Charlier Jacques ; Latreille Emmanuel ; Burrill Je
DILECTA
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EAN :9782916275727
En 2010, le Frac du Languedoc-Roussillon, en partenariat avec de nombreuses institutions publiques et privées, a proposé une manifestation ayant pour thème la vie et l'oeuvre de Giacomo Casanova. Cette manifestation a pris la forme d'une trentaine d'expositions, enrichies par des rencontres, lectures, projections, concerts, etc... , qu'accompagne la publication de l'ouvrage Casanova forever, réalisé par les Editions Dilecta en collaboration avec le Frac. Casanova forever est un ouvrage collectif : plusieurs spécialistes de Casanova donnent d'abord leur analyse des diverses facettes de la personnalité de Casanova. Ainsi Lydia Flem, psychanalyste et écrivain, livre un texte sur la réception et la fortune critique d'Histoire de ma vie par les écrivains Jean-Claude Hauc, romancier et historien de la littérature qui s'attache à l'attrait du voyage chez l'Italien, tandis qu'Alexandre Stroev, directeur de recherche à l'Institut Gorki de littérature mondiale (Moscou) et au CNRS, s'intéresse aux liens de Casanova avec la franc-maçonnerie russe. Helmut Watlawick, le plus grand spécialiste de Casanova aujourd'hui, coéditeur et rédacteur de la revue L'Intermédiaire des Casanovistes, propose un texte intitulé "Vérité et mensonge dans Histoire de ma vie" , consacré au vrai et au faux dans l'oeuvre de Casanova. L'ouvrage fait ensuite la part belle aux oeuvres et aux artistes exposés, en regroupant des textes critiques sur les expositions. Le catalogue contient également deux textes inédits de Casanova : "Deux notes fugitives de Casanova contre Rousseau et Voltaire" , publiées pour la première fois en français. A ce jour, ces textes n'avaient été édités que dans leur traduction allemande par E. von Schmidt-Pauli, dans Der andere Casanova (Berlin, 1930). L'objectif de cet ouvrage consiste moins à retrouver ou à illustrer des thèmes liés au personnage de Casanova et à sa vie (le sexe, le jeu, l'argent, le voyage, la magie...) qu'à repérer et proposer dans la création artistique contemporaine des "parcours singuliers" témoignant de cette même liberté enfantine. Casanova étant une figure éminemment individuelle, il a semblé judicieux d'identifier des artistes qui ont cette même liberté de touche-à-tout, ou qui savent construire des lieux où l'étonnement du spectateur est au rendez-vous. Il ne faut pas oublier que Casanova était un esthète : lui rendre hommage exige que l'on fasse appel à des artistes de grande qualité. Ces artistes sont : Laurette Atrux-Tallau, Jean-Luc Brisson, Marcel Broodthaers, Jacques Charlier, Nina Childress, Nicolas Daubanes, Simone Decker, Marie Ducate, Aude Du Pasquier Grall, Emmanuelle Etienne, Genevieve Favre Petroff, Robert Filliou, Tom Friedman, Paul-Armand Gette, Delphine Gigoux-Martin, Philippe Mayaux, Grout / Mazeas, Marie-Ange Guilleminot, Inez et Eugène van Lamsweerde, Natacha Lesueur, Claude Lévêque, Frederique Loutz, Maurin and La Spesa, Piet Moget, Jacques Monory, Vincent Olinet, Gabriel Orozco, Laurina Paperina, Alicia Paz, Guillaume Poulain, JJ Rousseau, Rüdiger Schöttle, Didier Trenet et Karim Zeriahen.
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Nombre de pages
326
Date de parution
10/07/2010
Poids
1 478g
Largeur
215mm
Plus d'informations
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EAN
9782916275727
Titre
Casanova Forever
Auteur
Charlier Jacques ; Latreille Emmanuel ; Burrill Je
Editeur
DILECTA
Largeur
215
Poids
1478
Date de parution
20100710
Nombre de pages
326,00 €
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Depuis 1985, le Petit Atlas s'est imposé comme l'outil indispensable des élèves en classe de géographie. Recommandées par tous les professeurs, les éditions successives ont toujours voulu offrir des cartes et des données de qualité, actualisées et conformes aux programmes scolaires. Cette 6e édition continue sur cette voie, tout en apportant son lot de nouveautés: 8 pages supplémentaires apportent un éclairage neuf sur le monde (population, économie, changements climatiques, etc.); pour plus de lisibilité, toutes les légendes ont été placées en dessous des cartes; une vignette de situation permet de visualiser, en un coup d'oeil, le territoire étudié dans une représentation globale du monde; une nouvelle représentation des échelles permet de mieux cerner les proportions des cartes. Pédagogie et clarté sont les maîtres-mots de cette nouvelle édition. Avec ses 120 pages, ce nouveau Petit Atlas poursuit le travail commencé il y a plus de 20 ans: donner à l'élève un support de référence qui lui fournira toutes les bases utiles à son apprentissage de la géographie.
