Communication et sociétés en crise. Savoir y entrer ; pouvoir en sortir
Cissé Hadj Bangali ; Lafrance André ; Saadaoui Lin
L'HARMATTAN
36,50 €
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EAN :9782343070063
Comme il est communément admis, la communication est un des facteurs dés de la réussite de toute organisation qui veut gérer au mieux ses activités. Or, quid de la communication en temps de crise ? Qu'elle soit d'ordre privé ou public, cette forme de communication interpelle sur la nature même des risques, de leurs enjeux et de leurs implications dans le bon fonctionnement des sociétés. Face à l'explosion de l'information documentaire reçue au quotidien, il est donc primordial de se prémunir contre les éventuels dangers que pourrait engendrer une mauvaise communication, surtout en temps de crise. En effet, cette communication se doit d'être efficace, dans un temps de réaction très court, sans droit à l'erreur. Quelles sont ces erreurs ? Comment les éviter ? Afin de lever équivoques et ambiguïtés sur ces interrogations, ce sont vingt-huit auteurs issus du monde des Sciences de l'Information et de la Communication et de champs disciplinaires liés, qui vont se pencher sur la communication de différentes crises à l'international.
Nombre de pages
331
Date de parution
13/08/2015
Poids
525g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343070063
Titre
Communication et sociétés en crise. Savoir y entrer %3B pouvoir en sortir
Auteur
Cissé Hadj Bangali ; Lafrance André ; Saadaoui Lin
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
525
Date de parution
20150813
Nombre de pages
331,00 €
Disponibilité
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Ce livre exhorte les Africains et les Africanophiles à contourner le piège des jugements hâtifs inspirés des théories racistes éculées "la race noire est maudite" et le piège de la culpabilisation à outrance des autres "tout le malheur de l'Afrique, c'est la faute des Occidentaux" . Pour ce faire, l'auteur prêche la bonne parole de l'afro-réalisme afin de mettre les lecteurs à l'abri des dérives de l'afro-pessimisme et des fantasmes de l'afro-idéalisme. Il indique aux jeunes générations la voie à suivre, sous la forme de cinq commandements, pour réaliser le come-back de l'Afrique. L'auteur conclut son analyse par un message fort : les afro-pessimistes doivent cesser de douter ; les afro-idéalistes doivent cesser de rêver ; les deux camps doivent rallier la masse des afro-réalistes pour construire, aujourd'hui, un meilleur avenir pour l'Afrique, demain.
A cause d'un banal conflit les opposant au sujet d'un héritage familial, les frères Coulibaly sont amenés à tuer tous les boeufs de leur parc. Mal leur en a pris puisque les ancêtres saisissent cette occasion pour réclamer leur part de ce patrimoine. Dokala, le benjamin de la famille, doit déposer une des queues de vache sur le tombeau de leur grand-père mort quelque part en France au cours de la Première Guerre mondiale.. A l'issue de diverses péripéties, le puiné arrive en Espagne où la passion de l'élevage bovin le conduit à lier amitié, avec un vieux torero. A deux ils iront en- France, à deux ils mourront, après avoir certes trouvé des informations sur la vie du grand-père des Coulibaly. Le deuxième roman de N'do Cissé traite ici de la migration dans une perspective plus culturelle qu'économique, ce qui n'est pas habituel.
Poèmes sans papiers c'est la folie du grand écart, le déséquilibre fatal et l'inconfort généralisé. Dans son recueil, Facinet rie vert/jaune/rouge de son statut misérable - griot d'un monde sans griot, où le souffle n'est qu'un vent que personne n'entend sinon lorsqu'il émane des baveux reconnus d'utilités publiques... De sa culture africaine, il retient nudité et oralité, qui en poésie se traduisent en quête incessante de paroles.
Dehors l'harmattan souffle sur la mer, sec comme la peau d'une pastèque. Sur la corniche, la mer charrie les immondices et colore les mots doux des amants de l'ombre. Le soleil tape fort, au point de rendre difficile tout effort, ce soleil qui semble tirer des mines de l'intérieur, ce soleil dilapidé par nos dirigeants, ce soleil qu'on achemine vers le port.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...