCe petit écrit entend rassembler, pour ainsi dire de manière dogmatique, les thèses de la psychanalyse sous la forme la plus ramassée et dans la version la plus définitive. Bien entendu, sa visée n'est pas d'exiger la croyance ni de susciter la conviction. Les assertions de la psychanalyse reposent sur un nombre incalculable d'observations et d'expériences, et seul celui qui répète ces observations sur lui-même et sur d'autres est engagé sur la voie menant à un jugement personnel.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,50 € -

Raison contre pouvoir. Le pari de Pascal
Chomsky Noam ; Bricmont JeanL'anarchisme, au moins tel que je le comprends, est une tendance de la pensée et de l'action humaines qui cherche à identifier les structures d'autorité et de domination, à les appeler à se justifier, et dès qu'elles s'en montrent incapables, à travailler à les surmonter. Loin d'avoir "échoué", il se porte très bien. Il est à la source de beaucoup de progrès - très réels - des siècles passés, y compris depuis les années 1960-1970. Des formes d'oppression et d'injustice qui étaient à peine reconnues, et encore moins combattues, dans un passé récent, ne sont plus considérées aujourd'hui comme tolérables. C'est une réussite, pas un échec. N. C.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,50 € -

Paul Celan
Badiou Bertrand ; Fradin Clément ; Wogerbauer WernQuand Paul Celan (1920-1970) s'établit à Paris à l'été 1948 ses poèmes ne sont connus que d'une poignée de gens ; à sa mort, en avril 1970, son nom est associé à l'une des oeuvres poétiques les plus importantes de la littérature allemande. Pourtant, aborder cette oeuvre, a fortiori pour un lecteur francophone, n'a rien d'évident : si les poèmes relèvent bien d'une écriture qui réclame pour elle une "obscurité congénitale" la critique a aussi pu contribuer à en obscurcir le sens. Il faut donc sans cesse reprendre le travail de lecture d'après les coordonnées que Celan a fixées, en partant de ce qu'il appelle "l'accent aigu de l'actualité", inséparable de "l'accent grave de l'histoire" et de "l'accent circonflexe de l'éternité". Appuyé sur de nombreux documents inédits (lettres, traductions et notes privées) qui éclairent sa vie et ses choix poétiques, ce volume donne accès à un "autre" Celan qui se situe tant dans une tradition dont il discute la pertinence que dans une époque qu'il guette avec une acuité implacable, attrapant dans son écriture les mots, les textes et les personnes de son temps. Juif, Celan a ancré son écriture dans l'événement de l'extermination des siens pour en faire une arme critique et analytique, esthétique aussi. Grâce aux contributions de spécialistes de l'oeuvre, cette entreprise est placée dans un réseau de discussions critiques qui l'éclairent depuis des positions multiples : linguistique, traductologique, philosophique et biographique mais aussi historique et poétique, etc.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER33,00 € -

Voyages en train
Capote Truman ; Eliade Mircéa ; Apollinaire GuillaLe train ralentit et s'arrêta dans un grincement de douleur. Pendant un moment, on n'entendit plus rien que le crachotement de la mitraillette. C'est alors que, d'une voix forte el pleine d'angoisse, je m'exclamai : "Des bandits !" "Bandidos !" hurla la fille. "Bandidos !" répéta sa mère, et ce mot terrible se répercuta de wagon en wagon. S'ensuivit un mouvement de panique bouffonne. Tous les passagers de notre compartiment se jetèrent au sol, dans un méli-mélo de bras et de jambes. Seule la mère garda son sang-froid. Elle se leva et, méticuleusement, entreprit de placer ses trésors en lieu sûr. Elle enfouit une bague dans son chignon et, faisant fi de la pudeur, releva ses jupes pour dissimuler dans ses culottes un peigne perlé. Les charmantes demoiselles du compartiment voisin faisaient entendre des pépiements de détresse. Dans le couloir, les officiers s'affairaient, aboyant des ordres et se bousculant les uns les autres...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 €