L'Atlas de référence recommandé par les enseignants. - Plus de 800 cartes; - 14 plans de ville; - 40 graphiques; - 30 diagrammes ombrothermiques. Une nouvelle édition entièrement actualisée: - Les cartes politiques, physiques et thématiques mises à jour grâce à un système d'information géographique performant. - Pour la partie France, 22 nouvelles cartes (des cartes économiques régionales accessibles et précises, des cartes sur l'environnement et le développement durable, etc.) et 22 cartes actualisées (population, transport, économie, etc.). De grandes images satellites pour chaque aire géographique (France, Europe, Asie, Afrique, Amérique du Nord et centrale, Amérique du Sud, Océanie, Monde). Une approche géographique claire et complète: historique, physique, humaine, économique et régionale: - La France, les régions françaises, l'espace francophone; - L'Europe et l'Union européenne; - L'Amérique, l'Afrique, l'Asie, l'Océanie, l'Antarctique, le Monde.
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.
Ryan Bartholomew ; Danto Arthur Coleman ; Martin J
Présentation de l'oeuvre de l'artiste, qui utilise des oeuvres préexistantes qu'il détourne pour dénoncer la consommation dirigée, l'érotisme mercantile ou encore l'américanisation forcée de nos existences.
Le parcours de Heinz Mack se déploie depuis 1950, à l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf, alors encore en pleine reconstruction, où il effectue ses premières recherches graphiques et découvre les avant-gardes historiques. Après des études de philosophie à l'université de Cologne de 1953 à 1955, il effectue de nombreux voyages au Sahara où ses réalisations, dès 1962, préfigurent le land art. 1957-1966 est une période-phare : Heinz Mack est, avec Otto Piene puis Günther Uecker (celui- les rejoint en 1962), le fondateur et l'acteur central de ZERO, une entité artistique à géométrie variable qui réforme le principe même de l'art abstrait à l'aune de la peinture monochrome, du mouvement, de la phénoménologie et des sciences cognitives, sans oublier les années 1970 et 1980, pendant lesquelles nombre de ses sculptures, volontiers monumentales, intègrent l'espace urbain allemand. Sur sa carte de visite, Heinz Mack se présente en qualité de "sculpteur et peintre" . L'ordre de ces mentions est important : il fait prévaloir la modulation de la matière dans l'espace sur la création d'images à la surface du tableau. Autrement dit, même les toiles que l'artiste tend sur châssis dès le milieu des années 1950 sont recouvertes d'une matière dont les empâtements abondants les tirent vers ce domaine intermédiaire de l'histoire de l'art, situé entre la peinture et la sculpture, qu'est le relief. Ces reliefs, quant à eux, sont à proprement parler des sculptures murales, c'est-à-dire que leurs éléments forment une saillie conséquente par rapport au plan sur lequel ils sont fixés. Comme des sculptures en ronde-bosse, ils sont constitués le plus souvent de matériaux traditionnels (peinture, métal, bois, pierre, verre, plexiglas, plâtre ou sable) et traités avec des outils d'atelier qui le sont tout autant. Pourtant, contre toute attente au vu de cette description matérielle et technique, leur apparence demeure insaisissable, toute fixation mentale ou photographique semble impossible. Cette apparence, donc, consiste en un jeu perceptif incessant avec la lumière et l'espace réel. La matière y semble littéralement consumée par les jeux de réflexions et l'oeuvre n'existe que dans un double mouvement d'apparition et de disparition. Il s'agit là d'un paradoxe, indissociable de l'histoire du cinétisme et de l'art perceptuel dont Heinz Mack fut un acteur central, entre l'évidence du fait matériel et la complexité de ses effets. Une même tension s'applique à l'arborescence de la vie de l'artiste, qui ne saurait être abordée avec fidélité depuis un point de vue fixe ou selon une perspective centrale". Matthieu Poirier "J'ai toujours recherché la simplicité parce que le monde déborde d'images et celles-ci n'apportent que de la confusion. Mais cette simplification, précisait-t-il, ne saurait être assimilée à un appauvrissement : elle produit de l'énergie". Heinz Mack