Une histoire du ski. Aluminium, gens de glisse et "coopétition"
Cochoy Franck ; Leymonerie Claire
REF2C
35,00 €
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EAN :9782918582250
Ce livre raconte l?histoire du ski contemporain à partir de l?histoire d?un ski, le ski en aluminium. Cette histoire commence au lendemain de la Première Guerre mondiale lorsque les industriels de l?aluminium, à la recherche de nouveaux marchés, s?intéressent à la société des loisirs et y rencontrent un de ses objets "phare" : le ski. Elle connaît son apogée dans les années 1960 avec comme acteurs principaux les marques Dynastar, Rossignol, Head ou Aluflex et les champions Emile Allais, James Couttet ou Jean Vuarnet qui sont les ambassadeurs du ski métallique en aluminium. Par la suite, d?autres matériaux viennent s?agréger et parfois supplanter, dans un mouvement de "coopétition" (coopération et compétition), l?aluminium qui a néanmoins permis l?émergence des skis "composites" d?aujourd?hui. C?est ainsi une histoire emblématique que relate l?auteur car le ski en aluminium constitue en quelque sorte le chaînon manquant entre le ski en bois des origines et le ski actuel d?essence "composite". Aborder le ski à partir de l?alumium, matériau de la modernité, apporte ainsi un éclairage passionnant sur près d?un siècle d?histoire tant dans le domaine des pratiques sportives que dans celui des procédés de fabrication. Franck Cochoy, spécialiste de la sociologie des marchés, nous livre avant tout un récit passionnant où se côtoient sportifs chevronnés ou amateurs, artisans, industriels, ingénieurs tous réunis dans la recherche de l?innovation et du "mieux glisser". L?épopée du ski en aluminium est mise en scène dans un beau livre de grand format, avec reliure et jaquette, largement agrémenté de photographies inédites en couleur et noir et blanc.
Nombre de pages
256
Date de parution
04/01/2016
Poids
1 670g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782918582250
Titre
Une histoire du ski. Aluminium, gens de glisse et "coopétition"
Auteur
Cochoy Franck ; Leymonerie Claire
Editeur
REF2C
Largeur
240
Poids
1670
Date de parution
20160104
Nombre de pages
256,00 €
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Qu'est-ce qui nous attire dans une vitrine de magasin? Qu'est-ce qui nous pousse à saisir une offre commerciale, à entrer dans le cercle privilégié des abonnés premium, à compulser les pages d'un journal à la une alléchante? Sans aucun doute la curiosité, ce ressort essentiel de l'action ordinaire qui nous invite à rompre avec nos habitudes et à nous transporter au-delà de nous-mêmes.La curiosité (saine ou malsaine) est l'un des artifices favoris de la séduction marchande. Car capter un public ? attirer l'attention d'un lecteur, séduire un client, répondre aux attentes d'un usager, convaincre un électeur? ? passe souvent par la construction de dispositifs techniques capables de jouer sur les motivations intérieures des personnes. Modèle du genre, pure machine de curiosité, le conte de Barbe bleue nous accompagne tout au long de cette promenade sociologique dans le cabinet de curiosités que propose ici Franck Cochoy. Entre histoire immémoriale et anthropologie contemporaine, l'auteur analyse méticuleusement les dispositifs fourbis par le marché pour entretenir la curiosité: vitrine d'un magasin, teasing, packaging, abribus, Internet mobile?. Des affaires Bettencourt à Strauss-Kahn en passant par Wikileaks, l'ouvrage décrypte la presse d'investigation et ses « unes » excitantes pour nous révéler les secrets des révélateurs de secrets. Cet ouvrage original et truculent devrait éveiller la curiosité du lecteur et l'entraîner dans un parcours inhabituel. Au terme de celui-ci, avisé et plus prudent, il saura repérer les pièges dont il est l'objet. À moins que la curiosité ne le reprenne! Franck Cochoy, spécialiste des marchés, est professeur de sociologie à l'université Toulouse II et membre du CERTOP-CNRS.
