Ecole, famille, Cité. Pour une coéducation démocratique
Chauvenet Antoinette ; Guillaud Yann ; Le Clère Fr
PU RENNES
21,00 €
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EAN :9782753533950
Qu'est-ce que la démocratie ? Une conséquence stricte de l'éthique pour Spinoza et un aboutissement de l'esprit du don pour Mauss. Dans nos sociétés marquées par l'individuation et le morcellement social, chercher à fonder une politique des relations en démocratie est une vraie gageure. Pourtant, depuis sa création en 1999, l'association Ecole et Famille montre qu'un travail local de tissage de liens entre la famille, les professionnels qui gravitent autour d'elle et les élus est une source de richesse. Richesse en termes de mobilisation, de plaisir dans l'action en commun, de sens, d'autonomie et de construction au jour le jour de la Cité. A partir des difficultés d'un enfant à l'école, les actions visent, notamment en direction des familles en détresse multiple, à remobiliser l'enfant, sa famille, les professionnels (enseignants, travailleurs sociaux, médecins...) et les élus pour mieux vivre ensemble. La démarche se lande sur une éthique relationnelle, entre participants, pour favoriser la prise de parole libre hors de toute posture institutionnelle préétablie. Le dispositif, original et novateur, de la'. Clinique de Concertation élargit les relations prises en compte dans la thérapie familiale contextuelle, inventée à la fin des années cinquante par Ivan Iloszormenvi-Nagy. Rechercher des ressources relationnelles sur lesquelles s'appuyer, dans la famille, à l'école, entre professionnels impliqués et parmi les élus, interroge dans une dynamique commune et très concrète ce que signifie donner, recevoir et rendre. Ainsi se (re)construisent reconnaissance mutuelle, responsabilisation et fiabilité des liens. Et si cette démarche - applicable dans toutes les relations humaines - servait de matrice pour refonder la Valeur des liens ?
Nombre de pages
368
Date de parution
18/09/2014
Poids
558g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753533950
Titre
Ecole, famille, Cité. Pour une coéducation démocratique
Auteur
Chauvenet Antoinette ; Guillaud Yann ; Le Clère Fr
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
558
Date de parution
20140918
Nombre de pages
368,00 €
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L'extension de la psychiatrie de secteur à l'enfance, la décentralisation des équipes de l'Aide Sociale à l'Enfance, le développement des équipes de Protection Maternelle et Infantile et de travailleurs sociaux s'ordonnent autour d'un projet de santé publique dominé par trois maîtres mots : la prévention, la sectorisation et la coordination. Toutefois cette position ne manque pas d'ambiguïté. En effet comment fonder une intervention efficace en l'absence d'une demande ...
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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