Après un boum économique sans précédent en l'espace de dix ans, la région Guyane, devenue un miroir, a connu une augmentation substantielle de sa population. Son renouvellement d0, à plus de 60%, à l'immigration européenne, française et antillaise à laquelle il faut rajouter l'apport très important de populations voisines, essentiellement brésilienne, surinamienne et haïtienne auront jeté les bases d'une société nouvelle en quête de son affirmation. Face à cette nouvelle donnée, l'auteur interpellé se cherche... subrepticement, au travers d'une banale recherche généalogique sur son ascendance, il semble s'identifier à quelque chose, elle se révèle à lui encore imprécise, informe, puis prend corps, se façonne au fur et à mesure de ses investigations. De cette formidable exploration du passé naîtra ce livre qui n'a somme toute d'autre ambition que d'apporter une toute petite pierre à l'édifice en construction qu'est la vulgarisation de l'histoire de la Guyane. L'objectif étant, au travers de ce qui fut, de continuer inexorablement à stimuler les consciences, afin d'arriver à la constitution d'un noyau de culture autour duquel devront s'épanouir sans aucune exclusive l'ensemble des Guyanais de demain.
Nombre de pages
204
Date de parution
03/05/2000
Poids
360g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782738415363
Titre
Sinnamary (1624-1848). Une cité des hommes
ISBN
2738415369
Auteur
Coëta René-Claude ; Castor Elie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
360
Date de parution
20000503
Nombre de pages
204,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un recueil de contes africains (Côte d'Ivoire) riches en enseignements et pleins de malice (Les 7 pygmées, Le roi a soif, L'incroyable marchand, Fête magique, Je découvre mon pays). Livre-album grand format entièrement illustré en couleurs.
Cassagne Jean-Pierre ; Coela Florian ; Das Neves C
Les textes qui composent Bordeaux. Nouvelles de 2050 sont les treize contributions arrivées en tête du concours de nouvelles organisé à l'initiative de Rue89 Bordeaux, en partenariat avec la mission #BM2050 et avec le soutien de Bordeaux Métropole Energies. Elles ont été écrites avec cette seule contrainte : se dérouler en 2050 dans la métropole bordelaise, dans les frontières que celle-ci pourrait avoir à cette époque. La nouvelle lauréate et les douze suivantes ont été choisies, parmi quatrevingt-cinq contributions, par un jury présidé par la romancière Delphine de Vigan, entourée de Michèle Laruë-Charlus (responsable de la mission BM2050), Jacques Mangon (président de Bordeaux Métropole Energies), Françoise Lavoir (professionnelle du tourisme), Hervé Le Corre (écrivain), Fabien Dutour et toute l'équipe de la bibliothèque du Grand Parc à Bordeaux, Walid Salem (directeur de Rue89 Bordeaux) et Olivier Desmettre (éditions do).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...