Si l'on a tant de mal à comprendre le choix du consommateur en économie de marché, n'est-ce pas parce qu'on se trompe de cible? Franck Cochoy nous propose de laisser un instant homo oeconomicus en paix pour s'intéresser à l'objet de son choix. Il suggère de tirer parti d'une observation très simple, très évidente, et qui pourtant n'a guère retenu l'attention les objets qu'on choisit sur les marchés d'aujourd'hui ne sont pas des produits, mais des produits emballés. Symptomatiquement, l'âne de Buridan - cet animal affamé qui, placé à égale distance de deux quantités semblables de nourriture, ne parvient pas à choisir, et se laisse donc mourir de faim - inaugure l'« économie d'emballage »: pas de problème de choix possible entre deux bottes de foin sans l'intronisation clandestine d'un nouvel actant - l'emballage - entre le sujet et l'objet. À partir de ce constat, Franck Cochoy montre combien ce contenant a priori futile - il est destiné à être jeté! - est au contraire l'une des médiations les plus puissantes qui oeuvrent à rapprocher l'offre et la demande. L'emballage permet l'inscription des éléments susceptibles de sortir le sujet de l'indécision: il cache le produit pour le montrer autrement, révèle des entités invisibles telle la composition chimique de l'objet, informe sur son origine, déporte l'attention des prix vers la prise en compte de la qualité... En nous faisant voyager à dos d'âne parmi les emballages, leurs ressorts et leur histoire, en nous conviant à une promenade entre vente du jambon en supermarché et lecture de la presse automobile, cet essai nous fait découvrir à quel point nos choix sont à la fois libres et solidaires d'une foule d'équipements et d'acteurs dont la mise à jour apparaît décisive pour la pleine compréhension du marché.
Depuis quelques années les donneurs d'ordre industriels, les usagers, les consommateurs, voire les citoyens ou les patients émergent dans les sciences sociales comme de nouveaux acteurs dignes d'attention, à côté des figures plus anciennes du travailleur, de l'ouvrier, du salarié ou du cadre. Derrière la prolifération des termes destinés à approcher un acteur fuyant, pluriel et complexe, se pose la question des rapports qu'entretiennent ces différentes figures, de l'intérêt qu'il y a à les multiplier, à les distinguer, mais aussi à les approcher pour identifier leurs points communs et leurs modes d'action. Telle est l'ambition de ce numéro de Sciences de la société qui propose de réfléchir aux différentes figures sociales du client, en donnant à ce mot toutes les significations qu'il englobe : la figure comme visage charnel de la demande, la figure comme arabesque et parcours que dessinent les pérégrinations du consommateur dans l'espace marchand, la figure comme graphique censé représenter le comportement des clientèles dans les outils de gestion, la figure comme " profil " de l'acheteur inscrit dans la définition des produits, voire la figure de rhétorique qui permet de se faire obéir et de transformer l'organisation " au nom du client ". A partir d'une série de terrains variés (agroalimentaire, banque, grande distribution, services publics, télécommunications, voire usage du cannabis...) et de perspectives diversifiées (anthropologie, gestion, sociologie...), ce numéro tente de cerner cet acteur-client polymorphe et mobile dont l'impossible portrait travaille de plus en plus l'actuel mouvement de marchandisation des choses, des valeurs et du monde.
