LES NOMADES DU VIDE. Des jeunes en errance, de squats en festivals, de gares en lieux d'accueil
Chobeaux François
ACTES SUD
9,20 €
Epuisé
EAN :9782742722532
Pas de but à l'errance, sinon l'errance. Le jeune errant est dans le décrochage social, en souffrance, comme on dit d'une lettre n'ayant pas atteint son destinataire. Ni fugueurs, ni clochards, les jeunes errants vivent dans les interstices du lien social, là où les mailles se relâchent. Autour de cette jeunesse, dont le nombre commence à faire masse et trouble la société, un travail silencieux a été entrepris pour tenter une remise au monde qui tient parfois à un souffle. Les CEMEA, sollicités par des villes festivalières comme Avignon, Bourges ou Aurillac, ont développé une recherche-action qui débouche aujourd'hui sur un modèle applicable par les responsables de l'accueil dans les lieux qui attirent ces jeunes. Dans leurs différentes expériences, ils ont cherché à installer des interventions éducatives de qualité, proposant de nouvelles formes d'approches et d'accompagnements spécialisés, reproductibles, transférables et généralisables. Cet ouvrage, témoin de nombreuses expériences croisées avec la réflexion et les analyses de chercheurs, propose une définition, une méthode d'approche et de traitement de ce phénomène et appelle professionnels et responsables politiques à l'urgence sociale, dans un secteur où presque tout est à adapter, sinon à inventer.
Nombre de pages
126
Date de parution
29/04/1999
Poids
145g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782742722532
Titre
LES NOMADES DU VIDE. Des jeunes en errance, de squats en festivals, de gares en lieux d'accueil
Auteur
Chobeaux François
Editeur
ACTES SUD
Largeur
115
Poids
145
Date de parution
19990429
Nombre de pages
126,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La place respective des bénévoles, des familles et des professionnels est un débat permanent. Selon les secteurs, les dynamiques sont diverses : familles gestionnaires dans le médicosocial, bénévolat caritatif, maintenant humanitaire, et militant autour du social, place grandissante des associations d'usagers en psychiatrie. Le bien des autres (social, psychique...) est-il de la seule compétence des professionnels ? La délégation à ces seuls professionnels est-elle un des éléments indicateurs de la rupture du lien social ? Peut-on craindre que la place grandissante faite à d'autres signe le remplacement du soin et de l'action par la seule compassion soutenue par les figures de la responsabilité et de la culpabilité des individus ?
Quelle place, quelle responsabilité, quel rôle occupent la famille, les parents, dans ce qui se délite et dans ce qui se construit autour de la personne en souffrance ? La famille est-elle un espace pathologique et pathogène (" Family life "), un espace de soutien, un acteur constructif du processus éducatif ou thérapeutique ? Ces questions seront abordées dans un contexte de mutation des modèles traditionnels du couple et de la famille (chute du mariage, divorces, recompositions, remodelages des fonctions parentales...) et du contrôle sociétal accru, la " police des familles ", où les attentions à la " parentalité " se focalisent sur des approches fonctionnelles ignorant ces bouleversements.
Psychiatrie " sociale " à la française, psychiatrie " démocratique " à l'italienne...Les débats ont été forts, les principes restent revendiqués par des équipes. Mais peut-on aussi parler d'une psychiatrie anglo-saxonne, d'une germanique, d'une d'Europe centrale ? Comment se jouent aujourd'hui les effets conjugués des positions comportementalistes nord-américaines, des positions sociales, psychanalytiques ? Où en est le désaliénisme à l'époque internationale du sécuritaire et d'une résurgence des usages totalitaires de la psychiatrie où prendre en main supplante activement prendre soin ?
Depuis une quinzaine d'années, le concept d'addiction est utilisé pour qualifier de nombreuses conduites d'excès faisant autrefois partie du paysage sans être pour autant repérées comme appartenant au champ de la santé mentale. Témoignant de maladies ou de malaises nouveaux du corps social, le concept semblait de nature à unifier des pratiques sous la bannière d'une psychopathologie univoque : les alcooliques et les joueurs compulsifs devenaient des toxicomanes comme les autres. Ainsi l'addictologie était-elle née, et un plan gouvernemental de financement allait donner corps à une réalité nouvelle. Malheureusement, sur le terrain rien n'a vraiment changé, et plutôt que de rapprocher les différents acteurs, il semble que cette fausse bonne idée ait renforcé les antagonismes et brouillé les pistes de prise en charge pour les patients. Les addictions sont-elles si univoques ? De même pour leur psychopathologie ? Et leurs traitements ? Ont-elles d'ailleurs un avenir ?
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...
George Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.