Qui est-il ton Dieu ? Des juifs et des chrétiens s'interrogent sur l'Alliance
Chevrant-Breton Bruno ; Clérici Mireille
DDB
31,85 €
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EAN :9782220051116
Qui est-il ton Dieu ? SOUS LA DIRECTION DE BEATRICE DE VARINE "Qui est-il ton Dieu ? " , interrogent les païens au fil du Premier Testament, lançant au croyant une interrogation fondamentale. Comment juifs et chrétiens peuvent-ils se retrouver ou se distinguer par rapport à l'héritage commun d'Abraham ? Le propos de cet ouvrage et son projet apparaissent donc très originaux : présenter la foi dans le Dieu de l'Alliance à partir d'une démarche judéo-chrétienne. Depuis des années déjà, juifs et chrétiens se retrouvent en groupe, dans le cadre du SIDIC (Service d'Information et de Documentation juifs Chrétiens), pour discuter, partager, échanger sur leur croyance et lire la Bible. De cette longue confrontation interreligieuse est né ce texte, qui bénéficie aussi de la recherche et de la redécouverte de la Bible depuis quelques décennies dans les milieux catholiques. Après des siècles d'incompréhension, voici venu le temps d'une découverte réciproque et d'un approfondissement du message commun, sans pour autant verser dans le syncrétisme ou le confusionnisme. Avec beaucoup de nuances, ce livre offre une démarche pédagogique montrant que Dieu veut faire alliance avec les hommes et leur propose un chemin de libération humaine et spirituelle.
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Nombre de pages
266
Date de parution
20/10/2003
Poids
515g
Largeur
175mm
Plus d'informations
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EAN
9782220051116
Titre
Qui est-il ton Dieu ? Des juifs et des chrétiens s'interrogent sur l'Alliance
Auteur
Chevrant-Breton Bruno ; Clérici Mireille
Editeur
DDB
Largeur
175
Poids
515
Date de parution
20031020
Nombre de pages
266,00 €
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Ce livre est un ouvrage d'information sur les réalités médicales, sociales, psychologiques et judiciaires des conséquences d'un crime considéré comme odieux par tous mais mal connu dans ses degrés et sa fréquence. Ses auteurs, tous engagés depuis de nombreuses années dans l'accueil et l'environnement de ces victimes, souhaitent que cet ouvrage soit aussi et avant tout un outil de travail pour les intervenants de la chaîne médicale, sociale et judiciaire qui prend en charge les adultes et mineurs violentés, depuis le crime jusqu'au verdict éventuel de la cour d'assises. Les médecins, les personnels sociaux et de police, les magistrats et avocats, mais aussi tous ceux qui appartiennent à des associations de défense des victimes de violences, devraient bénéficier de la lecture de cet ouvrage. Il peut aussi aider à la prévention et à la révélation du viol, en particulier chez les mineurs qui sont une fois sur deux concernés par les agressions sexuelles, et ce au sein même de leur propre entourage familial.
Chevrant-Breton Loïc ; Joutard Philippe ; Traquand
Il ne vient guère à l'esprit d'imaginer des artistes, sortis pour un temps de leurs ateliers, se mêler "?en chair et en os?" à d'autres acteurs dans des territoires en difficulté. Et pourtant, de par leur expérience, ils ont beaucoup à dire en matière d'engagement, de sens de la liberté, de prise de risque inventive... L'auteur s'est inspiré de l'amitié née entre Jean Bazaine, peintre et humaniste, et Joseph Wresinski, fondateur d'ATD Quart-Monde. Ingénieur devenu peintre, il a conçu un étonnant attelage d'artistes, d'animateurs de centres sociaux et de bénévoles au coude à coude, à hauteur d'enfants dans des quartiers dits "?sensibles?". Leur horizon : respect de la liberté de ces enfants, création oblige, en un dialogue incluant leur entourage, mutuelle reconnaissance. Une première partie retrace la genèse de cette initiative originale. L'auteur porte ensuite un regard sur les premiers pas d'une intuition devenue association où "Arts et Métiers" de l'ingénieur s'infléchit en "Arts et Banlieues" : ses acteurs, son accueil dans le dispositif institutionnel et enfin, comment les enfants eux-mêmes ont perçu ce qu'ils ont appelé "La Peinture". L'art, denrée de première nécessité ? interroge l'auteur en guise de conclusion. A l'heure où plusieurs initiatives de "médiations culturelles" privées ou publiques plaident dans ce sens, comment ne pas imaginer des artistes en première ligne dans nombre de lieux malmenés à travers le monde...
