Les études animales sont-elles bonnes à penser ? Repenser les sciences, reconfigurer les disciplines
Choné Aurélie ; Iribarren Isabelle ; Pelé Marie ;
L'HARMATTAN
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EAN :9782343192765
Depuis le début des années 2000, la question animale est tellement structurante qu'elle reconfigure les disciplines elles-mêmes : la théologie s'ouvre à l'éco-théologie et à une théologie de la création qui se penche plus volontiers sur la place de l'animal ; de la philosophie émerge la philosophie animale, de l'histoire l'histoire animale, de la sociologie la sociologie avec ou pour les animaux, des études littéraires les études animales littéraires, de l'éthique l'éthique animale, du droit le droit animalier, etc. Cet ouvrage centré sur la question structurellement interdisciplinaire de la rencontre entre animaux humains et non humains questionne les décentrements épistémologiques et les ouvertures inter- et transdisciplinaires rendus nécessaires par les nouvelles postures qui font une place aux animaux. Il ressort des contributions rassemblées dans ce volume que les études animales sont bonnes à penser, en permettant notamment de faire dialoguer les sciences de l'homme et de la nature jusqu'à produire des hybridations disciplinaires extrêmement productives (ethnozoologie, zoopoétique, anthropozoologie, éthologie philosophique...).
Nombre de pages
198
Date de parution
05/03/2020
Poids
246g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343192765
Titre
Les études animales sont-elles bonnes à penser ? Repenser les sciences, reconfigurer les disciplines
Auteur
Choné Aurélie ; Iribarren Isabelle ; Pelé Marie ;
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
246
Date de parution
20200305
Nombre de pages
198,00 €
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Dues à des spécialistes de littérature et d'études culturelles, d'historiens, d'architectes et d'artistes, les contributions ici réunies soulignent la dynamique créative de l'invisibilité et montrent comment cette perception et cette expérience doubles de l'espace urbain sont constitutives des écritures modernistes et postmodernistes, qu'elles soient littéraires, architecturales, théâtrales, filmiques ou picturales.
Recherches germaniques est une revue bi-annuelle s'adressant aussi bien aux chercheurs et aux étudiants en études germaniques qu'au grand public intéressé par la littérature et l'histoire culturelle des pays de langue allemande. Ce numéro Varia, constitué d'articles inédits en allemand et en français, explore des thématiques aussi diverses que l'errance, la mode ou la littérature allemande du XVIIIe et la conception de l'art en philosophie. Le numéro 51 célèbre aussi les cinquante ans de Recherches germaniques en publiant des contributions sur l'histoire, les apports et les évolutions de la revue.
Ce numéro Varia constitué d'articles en allemand et en français explore des thématiques telles que l'homosexualité chez Fontane, la science générale de l'Art, la philosophie politique de Max Stirner, la Lebensreform ou encore l'image de la France chez von Loen et sur l'oeuvre de Felix Mitterer, dramaturge et scénariste autrichien. Ce numéro Varia contient cinq articles analysant l'image de la France chez Johann Michael von Loen, l'homosexualité dans l'oeuvre de Theodor Fontane, la philosophie politique de Max Stirner, le regard de Hans Paasche sur le féminin et la science générale de l'art d'Emil Utitz. Le n°52 contient également un dossier intitulé "Felix Mitterer, dramaturge et scénariste" coordonné par Elisabeth Kargl et Aurélie Le Née, composé de quatre articles analysant les rapports entre Felix Mitterer et le Volksstück, le dialecte et les enjeux de la traduction dans l'oeuvre de l'auteur, mais aussi l'adaptation de Jedermann et celle de Krambambuli. Enfin, six recensions accompagnent les Varia et le dossier thématique.
Ce Varia explore des thématiques telles que la musique de la langue chez Hoffmann, le thème de la commémoration et l'écriture de l'histoire dans la grande presse allemande sous Guillaume II, le destin de l'Occident chez O. Spengler et E. Troeltsch, la philosophie de l'histoire de W. Benjamin. Ce numéro Varia, constitué d'articles inédits en allemand et en français, explore des thématiques aussi diverses que la musique de la langue chez E. T. A. Hoffmann, le thème de la commémoration (1789 - 1813 - 1848) et l'écriture de l'histoire dans la grande presse allemande à l'époque de Guillaume II, le destin de l'Occident chez Oswald Spengler et Ernst Troeltsch, la philosophie de l'histoire de Walter Benjamin. Ce numéro jette aussi un regard nouveau sur la relation à l'altérité culturelle dans la vie et l'oeuvre d'Alfred Döblin et propose une analyse du roman d'Erich Kästner, Fabian. Die Geschichte eines Moralisten (1931).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...