Qui, en gestion, en politique ou en sciences sociales, n'a jamais entendu parler de "captation" des clients, des électeurs, des personnes ? Et pourtant, qui sait vraiment quels sont les ressorts et les enjeux de " la captation des publics " ? La parabole du Petit chaperon rouge suffirait-elle à circonscrire ces pratiques ? Les auteurs du présent ouvrage tentent d'éclairer ces questions à partir de terrains aussi diversifiés que les techniques marchandes (emballage, étiquetage, merchandising), la banque, les cybermarchés, la démocratie électronique, la téléphonie ou les marchés financiers. Ils nous invitent à saisir la pluralité des opérations de captation, qui vont de l'attraction à la fidélisation, en passant par l'information et la séduction. Ils nous montrent que ces pratiques consistent à articuler dispositifs techniques de gestion et dispositions sociales des publics visés. Ils nous font surtout découvrir le caractère très ambigu de ces relations qui, loin de se limiter à de simples rapports de domination ou de manipulation, ouvrent rapidement sur la figure du capteur-capté. L'importance du sujet traité, mais aussi ses enjeux théoriques, pratiques, voire politiques, intéresseront un vaste public : étudiants et chercheurs en gestion, en sciences sociales et en sciences politiques, mais aussi praticiens et simples consommateurs et/ou citoyens soucieux de mieux comprendre et peut-être de mieux maîtriser les modalités de leurs rapports quotidiens.
Les migrations constituent un phénomène majeur dans l'histoire de la France contemporaine. Par millions et par vagues successives, des hommes et des femmes sont venus alimenter la croissance économique, de la révolution industrielle jusqu'aux Trente Glorieuses. Pour saisir la portée et la texture des flux migratoires, certains territoires offrent un lieu privilégié d'observation. C'est le cas de Port-de-Bouc, ville maritime à quelques kilomètres de Marseille qui, à partir des années 1850, s'est construite grâce à l'afflux de migrants venus d'horizons différents. Ce livre raconte leurs parcours, de génération en génération, et dévoile la réalité d'un phénomène qui a nourri nombre de débats publics et de controverses dans la France d'aujourd'hui. Il repose sur des témoignages collectés par l'association Récits dans le cadre du projet " D'une rive à l'autre " à l'initiative de la ville de Port-de-Bouc.
La famille Terrin a profondément marqué l'histoire économique et sociale du littoral provençal. Depuis Fos jusqu'à La Ciotat, en passant par Port-de-Bouc et Marseille, les Terrin ont réussi à hisser la réparation navale provençale aux avant-postes de la modernité, renouant ainsi, pour mieux la dépasser, avec l'époque glorieuse du XIXe siècle. Cet ouvrage est avant tout un recueil de témoignages. Il laisse la parole aux différents entrepreneurs de la famille en apportant simplement, lorsque cela s'avère nécessaire, une mise en perspective historique pour mieux éclairer le lecteur sur les enjeux du moment. C'est avec les écrits de chaque génération que l'on découvre leurs projets, leurs succès, leurs échecs ou leur capacité à se renouveler. C'est dans leurs témoignages que l'on devine l'existence de ces entrepreneurs dans le quotidien d'un port méditerranéen en pleine transformation, depuis la fondation de l'entreprise en 1891 jusqu'à nos jours. Une traversée de siècle vouée à la mer et à ses métiers.
Martigues, Venise provençale, ville fleurie posée sur l'eau, le charme de ses canaux, de ses îles, de ses ponts, le Miroir aux oiseaux avec ses maisons colorées qui se reflètent à la surface d'un petit port pittoresque... Ces images, puisées dans un passé qui a su être préservé, demeurent toujours vivaces. Cependant, Martigues a connu une véritable mutation après la Seconde Guerre mondiale. La ville s'est transformée sous les effets conjoints de l'industrialisation de l'étang de Berre et de l'expansion de l'agglomération marseillaise. Pour accueillir l'afflux de population, il a fallu bâtir, aménager et structurer le territoire. La municipalité communiste élue en 1959 a voulu s'assurer la maîtrise de l'expansion urbaine. Pour cela, elle a créé en 1961 une société d'économie mixte - la SEMIVIM - chargée de réaliser des opérations immobilières puis, en 1973, une société d'aménagement, la SEMAVIM. Ces deux structures, fusionnées en 1998, ont participé à la transformation de ce petit port méditerranéen. Le livre "Une Aventure urbaine" raconte cette histoire, celle d'une ville qui se modernise et celle des réalisations d'une société publique immobilière et d'aménagement. Au-delà du territoire local, cette histoire est emblématique, à plusieurs titres, des processus de modernisation des paysages urbains à l'oeuvre dans la France contemporaine.