Liens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d'anniversaire, transmissions des traumatismes et pratique du génosociogramme.Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d'une vingtaine d'années, une «thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle».En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à «payer les dettes» du passé de nos aïeux. C'est une sorte de «loyauté invisible» qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux. Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.Ce livre passionnant et truffé d'exemples s'inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d'anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un «impensé dévastateur».Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale, est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d'années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l'Université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payot, et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer.
Tirée des Frères Karamazov, la Légende du Grand Inquisiteur - précédée ici de la Révolte d'Ivan - constitue l'un des passages majeurs de l'oeuvre romanesque de Dostoïevski. A travers une mise en scène saisissante, elle oppose la douce figure du Christ de l'Evangile à celle de l'Inquisiteur médiéval, symbole d'un pouvoir absolu sur les corps et les âmes que l'écrivain russe ne cesse de dénoncer. En notre siècle marqué par les guerres, les totalitarismes et les intégrismes, cette parabole n'a pas fini de hanter la conscience moderne par sa force et son actualité. Comme le souligne Michel del Castillo dans sa présentation, elle "ne montre rien d'autre qu'un pari désespéré, proprement insensé, contre l'absurdité du monde, contre le Mal, contre le réalisme froid des Eglises, contre la tiédeur et le conformisme".
38 % de climato-sceptiques, à peine 9 % de citoyens qui placent l'environnement au premier rang de leurs priorités : selon l'Agence de la transition écologique, l'action écologique reste impopulaire en France. Comment expliquer une telle inertie face à l'urgence ? Pourquoi responsables politiques, acteurs économiques et citoyens agissent-ils si peu, ou si timidement ? Et surtout, comment faire de la transition écologique non plus une contrainte, mais un projet désirable et partagé ? Jean-Marc Jancovici et Olric de Gélis échangent autour de cette question essentielle avec réalisme et exigence. Ils examinent ce qui freine encore l'action écologique : un discours souvent perçu comme moralisateur, la crainte d'un renoncement à nos libertés, et cette tension persistante entre la fin du mois et la fin du monde, mise en lumière par le mouvement des Gilets jaunes. Certes, le changement climatique et la transition écologique remettent en question l'ordre établi, demandent des adaptations, obligent à repenser nos modèles. Mais sans en nier les difficultés ni céder à l'utopie, il s'agit de rappeler qu'imaginer un avenir plus durable pour tous demeure essentiel. L'enjeu n'est pas seulement de comprendre, mais d'agir pour continuer à envisager un futur possible avec optimisme et, peut-être, une certaine espérance. Olric de Gélis est prêtre, docteur en théologie et directeur du Pôle de recherche du Collège des Bernardins, où il est également co-directeur du département Humanités environnementales. Il est spécialiste de la pensée du pape François sur l'écologie. Jean-Marc Jancovici est ingénieur et conférencier, expert dans les domaines de l'énergie et du climat. Il est le cofondateur du cabinet de conseil Carbone 4, spécialisé dans l'accompagnement des entreprises vers une transition énergétique durable. Il a également fondé "The Shift Project" , un think-tank qui travaille sur l'émancipation de notre économie des combustibles fossiles.
Arthur Rimbaud reçoit une éducation chrétienne, et son parcours et son univers poétique en garderont la trace. Mais, très vite, la révolte et l'aspiration à la liberté font voler en éclats ce que le futur poète perçoit comme un lieu de contrainte et de soumission. La médiocrité des cérémonies religieuses, l'hypocrisie des bien-pensants nourrissent son anticléricalisme et l'incitent au blasphème. Cependant, les préoccupations d'ordre spirituel ne le quittent pas, il rêve même une religion plus humaine et plus universelle. Celui qui est prêt à toutes les transgressions désire s'affranchir du sceau de son baptême : le "voyant" ne craint rien, toutes les fournaises, toutes les soifs, mais dans cette traversée infernale, Dieu, le salut, la rédemption gardent une place essentielle. Et même si Rimbaud reste sensible à la figure du Christ et aux motifs chrétiens, il serait réducteur de voir en lui un homme travaillé par un retour à la foi de l'enfance. Une légende s'est pourtant forgée : celle du prodigue revenu au bercail. C'est plutôt celle du "mystique à l'état sauvage" qui semble la plus juste, celle d'un révolté que rien n'apaise, d'un quêteur d'absolu cherchant l'harmonie et l'unité, d'un homme hanté par l'éternité, d'un mystique intermittent, réfractaire à toute doctrine, pèlerin aux semelles de vent sur les routes du monde.